Une crise de Neuropathie du trijumeau, les conséquences possibles

Avis aux lecteurs qui vont découvrir ce texte ci-dessous, rédigé cette nuit sous l’emprise d’une douleur paroxystique…(qui dit douleur paroxystique, dit douleur chronique constante en image de fond, ceci malgré la prise de me2dicaments puissants et pourtant encore impuissant face à notre neuropathie).  A ma relecture ce matin, je sais…mon texte est truffé de fautes…mais je ne les corrigerai pas, car elles sont le reflet de qui je suis devenue, de mon incapacité de concentration, de mon déclin…et à l’expert de l’assurance qui m’a posé la question: mais pourquoi ne pourriez vous pas travailler…voilà pourquoi…avez vous vu ma photo?

Milieu de la nuit…un nuit comme les 1460 nuits que je viens de passer depuis que ce dentiste m’a blessée…et pas soignée…me condamnant ainsi…à ceci…pour les X jours et nuits…..ca….je ne sais pas combien de temps mon corps peut endurer cela…mais les neurologues me l’annoncent à vie, l’expert dans son rapport dit « peut s’améliorer ou continuer à évoluer ». (cela n’en prend pas la tournure…pourtant je voudrais vraiment lui donner raison sur l’option optimiste de son rapport)…

Lorsque une neuropathie iatrogène du trijumeau fait souffrir à un point tel que l inflammation fait gonfler toute la moitié du visage…et que l on a tellement mal…que durant 4 ans…on ne peut plus s allonger que du côté non souffrant…l infiltration d œdème gagne l autre côté du visage…le principe de vases communicants…

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Processus d’Installation de la Chronicité de la Neuropathie du Trijumeau Post Dentaire, son Evolution et ses Risques de Pathologies Secondaires

 

La Neuro Immunologie Expliquant la Chronicité Neuropathique

Comme indiqué dans mon dernier article, je soulignais, avec l’aide d’une traduction de publication scientifique, le fait que la neuropathie post traumatique du nerf trijumeau est directement liée à un processus inflammatoire et immunitaire[1] . Dès lors, il semble mal adapté et même d’un mauvais pronostic d’évolution neurologique pour le patient, de ne traiter que la douleur par le biais de molécules qui vont « couper » le passage de l’information de la douleur, sans prendre en considération l’inflammation que cette neuropathie génère.

processus-installation-douleur-chronique-trijumeau-post-dentaire

Cet article va être appuyé par de nombreuses publications qui soutiennent ses arguments.

Le point de départ : la lésion d’une branche du nerf trijumeau.

Le processus de lésion peut se faire par

-atteinte directe du nerf (lors d’une extraction dentaire, du placement d’un implant, d’une résection apicale ou toute intervention chirurgicale dentaire se rapprochant du nerf) ou par

-atteinte indirecte : compression par débris osseux, mal fracture, hématome.

-Cette lésion peut également s’opérer de manière chimique : produit d’anesthésie (injection de produits anesthésiques en trop forte dilution ou à trop forte dose),

– par une infection (ostéonécrose, non ostéointégration d’implants…) [1] [2] qui par définition entretient une zone inflammatoire avec les conséquences vasculaires entrainant à leur tour un cycle vicieux inflammatoire et nociceptif [ 3]

-ou biensur par une accumulation des différents facteurs sités ci dessus, l’effet cumulatif augmentant encore les risques d’irréversibilité de la neuropathie

La guérison des nerfs

La guérison des nerfs suit un schéma similaire quelque soit la région où le nerf se situe. Cependant la rapidité d’installation dans un schéma de neuropathie avec douleur chronique dépendra largement de l’importance du nombre de fibres lésées, de la taille du nerf et du type de fibres composant ce nerf. Le nerf trijumeau, principalement sensitif, occupant plus de 40% [2] de la surface corticale sensitive , la dégénérescence rétrograde de Waller s’opèrera en quelques minutes seulement [].

évolution neuro immunologique d'un nerf lésé

Il est à noter que selon la zone lésée ou comprimée, le type de fibre A et C, ( ratioA/C) déterminera le type de douleur (paroxystique ou constante) ainsi que la rapidité de transmission de la douleur .

Lorsqu’un nerf est blessé, le processus de guérison se déclenchera par la destruction des débris avec l’aide du système immunitaire par le biais des macrophages et des lymphocytes. Ces derniers représentent l’une des premières mobilisations de médiateurs de l’inflammation. Ces médiateurs incluant l’histamine, la sérotonine, les facteurs de croissance neurologique ; ces médiateurs vont entrainer une cascade de nocicepteurs qui vont infiltrer les tissus voisins.

Ceci résultant inévitablement en une inflammation de toute la zone. Cette inflammation va se propager (toute la partie distale du neurone lésé va être détruite par ce processus décrit par Waller, dans le schéma ci-dessus, lésion d’une fibre myélinisée).

 

Un éventail linéaire de cellules de Schwann est observé entre les fibres nerveuses déconnectées, ceci provoquant l’augmentation significative des facteurs de croissance neurologiques. De plus, les récepteurs d’encodage génétiques mARN ( ARN messager ) montrent une augmentation prononcée et la régénération nerveuse est activée. Ces mécanismes de défense et réaction de réparation peuvent être réalisés endéans les 2 à 3 semaines. (Ce sujet sera abordé par les membres de l’IASP (international association for the study of pain) se réunissent à la mi juin 2017 à Gothenburg (Suède) et un atelier sera orienté sur ce sujet par la Pr Marzia Malcangio, UK : miRNA containing exosomes for neuroimmune communication in the nervous system).

 

Le degré de la lésion va déterminer le nombre et le type de fibres blessées.

Le nerf alvéolaire inférieur par exemple, peut subir :

-une élongation de certaines fibres ou de l’ensemble des fibres du nerf

-la section complète des fibres, les fibres non myélinisées seront plus sujettes aux blessures car elles sont plus exposées.

processus-installation-douleur-chronique-trijumeau-post-dentaire

Néanmoins, le degré de la lésion ne sera pas le seul facteur qui déterminera l’installation et l’irréversibilité de la douleur chronique neuropathique. Comme le montre le schéma ci-dessus, des fibres C non protégées subiront rapidement une atteinte telle qu’une élongation ou une nécrose par compression, ces fibres C cicatriseront en créant des éphapses ; il s’agit de ponts ou bourgeonnements entre fibres de fonctions différentes.

De la lésion périphérique à la moelle épinière :

La reconnexion anarchique de fibres conduisant le froid et/ou le chaud avec des fibres conduisant la douleur provoquera le cheminement d’informations erronées de type douloureux jusqu’au niveau des noyaux relais du trijumeau dans le tronc cérébral et la moelle épinière.

Ces noyaux relais subiront également l’envahissement de substances nociceptives de type inflammatoire, qui vont se diffuser dans l’ensemble de la zone sensitive. Cet envahissement de nocicepteurs provoque des douleurs et perturbations fonctionnelles secondaires par infiltrats vers les noyaux voisins (noyaux d’autres nerfs). Les liens et interactions entre le nerf trijumeau et le nerf occipital par exemple ont été démontrés dans une publication [4] qui valide la connectivité fonctionnelle entre le nerf occipital et le nerf trijumeau. De nombreux éminents chercheurs en neurologie se focalisent entre autre sur cette étape du relais de la moelle épinière pour expliquer l’installation de la douleur neuropathique dans sa chronicité. La Pr Rebecca Seal (USA) présentera son sujet de recherche depuis des années : Dorsal Horn Circuits mediating mechanical allodenia and the transition to a chronic pain state devant les membres de l’IASP lors de la conférence d’étude de la douleur.

Infiltration inflammatoire de la moelle épinière, la preuve en photo :

Cette photo ci-dessous d’une coupe horizontale de la moelle épinière souligne, grâce à des marqueurs fluorescents, l’infiltration de la zone ipsilatérale (même côté) suite à une lésion d’une branche du nerf trijumeau chez le rat.

activation des microglies dans la moelle

L’anatomie du nerf trijumeau, depuis la périphérie vers le systéme nerveux central (les fibres afférentes)

Un petit rappel de la proximité anatomique des nerfs crâniens et leurs fonctions permettent de faire le lien des symptômes et douleurs secondaires présentés par les patients souffrants de lésion du nerf trijumeau par le biais des cellules gliales inflammatoires diffusant dans la moelle épinière, le tronc cérébral et le mésencéphale.

nerfs-craniens-12-paires

Le schéma ci dessous montre bien la situation du nerf trijumeau :

Le trijumeau est souvent considéré come partie intégrante du cerveau, de nombreux patients soulignent des douleurs et faiblesses de l’hémicorps du côté du trijumeau lésé, ce qui est décrit dans cette publication par [5].

noyaux-du-trijumeau

Le schéma ci dessous montre l’étendue du noyau sensitif du nerf trijumeau (colonne S), ainsi que ses proximités avec les autres nerfs crâniens (les colonnes M représentant les fibres motrices)

 

topographie-noyaux-spinal-trijumeau

Du tronc cérébral au cortex sensitif : Passage de l’influx nerveux et nocicepteurs:

Après être passée par la corne postérieure de la moelle épinière, l’information douloureuse transmise par les neurones arrive au niveau du cortex sensitif. Le cerveau recevant un signal douloureux quasi constant (à la moindre exposition au froid, au chaud, au touché léger), va voir son système immunitaire débordé par les nocicepteurs et par une trop grande mobilisation des cellules microgliales (les cellules du système immunitaire du système nerveux central). Ces cellules immunitaires vont provoquer, par la présence de nocicepteurs, la centralisation de la douleur. De plus, cette recrudescence de cellules microgliales provoquera la rupture de la barrière de la circulation sanguine entre le système nerveux central et le système nerveux périphérique avec des conséquences de maladies neurodégénératives lourdes, permettant la circulation de cellules neuro-immunologiques du même type que les cellules retrouvées dans la sclérose en plaque, Alzheimer ou Parkinson [6] .

Conclusion

En conclusion, le tableau clinique du nerf trijumeau lésé peut s’avérer lourd de conséquences car, à la douleur chronique d’une grande intensité viennent se greffer des pathologies associées dont on ne mesure pas encore intégralement les nombreuses implications sur le pronostic de qualité de vie et la longévité des patients souffrants de neuropathies iatrogènes du trijumeau. L’ensemble des points soulignés si dessus est clairement renforcé par ces publications révélant d’autres implications sur la santé des patients souffrant de douleurs neuropathiques chroniques ( les effets secondaires de la pharmacothérapie, bien que considérables, ne sont pas repris dans cet article):

L’inflammation du cerveau perturbe radicalement la mémoire selon une etude de UCI. https://news.uci.edu/press-releases/brain-inflammation-dramatically-disrupts-memory-retrieval-networks-uci-study-finds/

La depression sévère liée à l’inflammation du cerveau

La douleur chronique peut entrainer une dépression nerveuse.

http://www.medicalnewstoday.com/news/severe-depression-linked-inflammation-brain-288715

 Traiter la douleur…sauvez un coeur.

Les douleurs extrêmement présentent un profond impact négatif sur le système cardio vasculaire.

https://www.practicalpainmanagement.com/pain/other/co-morbidities/treat-pain-save-heart

 Sentir la chaleur-Le lien entre inflammation et cancer, publication du centre de recherche contre le cancer en Angleterre. UCI clamme que maintenant il est reconnu que le côté sombre de l’inflammation est une force puissante à developer le cancer, cette inflammation est une aide au développement de tumeurs et à sa dissemination dans l’ensemble du corps.

http://scienceblog.cancerresearchuk.org/2013/02/01/feeling-the-heat-the-link-between-inflammation-and-cancer/

 Ou encore une étude de MIT:

Comment l’inflammation chronique peut mener au cancer.

http://neurosciencenews.com/chronic-inflammation-cancer-2399/

 

References :

[1] Neuroinflammation and the generation of neuropathic pain. authors: A. Ellis D. L. H. Bennett

https://academic.oup.com/bja/article/111/1/26/331677/Neuroinflammation-and-the-generation-of

[2] : Diagnosis and Management of Inferior Alveolar Nerve Damage Associated with Dental Implant Surgery. Tara Renton, Maria Devine: King’s College London.

https://www.researchgate.net/publication/259970470_Diagnosis_and_Management_of_Inferior_Alveolar_Nerve_Damage_Associated_with_Dental_Implant_Surgery

[3] : Early alterations of Hedgehog signaling pathway in vascular endothelial cells after peripheral nerve injury elicit blood-nerve barrier disruption, nerve inflammation and neuropathic pain development. Moreau, Nathan; Mauborgne, Annie; Bourgoin, Sylvie; Couraud, Pierre-Olivier; Romero, Ignacio A.; Weksler, Babette B.; Villanueva, Luis; Pohl, Michel; Boucher, Yves

http://journals.lww.com/pain/Abstract/2016/04000/Early_alterations_of_Hedgehog_signaling_pathway_in.10.aspx

[4] Functional connectivity between trigeminal and occipital nerves revealed by occipital nerve blockade and nociceptive blink reflexes. Busch V1, Jakob W, Juergens T, Schulte-Mattler W, Kaube H, May A.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16396666

[5] Nondermatomal somatosensory deficits in chronic pain patients: Are they really hysterical? Niklaus Eglof, Folkert Maecker, Stefanie Stauber, Marzio Sabbioni. Libuse Tunklova, Roland Von Kaenel

http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0304395912002898

 

[6] Peripheral nerve injury and TRPV1-expressing primary afferent C-fibers cause opening of the blood-brain barrier. Simon Begs, Xue Jun Liu, Chun Kwan, Michael Salter.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2984489/  

[7] Pain Management for Nerve Injury following Dental Implant Surgery at Tokyo Dental College Hospital. 2012 Ken-ichi Fukuda et al.

https://www.hindawi.com/journals/ijd/2012/209474/

 

Nerf Trijumeau Blessé: Action ou Réactions

3 types de lésions du nerf trijumeau et leurs conséquences : depuis la moins grave jusqu’aux changements de structure et de types de neurones.

 

Une étude a été faite sur les types de lésions du nerf trijumeau est ses différentes conséquences possibles :

The number and size of axons central and peripheral to inferior alveolar nerve injuries in the cat. Journal Anat. 1990 Dec; 173: 129–137

Pour des raisons éthiques évidentes, ces études ne peuvent être effectuées sur l’homme, et pourtant…en toute bonne conscience, il est encore dit systématiquement aux patients que le nerf repousse. C’est vrai, cependant pas sans dommage. Voici ce que cette publication révèle:

Cette publication a été effectuée en 1990, il y a donc presque 30 ans que ce phénomène est connu (et depuis sont venus se rajouter les études en neuro immunologie, ainsi que les mutations d’ADN). Il est hautement regrettable qu’il ne soit pas encore enseigné en faculté de médecine et de dentisterie, ni dans les stages de formations d’implantologie, car en voici les conséquences :

nerf trijumeau sectionné

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Les fausses croyances des dentistes face à une blessure du nerf trijumeau

La neuropathie iatrogène du trijumeau, un sujet si mal connu

La neuropathie du trijumeau est mieux maîtrisée par les patients que par les praticiens en France, pourquoi, car les futurs dentistes reçoivent leur enseignement de professeurs qui en sont encore à l’heure de l’ignorance totale du sujet. Ils enseignent de ce fait une somme de fausses croyances qui condamnent le patient à une douleur très intense à vie. (Alors que le patient fait des recherches pour comprendre l’origine de sa douleur qu’il sait bien réelle et physiologique). Ils ne lisent manifestement pas les publications scientifiques qui foisonnent sur les sites tels que Pub Médical, Pain Journal (des références médicales et scientifiques réactualisées…la science avance, le savoir des professeurs devrait suivre

Quelles sont ces fausses croyances:

– un nerf trijumeau lésé ne se répare pas. Au contraire, la douleur s’accentue et ne se gère que très mal, avec de plus en plus de médicaments très lourds. Si les professeurs ne voient plus les patients en consultation, ce n’est pas parce qu’ils vont mieuxet que le nerf est réparé, mais parce que les patients sont lassés de constater qu’ils font face à autant d’ignorance…ils savent qu’ils ne recevront pas l’aide dont ils ont besoin pour gérer leur quotidien…que les neurologues spécialisés, eux, annoncent comme définitivement installé

-la cause de la douleur n’est pas liée à une personne faible émotionnellement, la personne devient fragile de part l’intensite de la douleur et la maltraitance de ces dentistes qui nient la douleur

-la douleur n’est, très vite, plus uniquement une douleur orofaciale dentaire, mais la cascade inflammation/douleur neurologique gagne vite l’ensemble du nerf trijumeau, en regardant une planche anatomique on s’aperçoit des superpositions de douleurs depuis la peau, la bouche bien sûr, le nez, les sinus, l’oeil, le front, le cuir chevelu, le conduit auditif, …bref…anatomie à revoir…

-et bien sûr, SI, LE NERF QUI EST BLESSÉ EST BIEN LE NERF TRIJUMEAU, anatomie à revoir, car ça c’est une remarque que nous entendons souvent….non, ce n’est pas le nerf trijumeau.., lorsque nous parlons de douleurs irradiantes, de type pic à glace dans l’œil, SI, C’EST LE NERF TRIJUMEAU, nous patients, entendons des erreurs énormes de connaissances anatomiques…au quotidien, de la part des dentistes, et des neurologues d’ailleurs… pour un peu plus de finesse, un patient qui vous dit avoir mal dans la nuque en association avec les douleurs faciales iatrogènes ….OUI, c’est le nerf trijumeau, qui possède un noyau relais au niveau de la 2ieme cervicale, dans la moelle épinière. ( ça, c’est même un expert d’assurance, chirurgien maxillo-facial qui m’a soutenu que ce n’était pas vrai…expert…)

-aucune chirurgie n’est envisageable…pas de retour en arrière, une chirurgie est même proscrite par les neurologues spécialisés èn neuropathie du trijumeau…à quand une communication entre neurologues et dentistes…car proposer à un patient une chirurgie qui n’est pas appropriée les condamne à d’avantage de douleur.

-les médicaments qui marchent dans 76% des cas pour les névralgies (pas d origine dentaire), ne marchent que chez 11% des patients souffrant de neuropathie iatrogène.

-proposer au patient d’attendre que le nerf se répare est simplement une perte de chance qui devrait être lourdement condamnée , car les données actuelles de la science démontrent le contraire.

– Les centres anti douleur ont forcément une solution pour nous est une fausse croyance…la douleur est d’une telle intensité, il ne faut pas se leurrer, l’autohypnose, le coloriage ou le macramé ne peuvent nous faire oublier notre douleur..

Au quotidien, je fais face à des personnes qui confirment ce que je cite ci dessus: les patients démunis de lire les publications traduites sur ce blog qui ne collent pas du tout au diagnostic autoritaire et condamnant des dentistes; des étudiants en dentisterie, qui ont choisi cette voie par passion de bien faire, qui se renseignent et recherchent…mais doivent prendre la Parole du professeur pour plus sérieuse que des wagons de patients témoignant sur un blog »..fut il même étayé et pavé des preuves scientifiques… pour ces étudiants- je dis bravo, car la science c’est l’ouverture…surtout continuez à écouter avec une oreille attentive…et à douter juste assez de TOUTE SOURCE (le professeur en étant une)…grâce à un esprit toujours énormément en alerte…telle que la définition de la science le suggèrerestez curieux…toute avancée en médecine s’est faite grâce à l’ouverture d’esprit et la curiosité, ne soyez pas des moutons, soyez des dentistes en pleine capacité de leur moyens et de leur bienveillance!!!

.Et pour finir par une note d’humour….même si sourire est douloureux lorsque l’on souffre de neuropathie du trijumeau…plaisanter fait du bien au moral »..

Si Hippocrate Savait