Une crise de Neuropathie du trijumeau, les conséquences possibles

Avis aux lecteurs qui vont découvrir ce texte ci-dessous, rédigé cette nuit sous l’emprise d’une douleur paroxystique…(qui dit douleur paroxystique, dit douleur chronique constante en image de fond, ceci malgré la prise de me2dicaments puissants et pourtant encore impuissant face à notre neuropathie).  A ma relecture ce matin, je sais…mon texte est truffé de fautes…mais je ne les corrigerai pas, car elles sont le reflet de qui je suis devenue, de mon incapacité de concentration, de mon déclin…et à l’expert de l’assurance qui m’a posé la question: mais pourquoi ne pourriez vous pas travailler…voilà pourquoi…avez vous vu ma photo?

Milieu de la nuit…un nuit comme les 1460 nuits que je viens de passer depuis que ce dentiste m’a blessée…et pas soignée…me condamnant ainsi…à ceci…pour les X jours et nuits…..ca….je ne sais pas combien de temps mon corps peut endurer cela…mais les neurologues me l’annoncent à vie, l’expert dans son rapport dit « peut s’améliorer ou continuer à évoluer ». (cela n’en prend pas la tournure…pourtant je voudrais vraiment lui donner raison sur l’option optimiste de son rapport)…

Lorsque une neuropathie iatrogène du trijumeau fait souffrir à un point tel que l inflammation fait gonfler toute la moitié du visage…et que l on a tellement mal…que durant 4 ans…on ne peut plus s allonger que du côté non souffrant…l infiltration d œdème gagne l autre côté du visage…le principe de vases communicants…

Lire la suite

Pourquoi le groupe Neuropathie du Trijumeau Post Dentaire s’arrête : Un recul pour mieux rebondir.

Le groupe Facebook neuropathie du trijumeau cause intervention dentaire: la fin.

Cette semaine j ai décidé de clore le groupe privé “neuropathie du trijumeau cause intervention dentaire” qui y accueillait de nombreux cas de personnes, devenues patientes à vie, souffrantes à vie…tout comme moi.

Pourquoi cet arrêt du groupe Neuropathie Trijumeau

Ma santé sera le premier point…cette santé se perd….jour après jour. Elle plonge dans les abysses de l épuisement face à cette douleur qui n est jamais jugulée…à ces nuits…pas une nuit de répits …de crises paroxystiques. Ces crises, même si j ai appris à les accepter…à les dompter….à ce que même si elles envahissent mon corps tout entier, elles n envahissent pas mon mental…ces nuits me demandent une énergie constante….pour mettre en pratique les techniques d auto hypnoses enseignées au centre palliatifs contre la douleur…mais à bien d autres techniques encore…comme la respiration, la méditation, le contrôle de soi…

Le Contrôle de la douleur

Petite aparté pour parler du contrôle de soi…car oui, souvent cette douleur est d’une intensité telle, qu’un corps et un mental non préparés montreraient l’image d’une personne hystérique, mentalement déséquilibrée, incontrôlable, agitée, gémissante, ….aux gestes saccadés, parfois même s’effondrant au sol terrassée par une foudre électrique qui traverse la tête.

Et pourtant, quasiment jamais mon entourage ne me voit agir de la sorte…j’ai appris à “geler” mon attitude lorsque cette foudre me traverse la tête, lorsque la sensation de poignard dans l’œil se transforme en sensation d arrachage de l’oeil (énucléation)…mais à quel prix, avec combien d’effort…

Des patients ne sont pas des moutons lorsqu’ils sont éduqués

Cette aparté terminée, , revenons en a nos moutons…que nous ne sommes pas, patients victimes de cette neuropathie iatrogène…moutons que pourtant, certains membres du corps médical voudraient que nous soyons…suivre les instructions à la lettre, même si elle ne nous aident pas…(et que les statistiques montrent bien que notre neuropathie est très récalcitrante) bien nous laisser croire que nous sommes un cas unique, rare, et que vraisemblablement on aime nous laisser à penser que c est notre personnalité qui nous amène à souffrir. Ce qui, bien entendu, est totalement dénié et récrié par l’association internationale d’étude contre la douleur, qui elle, regroupe des centaines de spécialistes du trijumeau blessé à travers le monde, chaque spécialiste soignant des milliers de cas chaque année . Cette dernière clame bien que c’est notre neuropathie iatrogène extrêmement douloureuse qui nous plonge dans un état de co morbidité et de dépression, et certainement pas l’inverse.

Première raison: Une santé qui plonge

Ma première raison pour l’arrêt de ce groupe est clairement ma santé. Je ne sais pas où je plonge, mais j y plonge…dans cet état de dépendance, d’incapacité à exécuter les tâches les plus simples du quotidien…allant même jusqu’à profiter de la visite de mes filles pour “repenser” ma cuisine et ma maison…faire au plus simple, des tiroirs pour ne pas devoir pencher la tête et déclencher une crise ( imaginez…augmenter la pression dans la tête est une torture car déclenchant une crise quasi systématiquement), repeindre un parquet pour ne pas devoir le cirer, acheter un congélateur d’occasion plus grand pour ne pas devoir sortir, faire couvrir la terrasse et l’abriter à 100% du vent afin que je puisse voir le soleil (les jours où mon œil n’est pas trop sensible à la lumière), “m’offrir, même si c’est plus onéreux, un abonnement télé avec d’avantage de chaînes, car mes douleurs crucifiantes me condamnent au canapé (et que la brûlure constante de mon visage ne m autorise pas à porter des lunettes pour lire…), imaginez cette organisation complètement impensable pour une autre personne…devenir une obligation pour pouvoir médiocrement assurer son quotidien, sa survie…car le corps médical qui m’a expertisée, ce même corps médical qui rédige les barèmes médicaux des assurances professionnelles des dentistes (n’appelle t on pas cela un gigantesque conflit d’intérêt sur le dos des victimes au bénéfice de nos bourreaux?) pense qu’ une douleur, si intense soit elle, si constante et invalidante, ne nous a ni coupé les jambes, ni les bras…que des lors, nous pouvons assumer nos tâches quotidiennes…de ménage, de courses, de cuisine (mais messieurs les docteurs, savez vous à quel point simplement passer l’aspirateur, son bruit, la tête penchée, bouger …est une torture? Préparer un repas le plus simple fut il….nous demande un effort démesuré…

Pour une note d’humour…noir, je vais ici faire référence à vos épouses, qui le soir après une journée où elles ont pu courir à la salle de sport avant d aller pour certaines passer une journée de boulot (pour les plus chancardes), puis filer chercher les enfants, gérer la nounou avant sa séance chez le coiffeur ou l’esthéticienne…et le soir, lorsqu’elle vous dit…pas ce soir chéri, j ai mal à la tête…vous trouvez tout à fait normal de ne pas être en mesure d’ avoir une « activité » agréable et relaxante?

Savez vous que pour certains d entre nous, dont je fais partie, il n’y a plus coiffeur, esthéticienne, salle de sport, boulot, ménage (nous restons donc dans un lieu de vie où nous passons le plus clair de notre temps…dans un endroit moyennement propre), plus d’intimité, ces moments relaxants que votre femme vous refuse régulièrement…et que je rêverais tant de pouvoir partager à nouveau avec mon conjoint…conjoint que vous avez….par voie de ricochet..largement lésé aussi…


La Frustration d’un système pas vertueux

Comment réagiriez vous, vous, si soir après soir, votre épouse vous disait, chéri mes symptômes douloureux et effets secondaires des médicaments que l’on m’a prescrits à vie ne me donne ni la force ni l’énergie de faire un câlin, d’aller au cinéma, au théâtre, de faire une balade dans les bois…ou simplement de faire l’amour? Combien parmi vous la quitteriez? Ou, concrètement, combien d’entre vous, si vous êtes dans la tranche d’âge quarantaine, avez vous quitté votre femme car elle avait moi d entrain, ne s’entretenait pas et ne pratiquait plus de sport, avait pris quelqu‘ embonpoint ou était devenue casanière? Combien d’entre vous, par le juge des familles, vous êtes vous vu condamnés à une pension alimentaire qui autorise votre épouse à continuer à vivre une vie dans le confort ? Trouvez vous normal, qu’après avoir entacher gravement la capacité physique et émotionnelle d’un patient, les personnes qui jugent vos actes iatrogènes, je ne parle pas ici de vrai aléa…une erreur peut arriver…je parle bien d’erreur franche et avérée…de manque d’attention au diagnostique, au choix de technique, à la suite des soins négligeants..;parfois sur des périodes prolongées, parfois, comme c’était mon cas, avec risque de mort par infection septicémie), sans soins appropriés durant une demi année; nous ne parlons pas de quelques secondes d’hésitation…mais bien de centaines de jours durant lesquels vous avez été négligeant, avez caché des examens médicaux…comment pouvez vous vous regardez dans un miroir le matin en vous disant que durant toute votre carrière, vous avez payé une assurance professionnelle, et que lorsque vous avez merdé (désolée mais il n’y a pas d’autre verbe) , vous évitiez la faute…la niez, en rigolez même parfois ( des membres de ce groupe que j’arrête me l’ont souvent dit…nos dentistes et médecins rigolent ouvertement de notre condition…à gorge déployée même parfois, j’en suis désespérée chaque fois que je lis ces témoignages en privé ) ..dans tous les cas, vous sentant intouchable, impunissable, protégés par vos confrères ….

L’Impuissance à aider

Les raisons autres que ma santé, vous l’aurez compris en lisant toutes ces lignes, c’est la frustration er le dégoût de devoir, non seulement affronter ce déni….mais voir des wagons de patients dans des conditions similaires….et par cette négligence d’autrui, être impuissante à partager des traitements efficaces, des chirurgies, des alternatives…rien…car il n’y a rien que je puisse partager qui ne soit efficace…jour après jour, je lis des commentaires de personnes que je suis maintenant depuis plus d’un an…dont la santé se détériore, la douleur s’accentue….et chacun s’est vu dire par le corps médical…attendez…un nerf se répare toujours…ça va passer../cette fausse croyance permet au praticien de gagner du temps…de ne pas annoncer un diagnostic franc: je vous ai blessé…actionnons mon assurance…et peut être pour beaucoup, d attendre que le patient soit suffisamment faible qu’il n’aie plus la force d’entreprendre une procédure qui permette d’être indemnisé pour vivre dignement, non pas à la charge de la société ignorante d’où vont ses impôts…mais à la charge légitime de la personne qui les a blessée…

chacun peut se sentir indifférent à la situation de ces patients…pourtant c’est l’affaire de chacun…car chaque année, environ 3600 nouveaux cas par ans vont être blessés…ces 3600 cas…c’est vous, contribuables, qui payez…pour ne pas que les fautifs ne sortent quoi que ce soit de leur poche, ni que les assurances, devenues obligatoires..

Cette situation coûte à la société…elle vous coûte

Faisons un bref calcul, ces blessures sont en nette augmentation avec a vulgarisation de la pose d’implants…en 20 ans, cela fait pas loin de 40000 personnes qui seront à la charge de la société…à la charge des impôts…alors…toujours aussi indifférents?

L’épuisement

Je suis donc épuisée de lire dans cesse de nouveaux patients, toujours, inlassablement les mêmes histoires…et je n ai pas de solution pour eux…sauf celle de faire une procédure face à l ordre concerné, avec copie à l’ordre national, au ministère de la santé et à l association internationale d’étude contre la douleur…il FAUT que ces informations soient centralisées …en dehors de ce pourtant beau pays qu’est la France…car le protectionnisme de cette corporation est outrageant.

Je n’arrête pas le combat…le mien…ni celui de communiquer et traduire des publications qui seront utiles aux praticiens intègres et aux patients souffrants….mais j’arrête ce groupe ou je me sens inutile, impuissante et frustrée …

Ce n’est pas une signature d’abandon

Ne prenez pas cela comme un abandon…mais comme une priorisation, focalisation sur ce qui est essentiel…

Je n’arrête pas…je concentre…j’ai la ferme intention de viruliser…et d’y arriver avant que ma santé ne soit tellement détériorée que je ne puisse plus lutter…

Messieurs, Mesdames les méchants, incompétents, ignorants, refuseurs d’apprendre, ego-nombrilo-idiots…les choses changeront…un mouvement est en marche…les patients savent maintenant…ils ont gagné en puissance…pas par revanche…mais pour comprendre…pour aider leurs prochains…et ce mouvement ne s’arrête pas…nos langues ne vont pas se lier…votre compétence et éthique vont devoir s’accroître.

Le groupe neuropathie du trijumeau post dentaire s’arrête, lAFAT continue, si Hippocrate savait continue…chaque patient individuellement continue…

Que chaque individuel qui a prêté le serment d’Hippocrate se le tienne pour dit…tant qu’il y aura des choses à faire bouger, des connaissances à faire circuler, si elles ne circulent pas par les facultés, les ordres, les systèmes pourtant obligatoires de formations continues…elles circuleront par les patients éduqués, sachant lire…il n’existe pas un monopole de la connaissance…la science est disponible pour tous ceux qui veulent se donner la peine de la lire et la comprendre…aidez nous à faire circuler cette science…partagez…

En médecine, le pire ennemi de la connaissance est la croyance de savoir

 La formation médicale avance-t-elle aussi vite que sa science?

Nous sommes nombreux, patients souffrants de douleurs chroniques, à subir ce qu’on appelle une errance médicale. Nous sommes aussi nombreux à faire appel à Dr Google, vous savez, rechercher sur internet de quoi nous pourrions bien souffrir….et souvent cela nous est reproché, nous, patients….d’arriver avec un diagnostic établi par nos lectures sur le net.

Le grand ennemi du savoir

Diagnostic sur internet, à tord ou à raison?

Bien entendu, un médecin a fait de très longues études…nous le payons pour qu’il fasse un bon diagnostic….et nous propose un bon protocole médical, fusse-t-il un acte chirurgical, un acte de mobilisation articulaire ou un protocole médicamenteux. Incroyablement, jamais, ou bien rarement il ne nous est proposé de changer nos habitudes alimentaires, notre manière de respirer…le seul commentaire que nous puissions avoir, pour ceux et celles qui sont en surpoids, c’est de maigrir. La solution: mangez moins…ce sujet fera l’objet d’un autre article certainement, car en changeant ses habitudes alimentaires et d’exercice, bon nombre de douleurs chroniques peuvent s’estomper grandement.

Et puis, lorsque nous souffrons de douleurs chroniques, il nous est quasi systématiquement évoqué: c’est psychosomatique, vous n’avez rien.

Et nous voilà en train de chercher sur internet des solutions à nos problèmes… beaucoup, veulent comprendre ce qui leur arrive. Car s’il est réel que l’on peut souffrir physiquement à la suite d’un choc émotionnel, certains souffrent à la suite d’un accident traumatique ou d’un acte médical…nous avons du mal à comprendre.

Donc diagnostic sur le net, à tord ou à raison….je répondrais: merci internet de nous fournir toutes ces informations scientifiques, publications rédigées partout dans le monde, et centralisées sur une plateforme fabuleuse…

Qu’est ce que le psychosomatique

En décortiquant le nom; psycho: le mental, somatique: le corps.

Partant de l’étiologie du mot: psychosomatique (du grec ancien : psyché, l’esprit et soma, le corps) désigne les troubles physiques occasionnés ou aggravés par des facteurs psychiques. Ce terme désigne souvent tout ce qui concerne les effets de l’esprit sur le corps humain.

Si je relis cette définition: l’esprit a une influence sur le corps: si je comprends bien: le mental peut provoquer une maladie. Là prend tout le sens de ce terme. En effet, parfois, le mental…le stress va provoquer un stress oxydatif suffisamment important que pour provoquer de l’inflammation. Qui dit inflammation….dit douleur. Mais cette inflammation et cette douleur sont bien réelles. Les équipes médicales actuelles ne sont pas formées pour gérer….pour prendre en consideration la cause, et tenter de la supprimer….on la couvre par une camisole chimique…qui au demeurant, bien souvent, a comme effet secondaire des idées suicidaires. Comment un patient va-t-il surmonter ce stress oxydatif, ce stress, sous camisole chimique et sans aucun autre outil thérapeutique???

Mais toutes les douleurs chroniques ne sont pas psychosomatiques

Une douleur, par principe, ne se voit pas. Lui coller systématiquement une cause psychosomatique est un vrai danger de risque de mauvais diagnostic…et de perte de chance de recevoir le traitement approprié.

Je vais, en quelques mots, raconter mon expérience personnelle auprès d’un neurologue (on m’avait d’ailleurs caché qu’il était aussi psychiatre). Si je raconte mon histoire, c’est parce qu’elle représente tellement l’histoire que de si nombreux patients vont vivre…c’est un modèle dans le genre.

Un consultation chez un neurologue en France:

Dr X me pose la fatidique question: « pourquoi consultez vous »:

« J’ai très mal sur une moitié du visage, du coté où, durant une intervention dentaire de pose d’implant, j’ai ressenti un choc électrique, malgré l’anesthésie ». Une phrase….une seule…qui résume pourtant bien l’histoire de la douleur.

Vient ensuite un questionnaire, où je ne suis autorisée que à répondre par oui ou non.

Genre de question: vous sentez vous fatiguée, pleurer vous plus que d’habitude, êtes vous divorcée, vous sentez vous en colère contre votre dentiste depuis cette chirurgie (ratée…mais ça…il ne le  dit pas…). A plusieurs reprises, j’ai bien tenté un « oui MAIS », je me suis fait sermonnée comme une enfant de 4 ans. Apparement, ce neurologue savait deja où allait le mener son interrogatoire. Il n’a pas regardé le scanner (qui montrait des fractures et séquestres osseux et expliquait les infections dont je souffrais depuis 6 mois)

Il rédige ensuite un rapport indiquant à mon généraliste que je suis dysthymique, qu’il INNOCENTE le praticien qui a causé ma neuropathie, que je ne souffre pas du tout du nerf  crânien 8 ou vestibulocochléaire (alors que la topographie que je lui indiquait était celle du 5 ou trijumeau).

Alors, j’ai assez de chance pour comprendre que ce gars manquait ou de connaissance, ou d’humilité ou d’éthique car:

1/erreur de diagnostic du nerf,

2/ de plus j’avais trouvé de très nombreuses publications sur ce sujet, ce nerf trijumeau peut être lésé par une intervention dentaire et il existe un protocole a mettre en place en urgence.

3/ j’avais déjà consulté un neurologue qui lui m’avait dit qu’il voyait souvent des patients souffrir de neuropathies à la suite d’interventions dentaires. Je n’étais donc pas dans le noir total, j’avais déjà un diagnostic et cherchait un traitement….pas un rapport pour accabler le dentiste…mais qu’en est il de la majorité de ces patients.

Alors, pourquoi et comment ce neurologue/psychiatre, est il arrivé à ce diagnostic? Sa recette:

A un EGO démesuré, ajouter une bonne dose de supériorité, accentuer ensuite avec une mesure d’autosuffisance montée en neige (laissez bien monter…il faut que cette suffisance ait doublé de volume par le titre de Docteur), rallonger de deux doubles portions de certitude à laquelle vous aurez écumé le moindre doute, laisser mijoter durant toute une carrière plan plan, surtout, sans jamais avoir ajouter de lecture apportant du savoir….et vous obtenez un diagnostic à coté de la plaque, mais moelleux et confortable pour son confrère le praticien.

La patiente? ah…on oubliait la patiente dans cette recette….beeeeen, la patiente elle a eu un nerf écrasé, le nerf qui, lorsqu’il est blessé, occasionne des douleurs tellement intenses qu’on appelle ces douleur des douleurs suicidaires…mais elle ne va pas perturber la part du gâteau bien monté, car on lui jette de la poudre de supériorité au yeux…et quelques gouttes de médicaments qui vont annihiler toute tentative de rébellion!

Pendant ce temps là…la patiente souffre triplement: du manque de reconnaissance de sa douleur, du manque de sérieux d’un diagnostic arrangé et puis surtout, de l’erreur de traitement proposé. Et la douleur galope…inarretable…

CQFD: En médecine, le pire ennemi de la connaissance est la croyance de savoir!

 

 

L’Histoire de la Maladie de Lyme

L histoire de la maladie de lyme.

C’est une maladie dont on parle beaucoup, de plus en plus. Les tests de laboratoires en France ne sont pas efficients, les traitements sont souvent proposés trop tard, car le patient souffrant de cette maladie ne se voit diagnostiqué qu’après de longues errances…

Le parcourt du combatant, oooops…du patient

Il est bien logique, dans le cursus français, que l’on pense d’abord….et avant tout, quand un patient se plaint de fatigue, de douleurs…à des causes psychosomatiques. Il faut donc que chaque patient passe d’abord par la case psychiatre, thérapie…que l’on remonte bien loin…dans son enfance, ou à son premier chagrin d’amour….qui court…qui court….comme le dit la chanson de Sardou…la maladie d’amour….

Et pendant ce temps….elle court….elle court…la Borrelia burgdorferi….dans vos veines, dans vos tissus….dans votre système nerveux…

Le traitement étant un autre débat, car à mon sens, quand on s’acharne avec des antibiotiques durant trop longtemps, s’ils ne marchent pas à éradiquer cette bactérie chez le patient, comment ne passent on pas à des méthodes qui sont mieux tolérées par le corps humain, comme les huiles essentielles qui ont fait leurs preuves en temps que bactericide ( et ici, j’engage chaque septique à faire ses recherches parmi les journaux scientifiques de publications, on trouve des publications, sans conflit d’intérêt, en pagaille). Pas que ces huiles soient la solution à tout, mais bien souvent elles sont une alternative qui respectent la flore qui habite naturellement notre corps, et dont nous avons besoin pour vivre, digérer, assimiler. C’est un support qui n’est que très rarement envisagé…alors que des patients déclinent avec la seule thérapie qui leur est proposée dans la médecine…la seule médecine validée et sanctionnée par un diplôme officiel.

L’Homme réinvente la roue de notre ECO système

Mais quand l homme arrêtera t il de réinventer la roue?? Ca ne tourne pas rond….

Il faut des etudes faites par des scientifiques d abord pour trouver que les tiques transmettent une maladie dangereuse pour l homme….une autre équipe de scientifiques tente de trouver des traitements contre cette maladie de lyme….on cherche …mais difficile à traiter…on découvre donc…aha…qu il y a de plus en plus de rongeurs…et de moins en moins de prédateurs….mais bon sang mais ç est bien sûr…eurêka….des scientifiques viennent de démontrer que nous, humains…avons La main sur tout l écosystème ( comprenons bien…..eco…pour écologique….et pour économique…) …en supprimant cette chaîne…cet équilibre écologique, pour notre confort…même pas économique….nous avons rompu un équilibre vieux de la nuit des temps…

Lire la suite

Mes 13 Remèdes anti douleurs qui ne vont pas plaire à Big Pharma

13 remèdes naturels contre la douleur

Même s’il en existe plus, au gré des voyages, des continents, des cultures, n’oublions pas que au moins 60% de la pharmacie est composée d’éléments issus ou synthétisés en mimant les plantes

Cet article fait état d’aide naturelles pour des douleurs chroniques périphériques. Les douleurs neuropathiques intenses ne rentrent pas dans ce cadre, hélas

 

Le nombre de personnes souffrant de douleurs chroniques est important, et de trop nombreux médicaments, parfois inutiles, parfois dangereux, leur sont prescrits.

Les douleurs chroniques représentent une des 3 plus grosses dépenses de la sécu…

Il y a des moyens naturels pour atténuer certaines douleurs chroniques. Pour ceux d’entre vous qui désirez passer au naturel, voici ce que j’ai trouvé et qui est communément décrit comme ayant des vertus anti douleurs ou anti inflammatoires.

En des termes plus scientifiques, des substances qui vont bloquer la production de certaines protéines responsables de l’inflammation et de la douleur. Peut être avez vous entendu parlé de COX 2 inhibiteurs ??? L’aspirine par exemple en est un.

Les personnes qui voient leurs douleurs non couvertes par les prescriptions prennent parfois de grands risques en cumulant la prise de médicaments qui peuvent causer des ulcères ou même des saignement ou hémorragies…

Vous êtes décidé à essayer ces substances et méthodes naturelles ?

Voici une liste non exhaustive, ces remédes fonctionnent parfois encore mieux en synergie avec d’autres…

13 remedes anti douleur

 1 Le curcuma

Il est souvent décrit et a fait l’objet de nombreuses recherches. Il peut être pris dans des currys, mais aussi dans ce qu’on appelle la « Golden Paste » (bien décrite par le vétérinaire australien le DR Doug), cette gold past est maintenant largement utilisée pour l’homme aussi. Cette gold past comprend du curcuma, une huile végétale de bonne qualité (je recommanderais l’huile vierge de coco), et du poivre noir. La synergie des 3 ingrédients permet au tube digestif de bien l’assimiler (on dit alors qu’il est bio assimilable).

Cette substance se trouve aussi en extrait CO2 ou en huile essentielle. Les médecins spécialistes préconisent 3X 10 gouttes par jour, ingérée (ce n’est pas une prescription, ceci est suggéré par des médecins tel que le Dr Axe).

Lire la suite

Comment Expliquer sa Douleur Neuropathique du Trijumeau pour un Jour Être Entendus

La quantification et l’expertise de la douleur d’une neuropathie iatrogène sévère du trijumeau pose un réel problème.

Bien que mon rapport d’expertise médical indique que je ne peux plus travailler, la cause invoquée n’est pas la douleur extrême…mais les effets secondaires des médicaments puissants qui me sont prescrits. L’OMS recommande pourtant bien d’évaluer l’intensité de la douleur pour établir un degré de handicap. Les plus grands spécialistes de neuropathie iatrogène du trijumeau à travers le monde parlent de comorbidité. Il est donc clair et établi que la douleur trigéminale EST un handicap. L’évaluation de mon handicap a été estimé à 8 %, ceci tenant compte de la douleur (douleur dite suicidaire, c’est une des plus intenses que l’être humain puisse connaître) sur l’ensemble de l’hémiface, douleur accompagnée de perte de sensibilité, perte osseuse mandibulaire…8%, dans le barème médical, c’est aussi par exemple le pourcentage qui sera affecté à une personne souffrant de paralysie de la mobilité latérale d’un œil. Soyons clairs, je n’en veux pas à cet expert qui suit scrupuleusement le barème établi par une liste de spécialistes qui, eux, ont rédigé le barème médical. C’est un peu un cercle vicieux, car chacun se retranche sur la responsabilité de l’autre.

 

Comment je décris ma douleur de neuropathie du trijumeau

Hier j’étais en train de discuter avec ma tante, qui est adorable…bien qu’elle ait des idées bien arrêtées.

Elle me demandait de décrire ma douleur. Il est tellement difficile de décrire une douleur a quelqu’un…d’autant plus que pour ma part…et je sais ne pas être la seule patiente atteinte de neuropathie iatrogène du nerf trijumeau…qui n’ai pas qu’une douleur…mais une superposition de différentes sensations très douloureuses, allant de la brûlure, à la sensation d’être écorchée vive…d’être électrocutée et en même temps d’avoir un pic à glace enfoncé dans l’œil….après lui avoir décrit ces douleurs, ma tante s’exclame, « ah, mais c’est comme ma copine, elle souffrait de migraines…mais avec un bon régime, elle ne souffre plus !!! »

Ma mâchoire s’en décroche

Et là, ma mâchoire torturée se décroche, mes yeux, même le douloureux, me sortent de la tête, j’en suis toute ébobie…

« Mais non, tu n y es pas….cette douleur est plus intense qu’une migraine, de plus il n’y a pas de rémission possible, pas de soins …la morphine ne fait rien contre cette douleur, les anti epileptiques la touchent à peine…on n’est pas dans le même registre, je compatis pour ta copine…car c’est vrai qu’une migraine peut être très intense….blablabla » je parlais dans le vide

Une description de la douleur neuropathique du trijumeau qui sera plus utile, le choc de l’image

Lire la suite

Ce qu’une victime d’acte médical pense de la condamnation de l’anesthésiste pour faute ayant causé la mort d’une patiente

Que pensez vous de cette condamnation de l’anesthésiste n’ayant pas agit dans l’intérêt de la patiente, son manquement ayant causé la mort d’une jeune maman?

La condamnation vient de tomber en appel:

5 ans de procès pour une médecin anesthésiste ayant manqué à ses devoirs de soins diligents sur une patiente, ce manque de soin ayant causé la mort de cette jeune femme est un fait tragique.

L’anesthésiste est donc, après appel, condamnée à 1 an de prison avec sursis et 5 ans d’interdiction d’exercer.

Un drame s’est passé, un bébé, une petite fille, et son papa, ont du subir 5 années de procédures.

Un premier jugement avait condamné cette femme médecin à 6 mois de prison avec sursis. Le tribunal a, manifestement voulu donner l’exemple en renforçant la sentence. Je suis ravie de lire cela.

Je voudrais néanmoins souligner que cette médecin ne sentira jamais l’odeur d’une prison, elle restera bien au chaud chez elle….alors qu’une maman est morte, et une petite fille n’aura jamais le bonheur d’avoir les bras de sa maman autour d’elle.

Je voudrais aussi ajouter que 5 ans d’interdiction d’exercer…ne l’empêchera pas de prendre un autre job…durant ces 5 ans, elle peut…devenir caissière, vendeuse, assistante de direction, manager d’une société, elle peut aussi écrire un livre….que sais je…tout en jouissant de la présence de ses enfants le soir…sans souffrance, elle peut regarder la télévision, aller au cinéma, à l’opéra, aller faire du shopping, rigoler avec ses amis, faire l’amour avec son mari….

Condamnationde la médecin anesthésiste

Lire la suite