La Neuropathie du trijumeau en image

Aujourd’hui, jour de crise intense de Neuropathie du trijumeau, plutôt que de maudire ce dentiste qui m’a condamnée à vie à cette souffrance…je désire vous la présenter en image cette souffrance, en image….imagée.

Aujourd’hui je vous fais découvrir ma découverte sur Instagram, découverte d’un profile qui n’a pas de lien avec le Trijumeau, néanmoins cette belle jeune femme a été drôlement inspirée par ce foutu nerf crânien pour réaliser ses maquillages plus vrais que nature:

Aujourd’hui, je voudrais qu’on m’enlève l’œil tant il me fait mal….une torture si bien décrite par une simple photo….

Au fait comment avez vous passé les fêtes? Moi c’était plutôt: boule de Noël…

Au quotidien c’est assez comme ça…bon, certes, tout du même côté: vue trouble, et une jolie sensation de brûlure!

Et aux ergothérapeutes et autres pseudo-bien pensants qui nous disent de nous changer les idées et de se divertir…voulez vous jouer aux cartes ♦️ comme ça? C’est belle et bien la douleur qui nous empêche de prendre du plaisir, et pas le manque de plaisir qui nous provoque des douleurs…

Et dans tous les cas, notre visage est ainsi séparé par une ligne ….pas si imaginaire que cela….

Vous pouvez retrouver le profile de cette artiste maquilleuse/photographe sur Instagram : journal.de.marine

Merci à elle de m’avoir donné son accord pour partager ses photos…

Pourquoi partager encore et encore sur cette Neuropathie iatrogène du trijumeau?

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Douleurs Neuropathie Faciale, quand le Dentiste Fait Mal

 

De simples actes dentaires comme extraction de dent de sagesse ou pose d’implant peuvent provoquer la pire des douleurs à vie

Toutes les publications citées dans ce blog sont des publications officielles, qui ont été validées par un comité scientifique international d’experts. c’est indiscutable, et pourtant chaque patient qui se voit blessé neurologiquement, passera en moyenne 4 ans d’errances médicales où il se vera diagnostiqué de troubles psychosomatiques, subira des tas d’examens médicaux, se fera mettre en arrêt maladie car souffrant trop.

Ceci représente un coût énorme pour la collectivité. Un souffrance individuelle gigantesque. Tout cela est évitable

neuropathie trijumeau post dentaire

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Si Hippocrate Savait, Il Fait Peau Neuve

Pour ceux et celles qui lisent mon histoire sur « Si Hippocrate Savait », vous aurez remarqué que j’ai supprimé mes articles trop personnels, excepté le premier qui narre mon histoire, point de départ de ce blog (cause de ma neuropathie du trijumeau, cliquez ici).

Non je ne renie rien

Ne pensez pas pour autant que je les renie, ils m’ont été tellement utile à extérioriser l’inexplicable réalité de ma vie qui a basculé.

Cependant je pense que mon blog doit servir à d’autres patients, pour qui on peut encore agir, ou qui ont besoin d’être entendu et compris. Et pour ce faire, il doit être lu par le corps médical. Les médecins et dentistes doivent ici trouver une information scientifique, et pas mes états d’âme. Sinon, je risque de perdre toute crédibilité…et de ne pas aider, un dentiste, un neurologue, un médecin, à comprendre, à analyser, et a réagir….dans l’intérêt du patient.

Donc MOI, je dois restée neutre, cependant, VOUS, surtout, n’hésitez pas à continuer à me contacter, à me poser toutes les questions relatives à votre cas….(et sachez que quoi qu’il en soit, je ne pose pas de diagnostic, je ne suis pas la pour cela, mais pour mettre à disposition des informations scientifiques disponibles de manière internationale, j’ai peut être, dans mes lectures, une réponse à vos questions, et mon conseil sera ensuite de vous rediriger vers un dentiste ou un médecin, qui sera enclin à lire les nouvelles publications, et de ce fait, à vous aider, il y en a) et puis, je ne saurais que trop encourager ceux et celles qui veulent témoigner sur mon blog, a m’envoyer leur histoire….je ne la publie QUE à votre demande, et la retire dès que vous le désirez.

Pourquoi des témoignages?

Parce que lorsqu’un dentiste lit une histoire isolée, il prend la ou le patient pour…un cas isolé….

La science demande la répétition. Les publications scientifiques ne sont que rarement validées sur un cas unique, mais sur une grande quantité de patients…on appelle cela une cohorte.

Donc n’hésitez plus, témoignez, entrez dans la cohorte.

Pourquoi ai-je changé mon approche dans ce blog

Parce que je sais que mon blog est lu. Que je communique auprès de personnes qui vont le lire…et que ce que je veux, c’est qu’il aie un impact scientifique, médical et humain. Que ce soit d’ailleurs concernant la névralgie iatrogène du trijumeau, ou tout autre sujet médical.

En bref, j’arrête de mordre, ça me fait trop mal….et pourtant….tout comme un bulldog…je ne lâcherai pas…

un bulldog ne lache jamais

Et j’en profite pour dire à mon Chien: Bill Tornade, là haut, si tu m’entends…tu m’inspire…comme toi, je ne lâche pas…

Technique Respiratoire Aidant à Gérer les Douleurs et Maladies Chroniques

Technique en 2 sessions pour enrailler les inflammations, manager les douleurs chroniques et potentialiser l’effet de vos anti-douleurs.

C’est aussi une bonne technique de relaxation

Depuis 2 mois maintenant, je pratique cette technique de respiration-méditation pour tenter de calmer mes névralgies du nerf trijumeau. Elle peut aussi être pratiquée par toute personne souffrant de douleurs chroniques, de maladies systémiques (auto-immunes) de dépression . Et si vous ne présentez aucun de ces symptomes, cette technique est aussi utilisée pour la mise en forme des sportifs de haut niveau…Cette dernière est pratiquée par certains yogi depuis des millénaires. Cependant bien entendu, aucune recherche n’avait été effectuée. Depuis, ces respirations ont été explorées scientifiquement…et montrent un réel intérêt pour la santé.

Pour ma part, ces sessions de respiration sont de vraies soupapes…car à cause de mes névralgies, je ne peux plus pratiquer de sport pour me défouler et me relaxer…ceci m’aide donc de plusieurs manières.

En quoi consiste la technique respiratoire. Comment ça marche?

La technique respiratoire se compose d’un enchaînement de 2 pratiques:

Première étape: l’hyperventilation

Cette technique est montrée dans ma vidéo.

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11 Questions-Réponses au Sujet de la Neuropathie Post Traumatique Dentaire à l’Usage des Dentistes

Ce titre est donc clairement un article dédié aux dentistes (et aux chirurgiens en stomatologie).

Ceci peut également s’adresser aux neurologues qui suivent les patients atteints de cette lésion iatrogène du nerf trijumeau

Si lors de votre lecture, vous ne disposez pas de la réponse  à une seule de ces questions, vous allez trouvé toutes les réponses dans cet article, et vous allez sauver des vies.

Question 1

Savez vous que des articles scientifiques établissent clairement que des actes que vous réalisez tous les jours peuvent handicaper  a perpétuité la vie de vos patients  et les laisser dans la douleur considérée comme la plus atroce, aussi appelée en anglais douleur du suicide( technique en cause : anesthésie, extraction de la 3ieme molaire, pose d’implants).

Question 2

Savez vous qu’en Angleterre, la législation exige que le praticien déclare auprès de CQC (center of quality of  care) dans les 28 jours dés lors qu’une intervention a provoqué une simple paresthésie du nerf, et que seulement 50% des dentistes s’y plient.

Question 3

Savez vous qu’en Angleterre, 3600 cas de névralgies du trijumeau iatrogènes sont déclarées chaque année uniquement suite à une extraction de la 3ième molaire et qu’il existe une technique d’extraction réduisant grandement les risques? Il n’existe aucune statistique en France, en concluez vous que les dentistes français disposent d’une technique tellement supérieure à la technique anglaise qu’ils ne provoquent pas de névralgies de ce type ?

Question 4

Savez vous qu’il existe un centre à Londres’ mais aussi à Tokyo, Jérusalem, en Chine, en Lithuanie, aux USA ( Washington entre autre), au Canada, en Australie, qui prennent soin des victimes de lésions neurologiques (principalement le nerf alvéolaire inférieur  et le nerf lingual) et qu’une dentiste et professeur s’est spécialisée dans le traitement palliatif* du nerf trijumeau

Question 5

Savez vous que faire si votre patient se plaint de coup d’électricité dans la tête durant l’intervention ? Savez vous à quoi cela correspond ?

Question 6

Savez vous qu’il est impératif d’effectuer un suivi post chirurgical et d’appeler ou de faire appeler votre patient le lendemain d’une intervention de pose d’implant ?

Question 7

Savez vous qu’une blessure du nerf trijumeau peut se produire MÊME si votre implant est loin du canal mandibulaire?

Question 8

Lisez vous des publications scientifiques en anglais ?

Question 9

Savez vous quel est le degré d’urgence en cas de paresthésie ou d’anesthésia dolorosa post chirurgicale ; après pose d’implant(s) ? Après extraction de la 3ième molaire ?

Question 10

Savez vous quelles sont les conséquences neuro immunologiques en cas de névralgie du trijumeau ? Pouvez vous donner une définition des problèmes neuro-immunologiques ?

Question 11

Savez vous vraiment ce qu’est une névralgie du trijumeau iatrogène ?

Vous n’avez pas la réponse  à une seule de ces questions…vous allez les trouver ci-dessous.

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La Douleur Chronique et la Douleur Chronique Neurologique

Où se localise votre douleur?

Dans les muscles

La douleur est générée depuis vos muscles, tendons, ligaments, fascia, enveloppe des muscles) et tissus conjonctifs (tissu de maintien). On les regroupe sous le nom de système conjonctif. Elle est véhiculée par les nerfs.Ce sont les nerfs qui transmettent la douleur au cerveau.

Dans les nerfs

La douleur neurologique ou névralgie a comme origine le nerf en lui-même (traumatisme, accident, rupture) ou les systèmes qui l’entourent.

Les nerfs (système nerveux), se logent profondément dans ce tissu conjontif et l’utilise comme protection. Les deux systèmes sont donc intimement liés.

Comment ces systèmes évoluent

Le système conjontif est un système du corps humain parmi les 11 systèmes, qui a la capacité de changer sa morphologie très rapidement.

Le système  conjontif, dont les muscles font partie, a cette formidable capacité de changer de forme, de taille et de force, de manière croissante et décroissante. Cette capacité dynamique et plastique prêtée  au tissus myofasciaux, nous pouvons la nommer la plasticité myofasciale.

La plasticité myofasciale est responsable de la dysfonction et des douleurs du système myofascial.

On comprend bien que pour le système conjonctif, grâce à sa réversibilité de morphologie, un retour en arrière peut être possible (donc une suppression de la douleur), nous verrons ci-dessous les limites de possibilité de cette réversibilité.

Le système nerveux possède bien lui aussi, une capacité rapide de changement de morphologie, mais il n’a pas cette capacité de retour en arrière. En ce qui concerne le système nerveux, les synapses peuvent se réorganiser et pousser en une nuit  selon the journal of experimental biology:   ).

nerf trijumeau repousse

Dans le cas de modification directe de la plasticité d’un nerf : lésion, étirement, écrasement, compression ; cela ne sera pas le cas. (causes  traumatiques, échec de chirurgie, chimique (acidité, inflammation…))

Comme expliqué sur Wikipédia, la douleur chronique débute dans un tissu préalablement endommagé, sinon ces tissus seraient sains. ( Le patient qui souffre de douleurs chroniques ressent des douleurs prolongées localement, sur une zone qui a pu être préalablement lésée, endommagée. Des stimuli nocifs   et l’inflammation provoquent une augmentation de la source des nocicepteurs (facteurs nocifs) par le biais du système nerveux périphériques, voyager le long du nerf pour aller au cerveau ou système nerveux central.

Le cercle vicieux de la névralgie: la chronicité s’installe vite

cercle de la douleur chronique

La présence de nocicepteurs locale et périphérique vont finir par provoquer une réponse neuroplastique (changement de morphologie des nerfs) au niveau du cortex ( surface du cerveau responsable de l’analyse de la douleur). Ceci va provoquer un changement d’organisation de la somatotopie   (la carte de la douleur au niveau du cerveau) du site douloureux, induisant une sensibilisation centrale   par toute une série de facteurs chimiques et hormonaux produits par le corps en hyper réaction (vous pouvez comprendre le phénomène complet de cette chimie de la chronicité dans ce corpus médical de la fac de Grenoble)

somatotopie sensitive

On voit bien sur le shéma ci-dessus l’importance de la sensibilité du visage au niveau du cerveau.

 Différents stades de la douleur myofasciale

Cette catégorie de douleur est connue depuis une cinquantaine d’années sous le nom de »douleurs et dysfonctions myofasciales ou myofascial pain and dysfunction : MFP&D. Dans un premier stade on parle de lésion primaire.

-Les MFP&D vont, dans un délais de 1 à 5 ans, conduire à des maladies secondaires à ces douleurs, comme par exemple des tendinites, bursites, pathologies du disque vertébral, dégénérescences articulaires et cartilagineuses, dissymétrie des chaînes musculaires, problèmes de dos tels que pincement des nerfs intervertébraux…épaules gelées…problèmes de nuque…..etc

-Dans les 2 à 10 ans, cette MFP&D va amener ces organes souffrants à des lésions tertiaires telles que des neuropathies, des incohérences immunitaires, métaboliques, diabète…

Ces maladies tertiaires vont causer la mutation de l’ADN (les chromosomes) et la disparition des tèlomères (les bouts de chromosomes appelés tèlomères diminue avec l’âge et l’inflammation. Ce manque entraine des malformations de l’ADN, donc de la reproduction des cellules. Ceci sera lié plus tard avec les  cancers).

A ce stade, le patient semble encore sain.

Pourquoi ces douleurs chroniques sont niées

Les MFP&D ont été écartés des causes primaires de ces maladies, ceci car dans cette  ère de la science moderne et de la technologie, la définition de la douleur est une entité statique. Elle doit être prouvée, acceptée, trouvée ou découverte grâce à des signes ou des examens objectifs, visibles à l’œil nu, au scanner ou lors d’analyses sanguines.

Ce problème a commencé à l’instant précis où l’on a essayé de prouver que vous éprouver de la douleur face à un tribunal. Votre témoignage doit être prouvé sans le moindre doute, mais personne ne croit en votre parole solennelle. Votre parole a autant de valeur qu’un scanner loupé.

Un vétérinaire croira, sans même la parole, l’abattement d’un chat ou d’un chien et cherchera la cause et la douleur. Un médecin, trop souvent, ne prendra pas la peine d’écouter le patient, encore moins de l’observer.

Chacun peut voir une anormalité sur un scanner et nous devons tous en convenir, une image est un signe objectif. On oublie de souligner que ce qui est visible sur le scan ne signe pas l’intensité de la douleur. Il suffit de lire la définition d’un anévrisme sur le site Web MD, ou n’importe quel autre site, la plupart des anévrismes reste asymptomatique (ne présente aucun symptôme, donc pas de douleur)  .

Une artère élargie (cause : génétique, consommation cigarette, hypertension artérielle, race, genre) ne cause donc pas toujours une névralgie du nerf trijumeau, et un nerf trijumeau n’est pas forcément douloureux à cause d’une compression artérielle. La réalité est là, on ne peut pas quantifier et qualifier la douleur. On ne peut donc pas objectiver cette douleur.

La médecine moderne et la société aiment trouver “la douleur” à travers des tests sanguins, afin de pouvoir coller une étiquette à cette douleur…l’expliquer…

Ces deux concepts, scanner (ou imagerie médicale) et tests sanguins, sont illogiques à pouvoir démontrer la douleur, c’est comme vouloir démontrer une démangeaison cutanée grâce à un scan ou une analyse sanguine…

La douleur est un ressenti et une sensation que seule une personne ressent. Pour le patient atteint de douleurs chroniques, il est aberrant d’entendre qu’il n’a pas mal.

Faisons donc la même analogie et disons au patient atteint d’eczema  que l’on va localiser sa démangeaison cutanée à l’aide d’un scanner ou d’une analyse sanguine….logique ???? De même qu’il sera impossible d’opérer cette démangeaison à l’aide d’un bistouri.

La médecine ne s’appuie plus sur une anamnèse (des questions posées au patient, des signes, une observation) qui va amener le médecin à poser un diagnostic en toute impartialité, mais va s’appuyer sur une batterie de tests standardisés…

Cette médecine a été développée dans ce sens pour un raison très simple : toutes les recherches médicales sont financées par des laboratoires scientifiques ; indépendants…certes….universitaires…soit…mais ces labos sont bel et bien payés par l’industrie qui fabrique et vend l’équipement, ou le labo qui produit les médicaments.

Et lorsque les médecins suivent une formation continue, elle est bien organisée et financée…par les labos pharmaceutiques…qui n’ont pas comme objectif la guérison du patient…mais la vente de plus en plus de médicaments…

L’industrie pharmaceutique s’emploie, à coup et coût de séminaires, cadeaux déguisés, à entretenir leur monde commercial de consommables…comme le fait l’industrie des imprimantes par exemple…industrie dans laquelle les cartouches d’encre sont automatiquement achetées tout au long de la vie de l’imprimante…à ceci prêt…nous ne sommes pas des ordinateurs, et le médecin a prêté serment auprès d’Hippocrate..

 Concrètement, que peut on faire :

Dans le cas des douleurs chroniques musculaires et articulaires :

Les MFP&D sont présentes dans les muscles et les tissus conjonctifs et peuvent progresser vers un changement d’ADN.

Dans le cas des douleurs de fascia et muscles, la douleur est réversible au stade 1 et au stade 2 des lésions. Il est nettement plus complexe au stade 3 ou lésion tertiaire. (Bien que certains patients atteints de cancer se soignent par l’alimentation, la diète, la complémentation en vitamines et minéraux comme l’administre la clinique Riordan aux USA par exemple :

https://www.youtube.com/watch?v=YTW9x91RWnY

 

et comme le souligne ce témoignage de patient atteint de leucémie foudroyante.. ;toujours en vie et bel et bien guéri grâce à la vitamine C :

Ce sujet fera l’objet d’un article à venir car je suis indignée de constater que rien n’est publié en français pour le grand public que nous sommes, alors que les infos sont disponibles en anglais.

Comment soigner ces douleurs chroniques musculaires, ligamentaires dans les 2 premiers stades :

-Par une diète de type paléo ou un régime Seignalet, comme l’indique ici le Professeur Henry Joyeux dans sa vidéo en français (ouf, enfin une !!!) :

-Des compléments vitaminiques et oligo-éléments,

-De l’exercice, du stretching, du yoga…en fait, tous ce qui va vous apporter un milieu basique, anti oxydatif, une oxygénation suffisante dans chacune de vos cellules.

– Un sommeil suffisant et de bonne qualité.

-Des séances chez un bon ostéo, chiropracteur ou etiopathe afin de supprimer les causes inflammatoires articulaires.

Y a-t-il réversibilité en cas de certaines névralgies ?

Cela se complique lorsque l’on parle de certaines névralgies.

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La plus complexe étant la névralgie du nerf trijumeau, ou 5ieme paire de nerfs crâniens. En effet, cette névralgie, car elle touche un nerf qui occupe une très grande surface au niveau du cerveau (50%). Lorsque ce nerf est atteint par une cause iatrogène (acte du dentiste ou médecin), idiopathique (pas de cause connue) ou symptomatique (compression du nerf par un vaisseau sanguin ou une tumeur), il génère rapidement des substances chimiques nociceptives, qui très vite informe le cerveau, provoque rapidement cette neuroplastie vue ci-dessus…qui réagit en rendant cette douleur autonome et souvent impossible à éradiquer. Pr Tara Renton du King’s College of London, spécialiste en matière de névralgie du trijumeau, souligne bien l’urgence d’intervention après une lésion de ce nerf. Ces spécialistes parlent de 30 heures comme étant le laps de temps avant de rendre la névralgie irréversible dans 70% des cas… Dans cet article du King’s College, il est stipulé que, rien qu’en Angleterre, 3600 patients ayant eu une dent de sagesse extraite, souffriront de névralgie du trijumeau (11000 aux USA), et qu’en France personne ne reconnait jamais officiellement une mal-pratique du dentiste.

Ces spécialistes disent aussi qu’avec l’augmentation du  nombre de chirurgies implantaires, le risque de léser le nerf, en fonction des techniques, est de 0.5 à 25 %. (donc dans 1 cas sur 4, vous pouvez souffrir de névralgies du trijumeau, et si votre dentiste n’intervient pas dans les 30 heures, vous en souffrirez à vie).

Pour ma part, comme indiqué dans mon article, la fable du dentiste, la fable du trijumeau, les erreurs de dentiste ont été cumulées et graves. J’ai visité ce dentiste chaque semaine, pendant 6 mois…et jamais il n’a remis en cause sa « bonne et belle pratique »…je suis verte de rage…et je dois contenir cette colère…essayer d’aller mieux…même si, on le remarquera à la lecture de ces articles, les fautes ont été tellement graves que le pronostic est très mauvais.

Le but de cet article est de vous informer, afin que cette prise de conscience circule…en France et dans les pays francophones aussi. C’est le seul moyen de diminuer cette fréquence grandissante.

N’hésitez pas à imprimer cet article si vous voulez le montrer à votre médecin, dentiste…mais également à imprimer les articles scientifiques mis en lien…même s’ils sont en anglais…et le montrer à votre dentiste ou médecin…avant;  si le mal n’est pas encore fait, ou après vos interventions dentaires ou chirurgicales…

Un médecin est un scientifique, il doit être à même de lire un article avec l’esprit ouvert…et bien sûr de lire un article en anglais (car oui…la science communique de manière  internationale en anglais, s’il se forme et est scientifique, il lit en anglais, ou alors il accepte de dire qu’il ne sait pas, et transmet le dossier à quelqu’un de compétent)

Si votre médecin ou dentiste se fâche ou refuse de lire des informations vous concernant, ayez bien dans l’esprit qu’il vaut mieux un médecin fâché pendant 5 minutes (et puis vous en trouverez un autre…) qu’un patient souffrant à vie : VOUS.

Je tiens à préciser, comme toujours, que je ne suis pas médecin, je ne pose pas ici un diagnostic et ne vous prescrit aucun traitement. Je collecte simplement des informations, parutions, articles scientifiques avec un regard de patient.

Si Hippocrate Savait…

hippocrate

Névralgie du Trijumeau: Idiopathique ou Idiot Diagnostic?

Selon vulgaris médical,

La définition d’idiopathique : Le terme idiopathique est utilisé pour décrire une maladie existant par elle-même, indépendamment de tout autre état pathologique, et dont la cause est inconnue.

La névralgie du trijumeau est décrite comme idiopatique ( sans origine définie) ou symptomatique (avec une cause définie, qui peut être une tumeur, une compression par un vaisseau sanguin…un traumatisme.

Ce que Wikipedia en dit

A ce propos, lorsque on lisait les causes de la névralgie du trijumeau sur wikipedia, en anglais : les causes traumatiques, accidents, post chirurgies étaient  mentionnées, il y a un mois encore,  pas sur la page wikipedia en français. J’y ai remédié en ouvrant un compte sur Wikipédia, et en modifiant l’article français pour le rendre identique à l’article anglais. Et maintenant on peut y voir ceci :

wikipedia nevralgie du trijumeau

Quelle victoire, une petite phrase soulignant l’existence possible d’une cause traumatique!

Vous pouvez voir l’ensemble de l’article en cliquant ici. Dans le chapitre causes, vous découvrirez aussi cette phrase que j’ai rajoutée:

  • les traumatismes tels que accidents, chirurgies ou interventions dentaires4 ;

J’avais ajouté d’avantage de détails, mais ils ont été supprimés par Wikipedia..

Je referme ici la parenthèse qui souligne bien qu’en France, l’accident d’intervention dentaire n’existe pas…du moins, n’existait pas.

La frustration des patients: pas de diagnostic

En y réflechissant…lorsque l’on compare l’un à l’autre de ces deux adjectifs qualificatifs, dans un cas, c’est idiot, dans l’autre, le patient présente des symptomes…

Lorsque le diagnostic a été poussé plus loin, une IRM est prescrite.

Mais dans quelles conditions,  il me semble de plus en plus évident, à la lecture des témoignages de patients si nombreux revenant « bredouilles » avec un IRM négatif. Ces derniers n’ont peut être pas bénéficié des conditions idéales pour établir un diagnostic.

Une histoire d’IRM

Alors laissez moi vous raconter mon histoire d’IRM. Cette histoire m’a mis la puce à l’oreille. Depuis j’ai effectué de nombreuses recherches. Je vous dirai ensuite ce que j’ai trouvé dans la littérature scientifique anglophone.

Un jour, en visite chez le généraliste qui me suivait, bien qu’étant excédé par mes plaintes de douleurs intenses il me dit :

« mais retourne donc au boulot au lieu de psychoter !!!  «

J’ai eu très envie de lui faire remarqué que manifestement, il ne savait pas ce que représentait une névralgie du nerf trijumeau.. Qu’avec les médicaments qui m’étaient prescrits, je ne pouvais pas conduire, et encore moins assumer  une seule séance avec un patient. Je serais totalement irresponsable d’aller bosser !

Il me prescrit un IRM, sans protocole particulier sinon l’indication : « suite à pose d’implant zone mandibulaire»

A Nouméa, le centre IRM exige que l’on passe avant la date de rendez vous afin d’y déposer la prescription et de prépayer la séance. Ce fut donc chose faite.

Le jour du rendez-vous, mon dossier est égaré, la secrétaire ne sait même pas ce qui est prescrit. Je lui explique la zone : mandibulaire, la raison : recherche de lésion sur la branche 3 du V, ce que l’on recherche précisément : un neurinome ou un canal rétréci.

Je passe enfin l’IRM, puis attends les résultats. Je croise le radiologue qui me tend mon dossier…

« vous voilà rassurée, vous n’avez pas de tumeur au cerveau…. »

Ah ….

Je prends 2 minutes pour lire son compte rendu, qui fait état d’un ganglion de Gasser et d’une région maxillaire saine….cherchez l’erreur…

J’exige auprès du secrétariat de revoir le radiologue. Après avoir du  insister lourdement, il revient et je lui demande s’il parle du maxillaire supérieur ou inférieur (je voulais  être sûre que l ‘on parlait bien de la même chose)…il me rit au nez, me répond qu’il n’y a pas de maxillaire inférieur, mais un maxillaire et une mandibule (voir dessin ci-dessous…je me rappelle un peu de mes cours d’anat…on dit bien mandibule ou anciennement maxillaire inférieur…mais bon, ce n’est pas important) …

c’est bien ce que j’avais compris…on n’a pas regardé la région mandibulaire…

maxillaire inférieur

et là, tel un chat, il retombe sur ses pattes et me dit :

« ah oui, faute de frappe, je vous fais corriger le compte rendu immédiatement… »

Il a fait remplacer maxillaire par mandibulaire, a déchiré l’ancien document…

Je ne saurai  jamais le fin mot de cette histoire…mais je n’ai, pour sûre, pas d’imagerie à raisonnance magnétique qui me soit utile.

Une étiquette

Maintenant voici ce que j’ai trouvé concernant le fameux IRM qui permet de poser ou une étiquette idiopathique, ou une étiquette symptomatique.

Il me semblait tellement surprenant d’entendre tant de témoignages de patients  pour lesquels on ne décelait rien sur l’IRM durant des années, puis ils changeaient de centre de radiologie, et un super radiologue venait avec un protocole très particulier développé expressément pour déceler une compression sur l’ensemble des trajets des 3 branches du nerf trijumeau. Suite à cet examen mené différemment, et avec un appareil  IRM High Tech, il est maintenant possible de détecter des compressions qui n’étaient pas visibles sur l’ancienne génération d’IRM : version 1.5T.

En bref, des patients qui ont pu être diagnostiqués, ont pu faire le choix de la chirurgie.

Protocole d’IRM spécifique à la névralgie du trijumeau

J’ai enfin trouvé ce protocole établi par « Oregon Health and Science University » dont voici le lien:

C’est ce protocole qui est enseigné aux étudiants en radiologie à l’Université d’Oregon

Ce protocole explique clairement (pour un radiologue) l’angle d’imagerie, l’épaisseur des coupes (tranches : slice) requises. Selon les axes, on parle de coupes de 0.5 mm, 1mm, 2mm , 3mm, un seul axe autorise une coupe de  4mm.

IRM T3 pour diagnostic de compression du trijumeau

Les IRM permettant la mise en place de ce protocole s’appellent les  IRM T3 (2 X plus puissant que le 1.5T) : par exemple le Telsa (Siemens) Philips vend également en appareil IRM T3. Voici le lien que j’ai trouvé en France : Société Française de Radiologie, qui j’imagine, est à même d’indiquer quels centres de radiologie ont un appareil similaire à leur disposition.

C’est examen ne s’adresse pas à tous les patients. En effet, les patients ayant des implants cochléaires ne peuvent passer cet examen d’imagerie T3.

Il est également à souligner que le lecteur (radiologue) de cette imagerie de pointe joue un rôle important  dans le diagnostic.

Voici donc un examen qui pourrait apporter de l’espoir à bon nombre de patients souffrants de névralgies du trijumeau et pour lesquels,

pas de diagnostic = pas de traitement= douleursssssss.

Bon courage…plein plein plein de jours sans douleur.

Si vous aimez, merci beaucoup de partager.

Si Hippocrate Savait!

.PS: Je ne me substitue pas à votre médecin, je suis une patiente, j’ai fait des recherches sur le net et les partage avec vous.