Une crise de Neuropathie du trijumeau, les conséquences possibles

Avis aux lecteurs qui vont découvrir ce texte ci-dessous, rédigé cette nuit sous l’emprise d’une douleur paroxystique…(qui dit douleur paroxystique, dit douleur chronique constante en image de fond, ceci malgré la prise de me2dicaments puissants et pourtant encore impuissant face à notre neuropathie).  A ma relecture ce matin, je sais…mon texte est truffé de fautes…mais je ne les corrigerai pas, car elles sont le reflet de qui je suis devenue, de mon incapacité de concentration, de mon déclin…et à l’expert de l’assurance qui m’a posé la question: mais pourquoi ne pourriez vous pas travailler…voilà pourquoi…avez vous vu ma photo?

Milieu de la nuit…un nuit comme les 1460 nuits que je viens de passer depuis que ce dentiste m’a blessée…et pas soignée…me condamnant ainsi…à ceci…pour les X jours et nuits…..ca….je ne sais pas combien de temps mon corps peut endurer cela…mais les neurologues me l’annoncent à vie, l’expert dans son rapport dit « peut s’améliorer ou continuer à évoluer ». (cela n’en prend pas la tournure…pourtant je voudrais vraiment lui donner raison sur l’option optimiste de son rapport)…

Lorsque une neuropathie iatrogène du trijumeau fait souffrir à un point tel que l inflammation fait gonfler toute la moitié du visage…et que l on a tellement mal…que durant 4 ans…on ne peut plus s allonger que du côté non souffrant…l infiltration d œdème gagne l autre côté du visage…le principe de vases communicants…

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Lettre Ouverte aux Dentistes « Encore Septiques » du Grand Risque d’Irréversibilité de la Neuropathie Iatrogène du Trijumeau

Il y a une semaine, jour pour jour, je recevais un message en commentaire de mon article: 11 questions-réponses au sujet de la neuropathie post traumatique dentaire à l’usage des dentistes .

En voici le contenu…la preuve en image, Cher Dr, vous remarquerez que j’ai eu la délicatesse de flouter votre nom…afin de ne pas vous faire de contre publicité.

commentaire dentiste neuropathie

Je tiens également à souligner que j’ai le choix de publier votre commentaire, ou de le refuser. Par esprit ouvert et scientifique, j’ai choisi de le publier, et de vous répondre. Voici la réponse que j’ai envoyé a ce Dr la semaine dernière a chaud:

Je vous remercie de m’avoir lue. Mes écrits ne se basent que sur des publications scientifiques. Toutes disent la même chose: à savoir: pour des lésions du trijumeau a la suite de pose d’implants, une chirurgie de dépose et un protocole médicamenteux doit impérativement se mettre en place dans les 30 heures…ce n est pas moi qui le clame…mais des dizaines de spécialistes, chirurgiens maxilo faciaux et ou neurologues. Je vous engage vivement à lire le livre ( qui est Co écrit par ces dizaines de spécialistes mondiaux) qui est une compilation de publications, qui ont été, au demeurant, validés par des paires internationaux, ce livre de 350 pages n’est il pas TOTALLEMENT objectif?
Vous qualifiez mes écrits de subjectifs basés sur mon cas, vous vous méprenez, lisez donc les publications de Pr Tara Renton pour ne citer qu’elle….qui base ses publications sur des centaines de cas….tous NON réversibles.
Alors afin que nous conversions de manière totalement objective, vous évoquez des publications qui font état de la réversibilité….soyons donc tous deux scientifiques et objectifs: citons nos sources, merci de citer le même nombre de publications revues par des paires internationaux, qui feraient état de la réversibilité…
Vous soulignez très justement, et je vous en remercie, que je ne propose aucune solution….et oui, bien vu…il n’y a PAS de solution…uniquement des traitements palliatifs de la douleur. La seule option, ç est la prévention et l’action extrêmement rapide…en urgence…d’un protocole dont je cite la publication du Pr Carl Misch aux USA, qui est d’ailleurs, depuis, confirmé par l’ecole dentaire de Lithuanie( Ooops apparement ils seraient plus à la pointe qu en France….c’est gênant) ( vous auriez peur etre du lire…vraiment mon article, avant de commenter de manière aussi légère. )
Et pour finir, je me suis présentée dans cet article, vous savez donc qui je suis, merci de vous présenter, qui êtes vous, quelle est votre activité professionnelle . Nous parlons ici d’un sujet qui ne tolère pas la médiocrité ni le manque de formation. Si vous faites partie du corps médical, je vous remercie vivement de lire bon nombre de publications et de continuer à vous former….
Nous ne pouvons continuer à converser si vous vous présentez et citez un nombre conséquent de publications faisant état du contraire.  »

Pas de réponse scientifique, pas de réponse du tout

Après une semaine, pas de réponse….et pour cause, ce Dr  ne peut bien entendu pas me citer de publications clamant le contraire, il n’en existe pas (depuis j’ai fait des recherches sur internet et sais qu’il est dentiste).

Je vais donc partager quelques citations publiées dans des papiers au sujet de la neuropathie trigeminale traumatique douloureuse.

Pr Tara Renton,

Managing iatrogenic trigeminal nerve injury : a case series and review of the literature

Manager la lésion iatrogène du nerf trijumeau : étude de cas et revue de la littérature.

« Généralement pour des lésions des nerfs périphériques chez l’humain, la règle d’or est de réparer dés que possible après la lésion. Les séries relativement rares de nerfs trijumeau réparés chez l’humain s’en réfèrent principalement à des chirurgies entreprises plus de 6 mois après la lésion, ce qui est insatisfaisant.

Ce phénomène est particulier à la dentisterie et pourrait être basé sur l’idée fausse que la majorité des lésions du nerf trijumeau sont résolutives, alors qu’en fait, seulement les lésions du nerf lingual sont résolutives en 10 semaines à 88%.

Il apparaît évident à la revue de littérature qu’il est besoin de changement culturel dans le choix du traitement, timing et critères des conséquences lors de l’évaluation d’une intervention pour lésion du nerf trijumeau. Au jour d’aujourd’hui, il n’y a eu qu’un nombre très limité d’études évaluant l’effet de retard de traitement. Ceci est probablement du à la difficulté éthique d’initier une telle étude. »

 »

Généralement, la colère et la frustration du patient subissant une lésion iatrogène sont causées par la gestion médiocre du clinicien impliqué.

Apres avoir causé la lésion, beaucoup de patients se plaignent du refus de communiquer du praticien ou du déni de la blessure du nerf par ce dernier.

De plus ; en soins secondaires, le patient est traité durant plusieurs mois ou même années, par une succession d’équipes juniores, offrant des espoirs faux et peu réalistes, des assurances que leur nerf va guérir.

Si des dommages se produisent, une reconnaissance rapide et adresser le patient à un spécialiste des lésions du nerf trijumeau sont des éléments fondamentaux à l’amélioration du traitement du patient. »

 

Minimising and managing nerve injuries in dental surgical procedures (Tara Renton)

Ces blessures sont associées  à 34%, jusqu’à 70% d’incidence de neuropathies douloureuses, ce qui est élevé en comparaison d’autres lésions de nerfs périphériques. 

These injuries are associated with a 34%
to 70% incidence of neuropathic pain,22 which is high when compared with the other causes of peripheral nerve injury.

 

Ou encore, des citations de publications internationales revues par des paires d’autres auteurs scientifiques:

Pain management for nerve injury following dental implant surgery at Tokyo dental college hospital.

Management de la douleur consécutive à une lésion du nerf lors de chirurgie implantaire à l’hôpital de l’école dentaire de Tokyo.

« De telles chirurgies implantaires peuvent cependant endommager les nerfs ceci résultant en une chute subite de la qualité de vie « QOL »

De plus, une fois qu’une telle lésion se produit, une récupération complète est rare sauf si la lésion est seulement mineure. L’interaction entre le système sensoriel neurologique périphérique et le système nerveux central SNC est extrêmement compliquée, contrairement à celle du systeme osseux ou muco membraneux. Le moyen par lequel l’information est transmise entre les nerfs et le système nerveux central est complexe et peut aisément être perturbé. Une lésion mineure telle qu’une morsure peut résulter en seulement un engourdissement. Cependant, des lésions plus sévères peuvent résulter en une dysesthésie ou une douleur neuropathique, causant un inconfort soutenu, particulièrement la nuit et affectant sévèrement la qualité de vie. »

« Lorsque les fibres du nerf alvéolaire inférieur sont endommagées lors de la pose d’implants, une dégénérescence rétrograde du SNC ainsi que des dégénérescences de Wallerian s’opèrent vers la périphérie commençant depuis le site de la blessure en quelques minutes seulement (figure 1). Même si toutes les fibres du nerf sont sectionnées, elles vont rapidement se reconnecter si l’implant est ôté. Un éventail linéaire de cellules de Schwann est observé entre les fibres nerveuses déconnectées, ceci augmentant significativement les facteurs de croissance neurologiques. De plus, les récepteurs d’encodage génétiques mARN ( ARN messager) montrent une augmentation prononcée et la régénération nerveuse est activée. Ces mécanismes de défense et réaction de réparation peuvent être réalisés endéans les 2 à 3 semaines.

 

Quoique les connections s’opèrent histologiquement, les fonctions elles par contre ne guérissent pas.

Reconnexion ne signifie pas guérison de la plaie. Au contraire, une reconnexion sous de telles conditions peuvent causer la détresse du patient. Le nerf alvéolaire inférieur est complexe et est responsable d’algesthesie (sensibilité douloureuse) et de sensibilité au touché, à la pression, à la chaleur, au froid bien que le mécanisme de chacun soit différent. Une analogie serait les réseaux de tuyauteries souterraines dans une grande ville, qui transporte le gaz, l’electricité, le téléphone, eau, égouts, mais chacun séparément et par un autre circuit.

Si les réseaux des fibres sont perturbés, l’isolation de la structure est compromise,et lorsque la regeneration prend place des fibres adjacentes peuvent accidentellement se connecter. Ceci signifiant que des impulsions des nerfs périphériques peuvent être envoyées vers la mauvaise destination, puis de là, au SNC. Si nous reprenons l’analogie ci dessus,, c’est comme si les tuyaux d’eau et de gaz souterrains ayant été cassés durant un tremblement de terre se soient inter connectés. Ces connections inappropriées sont qualifiées de « ephapses » et ont été prouvées en laboratoire sur le modèle animal. »

En bref, je ne vais pas tous les citer, il en existe des dizaines de publications…mais il est clair qu’une fois le nerf lésé…une marche arrière totale n’est plus possible, a fortiori si vous niez, attendez, laissez votre patient souffrir d’infections et d’inflammations, autant de facteurs aggravant garantissant la gravité et la comorbidité de cette lésion (le terme est utilisé dans différentes publications).

Et pour ceux qui veulent réellement en apprendre d’avantage sur la complexité a traiter cette neuropathie du trijumeau, voici une bibliographie de choix:

Le Livre:

Trigeminal Nerve Injury

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Il est disponible sur Amazon, accessible immédiatement sur Kindle. Les 350 pages de ce livre regorge d’informations se basant toutes sur des publications acceptées internationalement.

Il comporte pas moins de 20 chapitres, chacun se basant, et citant entre 30 et 80 publications….c’est dire que le sujet de la lésion du nerf trijumeau est un sujet complexe.

 

La complexité de ces lésions résident dans l’irréversibilité mais aussi dans la résistance au traitements pharmacotherapeutiques.

Les statistiques de réponses aux traitements  est clairement démontré dans cette  publication du Pr Rafael Benoliel qui démontre que seulement 11% des patients atteints de Neuropathie trigeminale traumatique douloureuse (PPTTN) répondent favorablement au traitements (a contrario des patients atteints d’autres neuropathies telles que neuropathies post herpétiques…les névralgies chroniques du trijumeau, répondent elles, a 74% aux traitements pharmacotherapeutiques):

Painful Traumatic Trigeminal Neuropathy: An Open Study on the Pharmacotherapeutic Response to Stepped Treatment, Pr Rafael Benoliel

 

En bref, Cher Dr, je vous engage à reconsidérer votre raisonnement….beaucoup de lésions sont réversibles?

Dans l’espoir que cette lettre ouverte  aux dentistes suscite des curiosités bénéfiques.

Congrès d’Implantologie Dentaire: prévenir et Guérir les Complications en Implantologie. Antibes

Un programme digne du club Med, Patients planquez vous, ce n’est pas encore cette année que les dentistes apprendront à prévenir et guérir un nerf Trijumeau blessé

Lors de mes nombreuses recherches pour tenter de trouver une solution à ma Neuropathie iatrogène causée par un dentiste .(..qui ne connaissait pas l’importance du nerf Trijumeau, et ne l’a toujours pas comprise) Je suis tombée sur ce programme de conférence : prévenir et guérir les complications en implantologie.

Car le risque est la, bien réel, il est immense , telle cette baleine planquée sous ce kayak.

70% des patients qui ont leur nerf atteint souffriront à vie (les 30 % restant: ce sera grâce au professionnalisme du dentiste et à sa connaissance: agir dans les 36 heures, dépose d implant et protocole medicamenteux. Ces statistiques sont valables en Angleterre, pas sure qu elles soient applicables en France puisque le dentiste ignore cette lésion irreversible. ) . En Angleterre, il existe une obligation de déclaration de blessure du nerf, 3600 cas sont déclarés par an.

En France, aucune obligation, les dentistes ne connaissent pas l’étendue et la gravité de cette lésion: à chaque fois: une qualité de vie de foutue. Alors oui: le risque est aussi gros que cette baleine!

Mon premier réflexe d’optimiste que je suis : de dire ouf, voilà enfin que cela se sait, s’enseigne…

Puis je regarde le programme: que vois je: sur 3 jours de formation: ça commence par du golf: 3h, ou encore une randonnée, au choix.

Dans l’après-midi :

Présentation,

Économie de la santé, et oui, c’était bien annoncé dans le titre: prévenir et guérir les complications…on voit immédiatement le lien. .c’est comme ça que les dentistes vont enfin savoir comment prévenir la Neuropathie la plus invalidante et douloureuse que l’humain puisse connaître (ce n’est pas moi qui le dit.;.;mais tous les neurologues spécialistes à travers le monde). J’ai même eu comme réponse d un professeur américain à qui j’écrivais pour demander des pistes de traitement: good luck. Les VRAIS spécialistes savent. Mais un dentiste….ne sait pas, alors il va apprendre.;.mais pas le premier jour. Pas grave, il y a 3 jours de formation.

Bon ce premier jour ils vont aussi aborder le futur de l’implantologie.;.c’est bien de se projeter vers demain, quand on ne connaît pas la réalité d aujourd’hui !

J2: 9h: atelier…prise d’empruntes : à boooooon, je pensais que ça..;un dentiste il savait déjà prendre une emprunte. Non, bon, ok, alors on révise.

Oh, mais suis Je bête, il y a aussi atelier photo.;.mais que je suis mauvaise langue: 2 ateliers en même temps..;les pauvres, ils vont être épuisés,et puis le stress de savoir comment guérir ce nerf . Suspens…

Puis on va quand même aborder la prothèse hein.;.tournons bien autour du pot…

Ah.;.voila voila, en fin de matinée, 11h40 ( alors qu’on pense un peu à l’apéro quand même déjà.;;faut pas deconner, c’est qu’on a soif nous, il fait chaud à Antibes.

11h 40 disais je…jusqu’à. ..roulement de tambour : 12h.

Si je compte bien: cela fait 20 minutes pour aborder:

Les examens et exploration à pratiquer avant (c’est la prévention, c’est dans le titre) , les différentes techniques d’implant et les risques en decoulant.

Les produits anesthésiants: les bons, ceux à éviter et quand. Et oui , un nerf alvéolaire inférieur peut même être chimiquement nécrosé par un anesthésiant, ou encore la vascularisation perturbée et donc oseointegration compromise.

Le fait que dans 50% des cas, la lésion du nerf se fait non pas par contact direct mais par l hématome provoque lors de l intervention, hématome comprimant le nerf. Il est donc primordial d être à l écoute du patient, s il décrit des douleurs et où perte de sensibilité: non cela ne passera pas si le dentiste n intervient pas par une dépose et un protocole urgent.

Le matériel indispensable à utiliser pour éviter de toucher le nerf, ça semble tout con, mais oui, ça arrive encore des dentistes qui, tels des artistes peintres, travaillent à main levée, sans guide ( et zip…dans le nerf)

Le suivi du patient afin de détecter au plus vite une lésion.

Le bon protocole médicamenteux. Il y en a plusieurs proposés en fonction des écoles: usa, Londres, Lithuanie, Japon.

Le suivi de l’évolution de la topographie de cette Neuropathie. De quel type est elle: paresthésie, hypoesthésie, hyperesthésie, et oui c’est qu’ils vont vite..;si si, tout ça va être abordé en 20 minutes.

Quand adresser un patient a un spécialiste, lequel?

Quel processus de neuro immunité bascule le patient en douleur chronique à vie, pourquoi, comment, quel délai ? Les cascades nociceptives locales, dans le noyaux du nerf Trijumeau au niveau de la corne postérieure de la moelle épinière, le développement de cellules microgliales au niveau du cortex sensitif. La topographie corticale du trijumeau ‘quand même presque 50% du cortex sensitif).

Les conséquences à long terme: risque de névralgie du nerf d’Arnold secondaire (bon, passons le pourquoi, ça va faire short en 20 minutes), les risques de crps (complex regional pain syndrome), bon arrêtons nous la, bien que ce soit le pain quotidien de la majorité des patients ayant été blessés lors d’une pose d’implant

Voilà voilà…20 minutes pour tout ça..; si si, je vos assure, après on n’en parle plus.

Maiiiiis non, je deconne, c’est moi qui viens de l’inventer ce programme, certes, les 20 minutes sont réelles…mais que va-t-on avoir le temps…et l’envie.;.de dire en 20 minutes?

Bon le lendemain on reviendra quand même sur les risques de péri implantite ‘ et les soucis des prothèses d’implant.;.quand même…

Mais en bref, en 20 minutes tout le reste est vu, waaaaaa, bravo, très fort.

La je pose une question: pourquoi avoir appelé ça : prévenir et guérir les complications d’implantologie..;

La Guérison n’existe Pas pour cette Neuropathie, c’est un fait avéré, connu, su, publié…pas de guérison possible…mais on le met quand même dans le titre: guérir (titre mensonger)

je vais vous aider à y voir plus clair: le titre fait plus scientifique, c’est chic, ça compte pour la formation continue des dentistes;;;mais le sujet qui compte réellement; ce n’est pas le patient et son bobo, mais les comptes…des dentistes: car en effet: tout est dit: premier jour l’économie, le progrès, et dans ces 72 heures de congrès, 20 minutes seront consacrés à éviter de massacrer des patients.

La déjà, je suis bien refroidie, mais la ou je me suis vraiment pris la grosse claque , c’est en regardant la petite vidéo de présentation. C’est digne d’un dessin anime ou on y ferait apparaître la croisière s’amuse rencontrant la baleine de Pinocchio, le tout sur une chanson de Brigitte Bardot nous chantant la madrague avec sa voix niaise.

Je partage ici le lien de la page d’accueil de ce congrès, je vous le rappelle : réservé à des docteurs en chirurgie dentaire (pas au club Mickey du club med !!!!!)

https://www.iti.org/congressfrance/Accueil

Je vous laisse conclure, j en reste sans voix, sans voie, sans issue…ils sont incorrigibles, intouchables

Allez, amusez vous bien les Mickeys…

Si Hippocrate Savait