Congrès d’Implantologie Dentaire: prévenir et Guérir les Complications en Implantologie. Antibes

Un programme digne du club Med, Patients planquez vous, ce n’est pas encore cette année que les dentistes apprendront à prévenir et guérir un nerf Trijumeau blessé

Lors de mes nombreuses recherches pour tenter de trouver une solution à ma Neuropathie iatrogène causée par un dentiste .(..qui ne connaissait pas l’importance du nerf Trijumeau, et ne l’a toujours pas comprise) Je suis tombée sur ce programme de conférence : prévenir et guérir les complications en implantologie.

Car le risque est la, bien réel, il est immense , telle cette baleine planquée sous ce kayak.

70% des patients qui ont leur nerf atteint souffriront à vie (les 30 % restant: ce sera grâce au professionnalisme du dentiste et à sa connaissance: agir dans les 36 heures, dépose d implant et protocole medicamenteux. Ces statistiques sont valables en Angleterre, pas sure qu elles soient applicables en France puisque le dentiste ignore cette lésion irreversible. ) . En Angleterre, il existe une obligation de déclaration de blessure du nerf, 3600 cas sont déclarés par an.

En France, aucune obligation, les dentistes ne connaissent pas l’étendue et la gravité de cette lésion: à chaque fois: une qualité de vie de foutue. Alors oui: le risque est aussi gros que cette baleine!

Mon premier réflexe d’optimiste que je suis : de dire ouf, voilà enfin que cela se sait, s’enseigne…

Puis je regarde le programme: que vois je: sur 3 jours de formation: ça commence par du golf: 3h, ou encore une randonnée, au choix.

Dans l’après-midi :

Présentation,

Économie de la santé, et oui, c’était bien annoncé dans le titre: prévenir et guérir les complications…on voit immédiatement le lien. .c’est comme ça que les dentistes vont enfin savoir comment prévenir la Neuropathie la plus invalidante et douloureuse que l’humain puisse connaître (ce n’est pas moi qui le dit.;.;mais tous les neurologues spécialistes à travers le monde). J’ai même eu comme réponse d un professeur américain à qui j’écrivais pour demander des pistes de traitement: good luck. Les VRAIS spécialistes savent. Mais un dentiste….ne sait pas, alors il va apprendre.;.mais pas le premier jour. Pas grave, il y a 3 jours de formation.

Bon ce premier jour ils vont aussi aborder le futur de l’implantologie.;.c’est bien de se projeter vers demain, quand on ne connaît pas la réalité d aujourd’hui !

J2: 9h: atelier…prise d’empruntes : à boooooon, je pensais que ça..;un dentiste il savait déjà prendre une emprunte. Non, bon, ok, alors on révise.

Oh, mais suis Je bête, il y a aussi atelier photo.;.mais que je suis mauvaise langue: 2 ateliers en même temps..;les pauvres, ils vont être épuisés,et puis le stress de savoir comment guérir ce nerf . Suspens…

Puis on va quand même aborder la prothèse hein.;.tournons bien autour du pot…

Ah.;.voila voila, en fin de matinée, 11h40 ( alors qu’on pense un peu à l’apéro quand même déjà.;;faut pas deconner, c’est qu’on a soif nous, il fait chaud à Antibes.

11h 40 disais je…jusqu’à. ..roulement de tambour : 12h.

Si je compte bien: cela fait 20 minutes pour aborder:

Les examens et exploration à pratiquer avant (c’est la prévention, c’est dans le titre) , les différentes techniques d’implant et les risques en decoulant.

Les produits anesthésiants: les bons, ceux à éviter et quand. Et oui , un nerf alvéolaire inférieur peut même être chimiquement nécrosé par un anesthésiant, ou encore la vascularisation perturbée et donc oseointegration compromise.

Le fait que dans 50% des cas, la lésion du nerf se fait non pas par contact direct mais par l hématome provoque lors de l intervention, hématome comprimant le nerf. Il est donc primordial d être à l écoute du patient, s il décrit des douleurs et où perte de sensibilité: non cela ne passera pas si le dentiste n intervient pas par une dépose et un protocole urgent.

Le matériel indispensable à utiliser pour éviter de toucher le nerf, ça semble tout con, mais oui, ça arrive encore des dentistes qui, tels des artistes peintres, travaillent à main levée, sans guide ( et zip…dans le nerf)

Le suivi du patient afin de détecter au plus vite une lésion.

Le bon protocole médicamenteux. Il y en a plusieurs proposés en fonction des écoles: usa, Londres, Lithuanie, Japon.

Le suivi de l’évolution de la topographie de cette Neuropathie. De quel type est elle: paresthésie, hypoesthésie, hyperesthésie, et oui c’est qu’ils vont vite..;si si, tout ça va être abordé en 20 minutes.

Quand adresser un patient a un spécialiste, lequel?

Quel processus de neuro immunité bascule le patient en douleur chronique à vie, pourquoi, comment, quel délai ? Les cascades nociceptives locales, dans le noyaux du nerf Trijumeau au niveau de la corne postérieure de la moelle épinière, le développement de cellules microgliales au niveau du cortex sensitif. La topographie corticale du trijumeau ‘quand même presque 50% du cortex sensitif).

Les conséquences à long terme: risque de névralgie du nerf d’Arnold secondaire (bon, passons le pourquoi, ça va faire short en 20 minutes), les risques de crps (complex regional pain syndrome), bon arrêtons nous la, bien que ce soit le pain quotidien de la majorité des patients ayant été blessés lors d’une pose d’implant

Voilà voilà…20 minutes pour tout ça..; si si, je vos assure, après on n’en parle plus.

Maiiiiis non, je deconne, c’est moi qui viens de l’inventer ce programme, certes, les 20 minutes sont réelles…mais que va-t-on avoir le temps…et l’envie.;.de dire en 20 minutes?

Bon le lendemain on reviendra quand même sur les risques de péri implantite ‘ et les soucis des prothèses d’implant.;.quand même…

Mais en bref, en 20 minutes tout le reste est vu, waaaaaa, bravo, très fort.

La je pose une question: pourquoi avoir appelé ça : prévenir et guérir les complications d’implantologie..;

La Guérison n’existe Pas pour cette Neuropathie, c’est un fait avéré, connu, su, publié…pas de guérison possible…mais on le met quand même dans le titre: guérir (titre mensonger)

je vais vous aider à y voir plus clair: le titre fait plus scientifique, c’est chic, ça compte pour la formation continue des dentistes;;;mais le sujet qui compte réellement; ce n’est pas le patient et son bobo, mais les comptes…des dentistes: car en effet: tout est dit: premier jour l’économie, le progrès, et dans ces 72 heures de congrès, 20 minutes seront consacrés à éviter de massacrer des patients.

La déjà, je suis bien refroidie, mais la ou je me suis vraiment pris la grosse claque , c’est en regardant la petite vidéo de présentation. C’est digne d’un dessin anime ou on y ferait apparaître la croisière s’amuse rencontrant la baleine de Pinocchio, le tout sur une chanson de Brigitte Bardot nous chantant la madrague avec sa voix niaise.

Je partage ici le lien de la page d’accueil de ce congrès, je vous le rappelle : réservé à des docteurs en chirurgie dentaire (pas au club Mickey du club med !!!!!)

https://www.iti.org/congressfrance/Accueil

Je vous laisse conclure, j en reste sans voix, sans voie, sans issue…ils sont incorrigibles, intouchables

Allez, amusez vous bien les Mickeys…

Si Hippocrate Savait

Sa Vie Était Belle, Elle S’Est Fait Mutiler Par Un Dentiste, Sa Vie N’Est Plus Que Douleur, Vous Pouvez Être Le Prochain

Témoignage d’une patiente atteinte de neuropathie du nerf trijumeau après pose d’implants

Ma Vie Pétille, ça, s’était avant cette douleur de la face et de la tête causée par une intervention dentaire

Le rapport de l’Expert a été publié, le dentiste est fautif

Si vous êtes sur cette page, c’est que vous vouliez en savoir plus sur cette blessure…et puis…vous êtes septique, non, cette histoire est d’une rareté extrême, FAUX….vous allez découvrir mon histoire…qui n’est que le reflet de nombreux patients qui comme moi, souffrent, et vivent une errance médicale, souvent patients non diagnostiqués, donc non soignés, et de ce fait, condamnés à souffrir à vie. En Angleterre, les dentistes sont dans l’OBLIGATION de déclarer à la NHS (équivalent de la sécu), des actes dentaires qui blessent ce nerf le plus puissant à véhiculer une douleur tellement intense, qu’on l’appelle douleur suicidaire. 3600 cas sont déclarés en Angleterre, en France, malgré les centaines de publications qui soulignent la gravité de cette blessure, trop souvent les médecins ne reconnaissent pas….ou refusent de diagnostiquer cette blessure causant une neuropathie du nerf trijumeau.

Dans cet article, je vais vous révéler qui j’étais….entre autre sur mes différents jobs, passions. Oui, j’ai quand même été étiopathe et étiopathe  pour chevaux, inventeur d’un appareil de thermo diagnostic , designer de mode, enseignante….

la passion des chevaux

  Ma vie a commencé quand je suis montée à cheval…à 10 ans

J’ai gagné, je n’y crois pas !!! Je peux, officiellement, monter à cheval…seule condition : ma mère ne veut JAMAIS me voir sur un cheval…

Je vous le disais…c’est là que ma vie a commencé…en montant à cheval…

Et en tombant aussi…notamment à  16 ans. Ayant pris de l’assurance…je partais souvent seule, à cru (sans selle)…et puis on me confiait des chevaux…dont les propriétaires étaient absents, parfois des chevaux compliqués…et là c’était une jument compliquée…et boum ! Un vol plané plus tard, une jument en vadrouille si contente de s’être débarrassée de moi…moi beaucoup moins. D’autant plus que mon dos me faisait terriblement souffrir, je respirais à peine !!!  Cette jument s’appelait Polka…et elle me l’a fait danser la polka…

Un petit tour à l’hôpital, un diagnostic qui ressemblait beaucoup à une condamnation à mort….mais oui voyons : je ne monterais plus jamais à cheval, plus faire de sport. De plus, il fallait que je porte un corset qui me contraignait.

Mais la bête est tenace et têtue. Je n’avais rien de cassé, seulement des entorses vertébrales. Et là révélation professionnelle, le père d’une copine cavalière était étiopathe…parlons en de la condamnation ! Retour à cheval en deux temps trois mouvements (de bon étiopathe). Me voilà à nouveau sur le dos d’un canasson… ma passion.

Bien évidemment, après cela, plus besoin de me demander ce que je voulais faire plus tard : étio.

La vie est bien faite souvent…faites de rencontres qui vous glissent à l’oreille des révélations.

Etudiante alliant la passion de soigner et la passion des chevaux

Durant mes études, au cour d’une balade, mon cheval  se fait très mal au dos, il est très agité. J’appelle les vétérinaires, qui ne sont pas disponibles,  campagne très isolée, week-end…pas le choix, je tente de le soulager. J’utilise ma logique, mes mains, ce que j’ai déjà appris avec passion lors de mes 4 années d’études déjà déroulées (sur l’humain…il m’en restait encore 2) , oh, j’oubliais : l’anatomie du cheval que je connais sur le bout des doigts sans jamais avoir passé un galop (certification de la fédération d’équitation). Et puis mon cheval s’apaise, son rythme respiratoire reprend une cadence normale. Ca y est…il vient même vérifier dans ma poche si je n’ai pas un bout de carotte ou une friandise. Je crois que ce soir là, Ravageur (oui, cela ne s’invente pas un nom comme ça…) Ravageur a reçu le plus gros câlin de sa vie !

Une autre révélation…je peux aussi soigner des chevaux !

J’en parle à des amis que je soignais déjà pour me faire la main, cavaliers en équipe de France…le pied à l’étrier.

Ces deux dernières années d’études ont été bien remplies, partagées entre toutes mes passions…

Wow, la vie est drôlement belle !

Après j’ai ouvert un cabinet, tout en suivant des chevaux en France, en Belgique, beaucoup en Allemagne. Aux USA (JO d’Atlanta entre autre), Championnats du monde.

Le temps file quand on jongle avec lui, le boulot, mon équitations, mes filles qui se sont faufilées avec bonheur dans ces projets, mes chiens, chats…a oui, même un renard que mes chiens m’ont ramené alors que ce n’était encore qu’une minuscule boule de poils.

zotu le renard

On peut dire qu’elles en auront dormi des heures sur la route, qu’elles en auront vu du pays…et monté des chevaux durant leur enfance. Je crois, j’espère, qu’elles en gardent d’aussi beaux souvenirs que moi.

inspiration si hippocrate

Le Besoin de démontrer l’efficacité de mes soins me conduit à devenir inventeur.

Une mini ombre au tableau : j’étais souvent exaspérée de devoir justifier l’efficacité de mon travail…heuuuu, n’est ce pas suffisant, quand vous n’avez plus mal, ou quand le cheval ne boite plus ???

Qu’a cela ne tienne, je réfléchi à comment démontrer qu’il y a un avant/après manipulation…cela m’obsède même. Quantifier, objectiver, tel devient mon graal.

Je cherche, je creuse…mais je ne trouve pas. Puis un jour, lors d’un diner chez mes parents, en présence de plusieurs physiciens (mon père est physicien), j’interromps leur discussion…

« mais, ce petit capteur thermique…dont parle ce physicien inventeur…ne peut on l’intégré dans un appareil qui me permettrait de démontrer la dissymétrie, le problème de circulation sanguine, l’inflammation ? Un peu comme un thermographe, mais plus simple »

Collégialement, les physiciens essayent de m’expliquer avec des mots simples…à ma portée…que…et bien… que c’était peut être plus compliqué que cela…tu comprends, les oscillations, l’extrême sensibilité du capteur…les si…et les la…

« oui, oui, d’accord, mais si….et je délivre crument mon idée de novice…

Ooops…Silence dans la salle à manger, les mâchoires de ces trois physiciens se décrochent…j’avale ma salive…j’ai dit une bourde…c’est sûr, je n’aurais pas du les interrompre

Le silence se rompt enfin…

« tu viens demain à mon labo, on essaye »

Youhouuuu

Le lendemain, on essaye, ça marche. Il me reste à habiller le prototype de montage,  faire les essais sur les chevaux, les chiens, mes enfants, mes patients…pas de problème, appareil non invasif et d’utilisation instantanée…

Tout se déroule comme prévu. J’ai 30 ans à ce moment, je fais tout, toute seule. Sauf le dépôt de brevet international obtenu en première intention…

brevet international france

ok vraiment, vraiment beaucoup de boulot pour rédiger cela avec mon père (bon, disons, mon père avec moi J, moi j’ai eu l’idée, c’est déjà pas mal ). Communiqués de presse, obtention d’une aide pour promotion de l’invention des Communautés Européennes, articles dans la presse paramédicale, premières ventes, premier salon pro…et la bam, je découvre sur le salon…une société américaine, qui avait copié mon appareil….déjà…si vite. Ca m’a coupé les pattes. Je n’ai pas pu lutter.  La boite américaine a sorti le grand jeu, la procédure devait avoir lieu aux USA, siège de leur société, le tribunal américain a décidé d’un montant que je devais poser sur un compte séquestre durant toute la procédure…2 M de $. Aouch…ça je ne l’avais pas vu venir.

Je ne vais pas vous dire que j’ai avalé la pilule avec facilité…il en a fallut des bulles de coca pour qu’elle passe. Mais bon, câlins avec mes filles, une belle balade à cheval, quelques joggings dans la garrigue pour me défouler…et la vie reprend son cour. Et puis, c’était une belle invention, si elle a été copiée si vite.

C’était vraiment une invention du futur…car maintenant de plus en plus de femmes sont diagnostiquées pour des tumeurs au sein grâce à cette technique de thermodiagnostic, technique de diagnostic non invasive.

 

Une carrière de Designer de mode est née d’une chute de cheval

Bon…je ne vais pas vous raconter toute ma vie quand même…les années passent, je glisse une grosse chute dans le fil de ces années. Je me refais mal au dos, pendant ma convalescence, je me mets à la couture (oui, j’oubliais de vous dire, je suis très grandes, donc les vêtements sont toujours coupés trop courts pour moi).

Cela me donne envie de changement. D’un vrai changement. De frivolité.

Mon vieux Ravageur est placé en Normandie, je ne veux plus le changer d’écurie,  il a besoin de rester dehors afin de mobiliser ses vieilles articulations, je lui laisse la mini ponette de ma fille comme compagnie. Ravageur et Sucette  sont inséparables.

Ravageur

Je couds de plus en plus et je vends…dans une boutique en  Floride.

showroom design france engels

Je deviens designer (sans avoir la technique là par contre), je ne sais pas faire un patron, je fais au pif, j’essaie tout sur moi, je n’ai même pas de mannequin au début…je participe à des fashion shows, j’organise les miens…

Retour à la science

Ca y est, j’ai fait ma crise d’ado un peu tard et veux revenir à des valeurs plus scientifiques. Grâce à mes 6 années d’études et à une formation International Baccalauréat, je deviens prof de biologie certifiée IB et enseigne dans une école internationale.

svis ecole IB

 

Parce que ma fille est dyslexique, et que étant petite, sa vie d’écolière a été un vrai défi, j’accepte également le challenge de donner des cours dans une école Montessori pour enfants différents. Principalement des enfants autistes ou présentant des psychoses importantes. Ces deux expériences ont été fabuleuses.

J’ai adoré partager avec eux une approche différente, ils m’ont beaucoup apporté, et j’espère avoir contribué à de jolis changements dans leurs vies aussi.

Je rejoins enfin mon compagnon en Nouvelle Calédonie et reprends avec plaisir le chemin de mon nouveau cabinet. Il n’y a pas de doute, j’adore cela, aider les gens à aller mieux!

france ile des pins

N’est ce pas un coin de paradis, si je n’avais été croquée par l’Utahraptor

en Nouvelle calédonie

Comme dans tous les romans bien ficelés, il n’y a pas d’histoire sans surprise, sans suspens, sans drame…et voilà c’est le moment…on arrête les violons, roulements de tambours.

J’hésite à subir une petite intervention de rien du tout…moi qui fuis tant que possible le moindre produit chimique, la moindre piqûre, le moindre soin médical… .

Va-t-elle…ne va-t-elle pas…oui oui…elle va se faire poser des implants

Et là, vous pouvez découvrir la suite de l’histoire ainsi que mes motivations à créer ce blog  en cliquant ici.

Je vous offre quand même une version courte : intervention complètement loupée, os fracturé, nerf trijumeau endommagé, infections chroniques durant…pfff 6 mois. 5 re-chirurgies. Plusieurs problèmes de système immunitaire, d’allergies, de maladies systémiques. Et une neuropathie du trijumeau bien chronique, bien vilaine.

Voila quand ma vie pétille…ou devrais je dire comme ma vie pétillait…

Ma vie telle que je la vivais est finie…

Ça c’est moi après:

Je ne peux plus aller chez le coiffeur car me toucher le cuir chevelu est devenu une zone gâchette (de plus mes cheveux sont devenus blancs). Mon visage est marqué par la douleur et par l’épuisement….car j’ai de nombreuses crises la nuit également….aucun répit. Je dois porter des patches à la lidocaine, qui modèrent les douleurs de type de brulure en superficie (les douleurs profondes restant intouchées). Monter à cheval….est bien loin de mes pensées…aucune envie de provoquer d’avantage de douleur.

Les médicaments que je prends m’ont fait prendre presque 20 kg.

Il n’y a plus que les bulles des médicaments effervescents, les gouttes des médicaments anti épileptiques, les ampoules des dérivés morphiniques…qui ne sont, tous cumulés, pas suffisants à couvrir mes douleurs qui augmentent…en fréquence, en topographie (car maintenant les 3 branches du nerf trijumeau sont atteintes) et en intensité…chaque crise…je découvre que l’on peut avoir mal d’avantage…le 10 dol (dolores en latin, cette échelle de la douleur) est explosé lorsque le nerf est méchamment atteint…lorsque le dentiste s’est acharné à ne pas effectuer la bonne technique (contre mon gré, et même sans que je sache qu’il a changé de technique), lorsque le dentiste n’utilise pas les accessoires qui auraient pu éviter de blesser ce nerf, lorsque le dentiste me réinjecte du produit anesthésiant qui diminue la circulation sanguine empêchant toute possibilité à cet os fracturé de se ressouder…de plus cet anesthésiant, sur un nerf mis a vif, est d’une toxicité destructrice pour le nerf…mais ce n’est pas fini, car il ne se contente pas de créer une série de catastrophe médicale: le dentiste cache le scanner qui montre les fractures, les séquestres osseux (et donc l’infection importante), prétendant que tout va bien et m’envoyant chez un psychiatre. Allant même jusqu’à faire témoigner un de ses amis médecin que je n’avais rien (témoignage sous serment), ce médecin que je n’ai jamais vu, et qui n’a jamais vu mon scanner. Lorsque les deux compères ont appris que j’avais réussi à installer le CD sur mon ordinateur et à déceler les dégâts….nombreux….ce même médecin, que je n’ai toujours pas rencontré, a fait un deuxième témoignage, quelques 6 mois plus tard, attestant (toujours sous serments) qu’il m’avait toujours conseillé de réintervenir…mais que j’avais refusé…comment puis je refuser une chirurgie de reparation…puisque tout allait bien selon eux 6 mois avant????? Il y a deux fausses attestations de complaisance (protéger son confrère étant plus important que de respecter son serment d’Hippocrate), deux attestations qui de plus se contredisent et qui sont…en toute impunité, présentées au tribunal…

Je suis…bleue de rage…rouge de douleur …mais transparente aux yeux des barèmes médicaux…car une lesion de ce nerf, quelle qu’en soit l’intensité et l’impact sur ma vie (plus de vie…survie dans la douleur), est cotée  à 3%…3% majorés par l’expertise de quelques pour-cent pour la perte osseuse.

Voila, le rapport d’expertise a été délivré au tribunal, j’en ai donc pris connaissance.

Le praticien EST fautif pour les points suivants:

-pas de consentement éclairé

-pas le bon choix de la technique

-pas la bonne exécution de la technique

-pas le bon choix thérapeutique durant les chirurgies

-pas le bon suivi thérapeutique

-ignorer les doléances de la patiente (moi) a entrainer une neuropathie d’une grande gravité.

Pour obtenir un tel rapport d’un expert auprès du tribunal, il a fallut 2 ans et demi de procedures, d’appels, d’études de dossiers….dans ces 2 ans sont inclus: une expertise qui a duré 5 heures, 9 mois pour rédiger ce rapport d’expertise car le praticien nie toujours…et comme cité ce dessus, fourni même des faux…imaginez le travail titanesque de l’expert pour démystifier tous ces écrits qui se contredisent…lire les 30 publications scientifiques fournies par le dentiste fautif…publications que moi aussi j’ai lues….je suis rassurée de constater que l’expert a manifestement épluché chacune de ces publications, dont il fait état dans son rapport: en bref, l’expert souligne que toutes les publications fournies par ce dentiste démontraient que le dentiste était en effet fautif…alors je me pose la question: le dentiste fautif sait il lire une publication? A-t-il compris ce qu’il lisait ou bien encore essayait il de noyer l’expert avec une quantité astronomique de travail?

Comment, dans un pays où l’aide à la personne et l’aspect social sont si importants, peut on laisser subir des procedures aussi lourdes à des victimes en souffrance?

Ignorance ou ignorés…nous, patients blessés neurologiquement à la suite d’une intervention dentaire?????

Nous sommes nombreux, trop nombreux, diagnostiqués trop mal ou trop tard. Les statistiques sont là. à travers le monde 70% des nerfs trijumeaux blessés ne guériront jamais, voire même s’aggraveront en terme de douleur.

Et si vous pensez que cela ne peut pas vous arriver….la cause la plus fréquente de cette lésion du nerf: l’extraction de la dent de sagesse….

alors…toujours pas concernés?

Qu’en pensez vous et comment réagiriez vous si votre vie se voyait bouleversée aussi catastrophiquement?

Moi j’ai besoin que cette blessure du nerf soit connue, reconnue, diagnostiquée au plus vite pour pouvoir éviter la chronicité…et pour éviter que cela ne vous arrive à vous….à vos proches, ….à vos enfants…pour moi, c’est trop tard….

J’ai un rapport d’expertise explicite: le dentiste est fautif…mais je suis condamnée….le dentiste le sera-t-il? Pas sûre…suite au prochain épisode.

Alors partagez et parlez!!!

Si Hippocrate Savait!!!!