Une crise de Neuropathie du trijumeau, les conséquences possibles

Avis aux lecteurs qui vont découvrir ce texte ci-dessous, rédigé cette nuit sous l’emprise d’une douleur paroxystique…(qui dit douleur paroxystique, dit douleur chronique constante en image de fond, ceci malgré la prise de me2dicaments puissants et pourtant encore impuissant face à notre neuropathie).  A ma relecture ce matin, je sais…mon texte est truffé de fautes…mais je ne les corrigerai pas, car elles sont le reflet de qui je suis devenue, de mon incapacité de concentration, de mon déclin…et à l’expert de l’assurance qui m’a posé la question: mais pourquoi ne pourriez vous pas travailler…voilà pourquoi…avez vous vu ma photo?

Milieu de la nuit…un nuit comme les 1460 nuits que je viens de passer depuis que ce dentiste m’a blessée…et pas soignée…me condamnant ainsi…à ceci…pour les X jours et nuits…..ca….je ne sais pas combien de temps mon corps peut endurer cela…mais les neurologues me l’annoncent à vie, l’expert dans son rapport dit « peut s’améliorer ou continuer à évoluer ». (cela n’en prend pas la tournure…pourtant je voudrais vraiment lui donner raison sur l’option optimiste de son rapport)…

Lorsque une neuropathie iatrogène du trijumeau fait souffrir à un point tel que l inflammation fait gonfler toute la moitié du visage…et que l on a tellement mal…que durant 4 ans…on ne peut plus s allonger que du côté non souffrant…l infiltration d œdème gagne l autre côté du visage…le principe de vases communicants…

Lire la suite

Les 7 étapes pour plainte en conciliation médicale contre un praticien.

La phase qui va être développée dans cet article :

La Conciliation, comment ça marche.

 

Cette question m’est souvent posée. Il me semble donc instructif de partager ce que je sais à ce sujet. Je n’ai l’expérience que d’une patiente face à une procédure unique …mais une patiente qui a déjà subi tellement de turpitudes lors de cette procédure, qu’elle a appris énormément.

De plus, ayant crée un groupe privé sur Facebook auquel seulement les patients atteints de neuropathie post dentaire ont accès….je suis confrontée au quotidien aux mêmes problèmes de patients, qui doivent surmonter les mêmes obstacles. Ces obstacles semblent insurmontables, trop nombreux.

 Personne n’aime le conflit, je déteste le conflit, approchons donc ce problème de manière positive et constructive.

Une lettre recommandée avec accusé de réception destinée à l’Ordre Régional (médecins, dentistes, sages-femmes ou infirmiers), pour ma part, je conseille VIVEMENT d’envoyer une copie à l’ordre national, informant l’ordre régional que l’ordre national vous lit en copie) ainsi qu’à la haute autorité de santé (ces derniers vous répondront probablement que vous devez vous adresser à l’ordre régional, cependant, de cette manière, l’ordre national sera systématiquement alerté d’un acte iatrogène. Inspirez vous de lettre type, de modèles trouvés sur le net, ceci vous permettant de gagner du temps, et de l’énergie. Si comme moi, vous avez été blessée neurologiquement (avec douleur chronique diagnostiquée à vie), je vous invite à aussi envoyer une traduction de votre lettre à l’association d’étude contre la douleur, copie à l’association Européenne d’étude contre la douleur ET copie a l’association internationale d’étude contre la douleur.

 Pourquoi envoyer autant de copies

Ces lésions iatrogènes sont bien trop souvent mal diagnostiquées, les patients recevant donc des soins non appropriés. Il n’est vraiment pas rare d’avoir des patients souffrants à la suite d’une lésion neurologique, traumatique ou infectieuse de se faire envoyer en psychiatrie…après s’être fait diagnostiqué de cause idiopathique à leur problème. Faire passer une information claire, répétée à l’ensemble des instances pouvant avoir une influence positive sur la formation et l’information des praticiens est donc un objectif auquel nous pouvons, individuellement agir…en envoyant une historique médicale incluant les détails de la maladie, des souffrances endurées, sans formulation vindicative ni diffamatoire, mais informative et étayée de publications scientifiques se rapportant à votre lésion…ceci peut avoir un impact d’une extrême puissance.

 Les étapes de cette procédure de conciliation :

Les 7 étapes pour plainte en conciliation médicale contre un praticien.

Lire la suite

Une Nuit de Douleur, Une nuit d’Horreur

Neuropathie du Trijumeau, une Vie Engloutie

C’est la nuit, je gémis

C’est la nuit, alors c’est permis

Car personne ne m’entend…pas un bruit….sauf moi…qui gémis

Pas pour me plaindre…mais car les vibrations lentes de ces gémissements rythment mes pensées…hors de ce corps…meurtri…*

C’est la nuit…tout est permis…

Car le jour, sans répit, sur moi je prends, et malgré ca….il est rare quand je souris…

Sur moi je prends….mais du fond de mon canapé ou de mon lit

Car quoi qu’en disent ces experts, ces assurances, ces professeurs de médecines aguerris

Ce tsunami incessant de douleur, ni travailler ni vivre ne serait bien choisi

C’est tellement…tellement…une superposition de douleurs de douleurs dont ma tête se rempli

Jusqu’à, me semble-t-il en exploser, déferler tel un tsunami

C’est la nuit, et je vous garantis…mes journées sont autant endolories

Il y a un an, j’ai décidé qu’une nuit avec une seule crise serait une nuit d’embellie

Je vais devoir réviser ces critères, car ma douleur, sans cesse, d’autres niveaux franchit

C’est la nuit, c’est le jour qui arrive, simili…et a vie…

C’est la vie…c’est ma vie….trahie…. par un abruti

UN ABRUTI INOUI

*(on appelle ca l’auto-hypnose ou méditation….s’échapper de son corps pour ne plus ressentir la douleur…c’est la solution miracle qui nous est proposée en centre anti douleur)

Après avoir décrit ma nuit en rime, quoi de mieux de partager avec vous un petit dessin animé qui vous montrera…la série de douleur, la série d’horreur, la série qui fait peur…

 

Vous avez trouvé ça horrible, je suis bien d’accord, alors pourquoi laisse-t-on encore des dentistes, étudiants en dentisteries, professeurs, neurologues, dans l’ignorance de cette neuropathie iatrogène du trijumeau en France alors que cette lésion et ses conséquences de co-morbidité sont décrites dans toutes les publications neurologiques et dentaires internationales?

Ignorance  ou obscurantisme volontaire bien lucratif pour un système tout en faveur d’une association de malfaiteurs?

Appel au civisme des journalistes, besoin de communication, aidez nous

J’en appelle au civisme des membres de la presse….si parmi eux certains me lisent…je me tiens à votre disposition pour réunir toutes les informations, scientifiquement prouvées, approuvées; les témoignages de patients…des scandales croustillants à la pelle….votre émission, votre article ….est bouclé, et fera sensation…

Vous pensez peut être que c’est rare? Détrompez vous

Neuropathie du trijumeau versus autres drames en quelques chiffres:

la mucoviscidose (mes pensées les plus douces et chargées d’une empathie sincère s’envolent vers les familles de ces patients….et bien entendu vers ces patients eux mêmes, sans vouloir comparer ce qui n’est pas comparable): 500 naissances par an en France

-nombres de morts sur la route par an en France: 3500 décès

-la sclérose en plaque: 4000 à 6000 cas diagnostiqués par an

La neuropathie iatrogène du trijumeau, pas de statistique en France, mais en Angleterre (démographie similaire, obligation de déclaration) 3600 nouveaux cas sont déclarés par an (ne parlons pas de ceux qui ne sont pas déclarés).

Cette neuropathie n’est pas génétique, vous n’avez pas besoin d’avoir roulé trop vite ou grillé un feu rouge…cette neuropathie  est évitable ou réversible avec une formation appropriée des dentistes et neurologues en France, elle peut arriver à toute personne subissant une extraction de dent, une pose d’implant…

Maintenant que vous avez ces chiffres…comparez….vous avez tous entendu parlé d’accidentés de la route, de sclérose en plaque, et même de mucoviscidose, et certainement vous n’aviez jamais entendu parlé de neuropathie iatrogène du trijumeau…dite la maladie du suicide car tellement douloureuse et irréversible…

Il est temps qu’on en parle

Aider nous, aider la médecine française à dépoussiérer ses bancs…car vous pouvez, cher ami journaliste….être le prochain….peut être venez vous d’enregistrer votre dernière émission, peut être avez vous bouclé votre dernier article…??? Ou peut être cela touchera un membre aimé de votre famille et fera basculer votre vie à jamais…

 

Si Hippocrate Savait…

En médecine, le pire ennemi de la connaissance est la croyance de savoir

 La formation médicale avance-t-elle aussi vite que sa science?

Nous sommes nombreux, patients souffrants de douleurs chroniques, à subir ce qu’on appelle une errance médicale. Nous sommes aussi nombreux à faire appel à Dr Google, vous savez, rechercher sur internet de quoi nous pourrions bien souffrir….et souvent cela nous est reproché, nous, patients….d’arriver avec un diagnostic établi par nos lectures sur le net.

Le grand ennemi du savoir

Diagnostic sur internet, à tord ou à raison?

Bien entendu, un médecin a fait de très longues études…nous le payons pour qu’il fasse un bon diagnostic….et nous propose un bon protocole médical, fusse-t-il un acte chirurgical, un acte de mobilisation articulaire ou un protocole médicamenteux. Incroyablement, jamais, ou bien rarement il ne nous est proposé de changer nos habitudes alimentaires, notre manière de respirer…le seul commentaire que nous puissions avoir, pour ceux et celles qui sont en surpoids, c’est de maigrir. La solution: mangez moins…ce sujet fera l’objet d’un autre article certainement, car en changeant ses habitudes alimentaires et d’exercice, bon nombre de douleurs chroniques peuvent s’estomper grandement.

Et puis, lorsque nous souffrons de douleurs chroniques, il nous est quasi systématiquement évoqué: c’est psychosomatique, vous n’avez rien.

Et nous voilà en train de chercher sur internet des solutions à nos problèmes… beaucoup, veulent comprendre ce qui leur arrive. Car s’il est réel que l’on peut souffrir physiquement à la suite d’un choc émotionnel, certains souffrent à la suite d’un accident traumatique ou d’un acte médical…nous avons du mal à comprendre.

Donc diagnostic sur le net, à tord ou à raison….je répondrais: merci internet de nous fournir toutes ces informations scientifiques, publications rédigées partout dans le monde, et centralisées sur une plateforme fabuleuse…

Qu’est ce que le psychosomatique

En décortiquant le nom; psycho: le mental, somatique: le corps.

Partant de l’étiologie du mot: psychosomatique (du grec ancien : psyché, l’esprit et soma, le corps) désigne les troubles physiques occasionnés ou aggravés par des facteurs psychiques. Ce terme désigne souvent tout ce qui concerne les effets de l’esprit sur le corps humain.

Si je relis cette définition: l’esprit a une influence sur le corps: si je comprends bien: le mental peut provoquer une maladie. Là prend tout le sens de ce terme. En effet, parfois, le mental…le stress va provoquer un stress oxydatif suffisamment important que pour provoquer de l’inflammation. Qui dit inflammation….dit douleur. Mais cette inflammation et cette douleur sont bien réelles. Les équipes médicales actuelles ne sont pas formées pour gérer….pour prendre en consideration la cause, et tenter de la supprimer….on la couvre par une camisole chimique…qui au demeurant, bien souvent, a comme effet secondaire des idées suicidaires. Comment un patient va-t-il surmonter ce stress oxydatif, ce stress, sous camisole chimique et sans aucun autre outil thérapeutique???

Mais toutes les douleurs chroniques ne sont pas psychosomatiques

Une douleur, par principe, ne se voit pas. Lui coller systématiquement une cause psychosomatique est un vrai danger de risque de mauvais diagnostic…et de perte de chance de recevoir le traitement approprié.

Je vais, en quelques mots, raconter mon expérience personnelle auprès d’un neurologue (on m’avait d’ailleurs caché qu’il était aussi psychiatre). Si je raconte mon histoire, c’est parce qu’elle représente tellement l’histoire que de si nombreux patients vont vivre…c’est un modèle dans le genre.

Un consultation chez un neurologue en France:

Dr X me pose la fatidique question: « pourquoi consultez vous »:

« J’ai très mal sur une moitié du visage, du coté où, durant une intervention dentaire de pose d’implant, j’ai ressenti un choc électrique, malgré l’anesthésie ». Une phrase….une seule…qui résume pourtant bien l’histoire de la douleur.

Vient ensuite un questionnaire, où je ne suis autorisée que à répondre par oui ou non.

Genre de question: vous sentez vous fatiguée, pleurer vous plus que d’habitude, êtes vous divorcée, vous sentez vous en colère contre votre dentiste depuis cette chirurgie (ratée…mais ça…il ne le  dit pas…). A plusieurs reprises, j’ai bien tenté un « oui MAIS », je me suis fait sermonnée comme une enfant de 4 ans. Apparement, ce neurologue savait deja où allait le mener son interrogatoire. Il n’a pas regardé le scanner (qui montrait des fractures et séquestres osseux et expliquait les infections dont je souffrais depuis 6 mois)

Il rédige ensuite un rapport indiquant à mon généraliste que je suis dysthymique, qu’il INNOCENTE le praticien qui a causé ma neuropathie, que je ne souffre pas du tout du nerf  crânien 8 ou vestibulocochléaire (alors que la topographie que je lui indiquait était celle du 5 ou trijumeau).

Alors, j’ai assez de chance pour comprendre que ce gars manquait ou de connaissance, ou d’humilité ou d’éthique car:

1/erreur de diagnostic du nerf,

2/ de plus j’avais trouvé de très nombreuses publications sur ce sujet, ce nerf trijumeau peut être lésé par une intervention dentaire et il existe un protocole a mettre en place en urgence.

3/ j’avais déjà consulté un neurologue qui lui m’avait dit qu’il voyait souvent des patients souffrir de neuropathies à la suite d’interventions dentaires. Je n’étais donc pas dans le noir total, j’avais déjà un diagnostic et cherchait un traitement….pas un rapport pour accabler le dentiste…mais qu’en est il de la majorité de ces patients.

Alors, pourquoi et comment ce neurologue/psychiatre, est il arrivé à ce diagnostic? Sa recette:

A un EGO démesuré, ajouter une bonne dose de supériorité, accentuer ensuite avec une mesure d’autosuffisance montée en neige (laissez bien monter…il faut que cette suffisance ait doublé de volume par le titre de Docteur), rallonger de deux doubles portions de certitude à laquelle vous aurez écumé le moindre doute, laisser mijoter durant toute une carrière plan plan, surtout, sans jamais avoir ajouter de lecture apportant du savoir….et vous obtenez un diagnostic à coté de la plaque, mais moelleux et confortable pour son confrère le praticien.

La patiente? ah…on oubliait la patiente dans cette recette….beeeeen, la patiente elle a eu un nerf écrasé, le nerf qui, lorsqu’il est blessé, occasionne des douleurs tellement intenses qu’on appelle ces douleur des douleurs suicidaires…mais elle ne va pas perturber la part du gâteau bien monté, car on lui jette de la poudre de supériorité au yeux…et quelques gouttes de médicaments qui vont annihiler toute tentative de rébellion!

Pendant ce temps là…la patiente souffre triplement: du manque de reconnaissance de sa douleur, du manque de sérieux d’un diagnostic arrangé et puis surtout, de l’erreur de traitement proposé. Et la douleur galope…inarretable…

CQFD: En médecine, le pire ennemi de la connaissance est la croyance de savoir!