Les fausses croyances des dentistes face à une blessure du nerf trijumeau

La neuropathie iatrogène du trijumeau, un sujet si mal connu

La neuropathie du trijumeau est mieux maîtrisée par les patients que par les praticiens en France, pourquoi, car les futurs dentistes reçoivent leur enseignement de professeurs qui en sont encore à l’heure de l’ignorance totale du sujet. Ils enseignent de ce fait une somme de fausses croyances qui condamnent le patient à une douleur très intense à vie. (Alors que le patient fait des recherches pour comprendre l’origine de sa douleur qu’il sait bien réelle et physiologique). Ils ne lisent manifestement pas les publications scientifiques qui foisonnent sur les sites tels que Pub Médical, Pain Journal (des références médicales et scientifiques réactualisées…la science avance, le savoir des professeurs devrait suivre

Quelles sont ces fausses croyances:

– un nerf trijumeau lésé ne se répare pas. Au contraire, la douleur s’accentue et ne se gère que très mal, avec de plus en plus de médicaments très lourds. Si les professeurs ne voient plus les patients en consultation, ce n’est pas parce qu’ils vont mieuxet que le nerf est réparé, mais parce que les patients sont lassés de constater qu’ils font face à autant d’ignorance…ils savent qu’ils ne recevront pas l’aide dont ils ont besoin pour gérer leur quotidien…que les neurologues spécialisés, eux, annoncent comme définitivement installé

-la cause de la douleur n’est pas liée à une personne faible émotionnellement, la personne devient fragile de part l’intensite de la douleur et la maltraitance de ces dentistes qui nient la douleur

-la douleur n’est, très vite, plus uniquement une douleur orofaciale dentaire, mais la cascade inflammation/douleur neurologique gagne vite l’ensemble du nerf trijumeau, en regardant une planche anatomique on s’aperçoit des superpositions de douleurs depuis la peau, la bouche bien sûr, le nez, les sinus, l’oeil, le front, le cuir chevelu, le conduit auditif, …bref…anatomie à revoir…

-et bien sûr, SI, LE NERF QUI EST BLESSÉ EST BIEN LE NERF TRIJUMEAU, anatomie à revoir, car ça c’est une remarque que nous entendons souvent….non, ce n’est pas le nerf trijumeau.., lorsque nous parlons de douleurs irradiantes, de type pic à glace dans l’œil, SI, C’EST LE NERF TRIJUMEAU, nous patients, entendons des erreurs énormes de connaissances anatomiques…au quotidien, de la part des dentistes, et des neurologues d’ailleurs… pour un peu plus de finesse, un patient qui vous dit avoir mal dans la nuque en association avec les douleurs faciales iatrogènes ….OUI, c’est le nerf trijumeau, qui possède un noyau relais au niveau de la 2ieme cervicale, dans la moelle épinière. ( ça, c’est même un expert d’assurance, chirurgien maxillo-facial qui m’a soutenu que ce n’était pas vrai…expert…)

-aucune chirurgie n’est envisageable…pas de retour en arrière, une chirurgie est même proscrite par les neurologues spécialisés èn neuropathie du trijumeau…à quand une communication entre neurologues et dentistes…car proposer à un patient une chirurgie qui n’est pas appropriée les condamne à d’avantage de douleur.

-les médicaments qui marchent dans 76% des cas pour les névralgies (pas d origine dentaire), ne marchent que chez 11% des patients souffrant de neuropathie iatrogène.

-proposer au patient d’attendre que le nerf se répare est simplement une perte de chance qui devrait être lourdement condamnée , car les données actuelles de la science démontrent le contraire.

– Les centres anti douleur ont forcément une solution pour nous est une fausse croyance…la douleur est d’une telle intensité, il ne faut pas se leurrer, l’autohypnose, le coloriage ou le macramé ne peuvent nous faire oublier notre douleur..

Au quotidien, je fais face à des personnes qui confirment ce que je cite ci dessus: les patients démunis de lire les publications traduites sur ce blog qui ne collent pas du tout au diagnostic autoritaire et condamnant des dentistes; des étudiants en dentisterie, qui ont choisi cette voie par passion de bien faire, qui se renseignent et recherchent…mais doivent prendre la Parole du professeur pour plus sérieuse que des wagons de patients témoignant sur un blog »..fut il même étayé et pavé des preuves scientifiques… pour ces étudiants- je dis bravo, car la science c’est l’ouverture…surtout continuez à écouter avec une oreille attentive…et à douter juste assez de TOUTE SOURCE (le professeur en étant une)…grâce à un esprit toujours énormément en alerte…telle que la définition de la science le suggèrerestez curieux…toute avancée en médecine s’est faite grâce à l’ouverture d’esprit et la curiosité, ne soyez pas des moutons, soyez des dentistes en pleine capacité de leur moyens et de leur bienveillance!!!

.Et pour finir par une note d’humour….même si sourire est douloureux lorsque l’on souffre de neuropathie du trijumeau…plaisanter fait du bien au moral »..

Si Hippocrate Savait

Mésothérapie et Botox: Traitements des Neuropathies du Trijumeau en France: Mensonges et Propagande, Pourquoi?

 Des promesses et encore des promesses

Il y a un mois, une fois de plus, dans un des groupes où se reunissent les patients qui souffrent de neuropathies iatrogènes du nerf trijumeau, une personne partage sa joie immense d’avoir trouvé un médecin anesthésiste qui lui promet…à 100%…qu’il va soulager sa neuropathie iatrogène (causée à la suite d’une intervention dentaire).

mensonge et propagande traitement

Cette patiente partage sur le groupe, je me permets d’émettre certaines réserves (je ne suis d’ailleurs pas la seule, mais suis probablement celle qui prend le moins de gants), pas pour être négative, mais parce que mes années passées à lire toutes les publications scientifiques internationales, tous les commentaires des groupes des patients à travers le monde, je n’ai pas vu un seul patient trouver un traitement efficace, tout au plus des traitements palliatifs chimiques qui soulagent les douleurs pour quelques pourcents…ceci en imposant des effets secondaires très lourds.

Avant de revenir sur pourquoi et comment ces médecins promettent ou mentent ainsi, revenons d’abord sur l’histoire cliché de cette patiente (x fois j’ai vécu les mêmes espoirs et déceptions que cette personne)….après l’euphorie de se dire que nos recherches payent enfin, que nous allons enfin pouvoir revivre une vie normale, que nous allons pouvoir reprendre le chemin du travail, du sport, du sourire, d’une promenade en forêt….revient la désilusion… Mais cette désillusion est décuplée, non seulement nous ne sommes pas guéris, parfois nous souffrons même d’avantage, sinon physiquement, du moins mentalement d’avoir été trahis par ce corps médical qui nous avait déja blessé, et qui maintenant nous ment (déception totale, dépression provoquée par ce corps médical, c’est le cas pour cette patiente après le dit traitement, pas si miraculeux, de 100% efficace, le médecin ne retourne même plus ses appels…)…en nous promettant encore et encore que notre neuropathie est résolutive…alors que nous avons bien lu ces publications: anglaises, américaines, canadiennes, japonaises, israéliennes….clammant toutes à l’unisson…qu’il n’y a….à ce jour…pas de solution…et encore mieux…certaines publications soulignent bien qu’il faut etre franc avec les patients et leur exposer leur situation afin qu’ils organisent leur vie autour de leur nouveau schema corporel….serait il sain de la part d’un chirurgien de dire a son patient fraichement emputé de la jambe…que sa jambe va repousser??? L’image fait sourire….éclater de rire même…seules les étoiles de mer peuvent rêver de voir un membre repousser….alors que le corps médical en France arrête de nous dire que notre nerf trijumeau ne nous fera plus souffrir.

Pas une publication ne va dans ce sens à ce jour.

Par contre sur certains blogs pourtant animés par des Dr, la mésothérapie est sitée comme offrant des résultats positifs dans 80% des cas sur des neuropathies iatrogènes du trijumeau. Où sont les publications, pour notre part, nous patients, sommes réunis par centaines en association, groupes privés, forums. Nous avons donc l’opportunité d’échanger. Nous voyons des patients fraichement atteints de neuropathie du trijumeau, suivons les parcours….et sommes donc à même de voir les évolutions, les traitements suivis par les uns et par les autres. Certes, nous ne sommes pas médecins, mais si nous tirons la parallèle : publication (nous ne faisons que lire des faits scientifiques validés par des comités scientifiques), et les histoires personnelles de chaque patient, cela colle parfaitement aux publications, et pas du tout à ce que clament individuellement ces médecins qui prétendent savoir mieux que le reste du monde…scientifique…eux soignent avec 3 injections de botox, eux soignent avec 3 séances de mésothérapies…des Dieux quoi!!!

Pourquoi agissent ils ainsi

Là, je ne peux faire qu’une série de suppositions, dans tous les cas de figure, le patient ne compte pas, il n’est pas le centre d’interet…Hippocrate es tu là???

Voici mes suppositions:

 

-permettre aux experts des assurances de rédiger un rapport avec une porte ouverte…une neuropathie peut etre résolutive…donc les assurances déboursent beaucoup moins…pensez donc…c’est pas grâve…

 

-se faire une place au soleil….ça fait toujours bien dans les diners mondains de dire qu’on a été le premier au monde à mettre en place un protocole de traitement contre une douleur neuropathique suicidaire…voyez l’effet dans un diner…bon….ça laisse quelques années devant soit…avant de démentir…

 

-l’ignorence, le manque d’ouverture du corps médical francais sur la vraie littérature scientifique (en anglais)…la barrière de la langue.

 

Le botox et la mésothérapie ont de beaux jours à venir dans d’autres applications ( comme les problèmes d’atm par exemple, et encore, d’autres solutions réglant la cause et pas les conséquences seraient plus adaptées), mais manifestement pour la neuropathie iatrogène du trijumeau, moi qui passe ma vie à lire, à chercher dans les publications internationales et les groupes de patients internationaux…pas un cas d’amélioration (souvent une aggravation, du moins momentanée), alors je n’ai pas peur d’écrire ici: une personne écrivant ou avalisant 80% de résultats positifs, c’est de la fraude, du mensonge, ou se porter caution pour le mensonge d’autrui.

Dans l’attente que le contraire soit prouvé scientifiquement, ce dont je serais ravie pour ces 80% de patients, je maintiens mes mots, qui n’engagent que moi, une patiente souffrant de neuropathie iatrogène du trijumeau.

 

7 Octobre: s’informer sur la neuropathie post dentaire du nerf trijumeau

Le 7 octobre est la journée des algies du nerf trijumeau.

Le 7 octobre est une date importante et devrait être connue par tous les dentistes, neurologues, chirurgien maxillo-faciaux ou stomatologues.

Voila à quoi ressemble la vie d’un patient dont le nerf trijumeau a été blessé lors d’une intervention dentaire:

7 octobre neuropathie.png

Ce nerf peut être lésé lors d’un traumatisme ou d’une intervention dentaire (qu’il s’agisse d’extraction de 3ème molaire ou de pose d’implant), lorsque ce nerf est blessé, contrairement à une croyance qui se base sur des faits erronés, dans 70 % des cas, ce nerf ne se répare pas sans séquelles, bien au contraire, toute la littérature scientifique internationale décrit cette blessure du nerf trijumeau (neuropathie douloureuse centralisée) est décrite comme hautement invalidante, les patients se retrouvant en co morbidité. Aucun traitement ne vient vraiment à bout de cette neuropathie, les médications sont extrêmement lourdes et invalidantes elles aussi (cette superposition de douleurs est tellement intense qu’elle n’est pas couverte par la morphine, bien souvent non plus par une synergie d’anti épileptiques et autres substances coupant les signaux neurologiques de la douleur). Les chirurgies d’exploration et de réparations sont autant d’échecs et sont dès lors proscrites par les spécialistes.

Pourtant dans la majorité des cas, la prévention, une technique appropriée et un protocole mis en place en urgence en cas de lésion, permettraient d’éviter de condamner ces patients.

Il existe une littérature scientifique très abondante à ce sujet, il n’est des lors plus acceptable de laisser la santé du patient et sa qualité de vie jeopardisées par un manque de connaissance.

Voici un livre « Trigeminal Nerve Injuries » qui est co écrit par de nombreux spécialistes à travers le monde.

premiere de couverture nerve injury.pngCe livre est une mine bibliographique, chaque chapitre site entre 20 et 80 publications scientifiques validées à travers le monde. Il a donc valeur de syllabus pour chaque étudiant en médecine maxillo-faciale ou dentaire. Les formations continues de ces spécialistes dentaires et faciaux devraient imposer un examen basé sur cette bibliographie ; à valider…il en va de la qualité de vie de 3600 patients, bafouée chaque année, a vie (ceci est basé sur les déclarations obligatoires d’actes iatrogènes en Grande Bretagne, en France, aucune statistique, aucune déclaration, ceci est regrettable car lors d’échanges avec des dentistes bien intentionnés, nous découvrons qu’ils ne savent pas, et qu’ils regrettent de ne pas avoir appris) Donnons les moyens à ces dentistes, ces stomatologues ; d’apprendre en diffusant largement cette bibliographie.

4 eme de couverture trigem nerve injury.png

Pour ma part, j’ai fait une intervention pour des dentistes au « Brain and Mind  Institute » de l’Université de Sydney- Australie, et l’intérêt était réel. La grande majorités de ces Docteurs étaient désireux d’en savoir plus. Profitons de ce 7 octobre, journée des algies trigéminales, pour diffuser largement. Vos confrères vous en remercieront, car si c’est un acte définitivement traumatisant pour le patient ; pour le praticien, blesser un patient et le condamner à vie est également traumatisant…certes une assurance professionnelle existe, mais le traumatisme d’un acte manqué est bien réel.

7 octobre, partagez, partagez partagez

Témoignage Patient: Neuropathie du Trijumeau suite à infection dentaire et lenteur de diagnostic

 

Pour moi, tout commence l’été 2011 où je ressens des lancements lancinants sous la dent 15. Je consulte mon dentiste de l’époque, il tente de soigner la dent de l’intérieur, constate qu’il y a une infection (abcès ou kyste) et me prescrit plusieurs traitements antibiotiques successifs, en vain.

Ayant toujours mal, je décide de consulter une dentiste proche de mon domicile.

Elle fait une radio, tente de retraiter la racine puis m’envoie chez un confrère chirurgien-dentiste afin d’avoir son avis. Elle pense que c’est un kyste et qu’il faut effectuer une résection apicale (découpe de la gencive pour atteindre le kyste sur le bout de la racine -qui est très longue, courbée et proche des sinus-, curetage, etc …).

Ce dentiste très réputé dans ma ville ne peut me prendre dans un délai raisonnable, sa secrétaire m’oriente vers son collaborateur.

Fin septembre 2011, je consulte ce collaborateur. Il me confirme que c’est un kyste, qu’il faut bien effectuer une résection apicale. Il hésite plusieurs minutes à m’arracher la dent puis décide de tenter la résection apicale en me précisant qu’il y a risque de repousse du kyste.

Très détendue et en confiance totale (pas peur du dentiste !), l’opération se passe bien. J’ai évidemment des douleurs durant plusieurs jours qui ne m’empêchent pas de reprendre ma vie, mon travail, mes activités.

3 mois plus tard …Les douleurs reviennent …

temoignage de armelle

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Comment Expliquer sa Douleur Neuropathique du Trijumeau pour un Jour Être Entendus

La quantification et l’expertise de la douleur d’une neuropathie iatrogène sévère du trijumeau pose un réel problème.

Bien que mon rapport d’expertise médical indique que je ne peux plus travailler, la cause invoquée n’est pas la douleur extrême…mais les effets secondaires des médicaments puissants qui me sont prescrits. L’OMS recommande pourtant bien d’évaluer l’intensité de la douleur pour établir un degré de handicap. Les plus grands spécialistes de neuropathie iatrogène du trijumeau à travers le monde parlent de comorbidité. Il est donc clair et établi que la douleur trigéminale EST un handicap. L’évaluation de mon handicap a été estimé à 8 %, ceci tenant compte de la douleur (douleur dite suicidaire, c’est une des plus intenses que l’être humain puisse connaître) sur l’ensemble de l’hémiface, douleur accompagnée de perte de sensibilité, perte osseuse mandibulaire…8%, dans le barème médical, c’est aussi par exemple le pourcentage qui sera affecté à une personne souffrant de paralysie de la mobilité latérale d’un œil. Soyons clairs, je n’en veux pas à cet expert qui suit scrupuleusement le barème établi par une liste de spécialistes qui, eux, ont rédigé le barème médical. C’est un peu un cercle vicieux, car chacun se retranche sur la responsabilité de l’autre.

 

Comment je décris ma douleur de neuropathie du trijumeau

Hier j’étais en train de discuter avec ma tante, qui est adorable…bien qu’elle ait des idées bien arrêtées.

Elle me demandait de décrire ma douleur. Il est tellement difficile de décrire une douleur a quelqu’un…d’autant plus que pour ma part…et je sais ne pas être la seule patiente atteinte de neuropathie iatrogène du nerf trijumeau…qui n’ai pas qu’une douleur…mais une superposition de différentes sensations très douloureuses, allant de la brûlure, à la sensation d’être écorchée vive…d’être électrocutée et en même temps d’avoir un pic à glace enfoncé dans l’œil….après lui avoir décrit ces douleurs, ma tante s’exclame, « ah, mais c’est comme ma copine, elle souffrait de migraines…mais avec un bon régime, elle ne souffre plus !!! »

Ma mâchoire s’en décroche

Et là, ma mâchoire torturée se décroche, mes yeux, même le douloureux, me sortent de la tête, j’en suis toute ébobie…

« Mais non, tu n y es pas….cette douleur est plus intense qu’une migraine, de plus il n’y a pas de rémission possible, pas de soins …la morphine ne fait rien contre cette douleur, les anti epileptiques la touchent à peine…on n’est pas dans le même registre, je compatis pour ta copine…car c’est vrai qu’une migraine peut être très intense….blablabla » je parlais dans le vide

Une description de la douleur neuropathique du trijumeau qui sera plus utile, le choc de l’image

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Sa Vie Était Belle, Elle S’Est Fait Mutiler Par Un Dentiste, Sa Vie N’Est Plus Que Douleur, Vous Pouvez Être Le Prochain

Témoignage d’une patiente atteinte de neuropathie du nerf trijumeau après pose d’implants

Ma Vie Pétille, ça, s’était avant cette douleur de la face et de la tête causée par une intervention dentaire

Le rapport de l’Expert a été publié, le dentiste est fautif

Si vous êtes sur cette page, c’est que vous vouliez en savoir plus sur cette blessure…et puis…vous êtes septique, non, cette histoire est d’une rareté extrême, FAUX….vous allez découvrir mon histoire…qui n’est que le reflet de nombreux patients qui comme moi, souffrent, et vivent une errance médicale, souvent patients non diagnostiqués, donc non soignés, et de ce fait, condamnés à souffrir à vie. En Angleterre, les dentistes sont dans l’OBLIGATION de déclarer à la NHS (équivalent de la sécu), des actes dentaires qui blessent ce nerf le plus puissant à véhiculer une douleur tellement intense, qu’on l’appelle douleur suicidaire. 3600 cas sont déclarés en Angleterre, en France, malgré les centaines de publications qui soulignent la gravité de cette blessure, trop souvent les médecins ne reconnaissent pas….ou refusent de diagnostiquer cette blessure causant une neuropathie du nerf trijumeau.

Dans cet article, je vais vous révéler qui j’étais….entre autre sur mes différents jobs, passions. Oui, j’ai quand même été étiopathe et étiopathe  pour chevaux, inventeur d’un appareil de thermo diagnostic , designer de mode, enseignante….

la passion des chevaux

  Ma vie a commencé quand je suis montée à cheval…à 10 ans

J’ai gagné, je n’y crois pas !!! Je peux, officiellement, monter à cheval…seule condition : ma mère ne veut JAMAIS me voir sur un cheval…

Je vous le disais…c’est là que ma vie a commencé…en montant à cheval…

Et en tombant aussi…notamment à  16 ans. Ayant pris de l’assurance…je partais souvent seule, à cru (sans selle)…et puis on me confiait des chevaux…dont les propriétaires étaient absents, parfois des chevaux compliqués…et là c’était une jument compliquée…et boum ! Un vol plané plus tard, une jument en vadrouille si contente de s’être débarrassée de moi…moi beaucoup moins. D’autant plus que mon dos me faisait terriblement souffrir, je respirais à peine !!!  Cette jument s’appelait Polka…et elle me l’a fait danser la polka…

Un petit tour à l’hôpital, un diagnostic qui ressemblait beaucoup à une condamnation à mort….mais oui voyons : je ne monterais plus jamais à cheval, plus faire de sport. De plus, il fallait que je porte un corset qui me contraignait.

Mais la bête est tenace et têtue. Je n’avais rien de cassé, seulement des entorses vertébrales. Et là révélation professionnelle, le père d’une copine cavalière était étiopathe…parlons en de la condamnation ! Retour à cheval en deux temps trois mouvements (de bon étiopathe). Me voilà à nouveau sur le dos d’un canasson… ma passion.

Bien évidemment, après cela, plus besoin de me demander ce que je voulais faire plus tard : étio.

La vie est bien faite souvent…faites de rencontres qui vous glissent à l’oreille des révélations.

Etudiante alliant la passion de soigner et la passion des chevaux

Durant mes études, au cour d’une balade, mon cheval  se fait très mal au dos, il est très agité. J’appelle les vétérinaires, qui ne sont pas disponibles,  campagne très isolée, week-end…pas le choix, je tente de le soulager. J’utilise ma logique, mes mains, ce que j’ai déjà appris avec passion lors de mes 4 années d’études déjà déroulées (sur l’humain…il m’en restait encore 2) , oh, j’oubliais : l’anatomie du cheval que je connais sur le bout des doigts sans jamais avoir passé un galop (certification de la fédération d’équitation). Et puis mon cheval s’apaise, son rythme respiratoire reprend une cadence normale. Ca y est…il vient même vérifier dans ma poche si je n’ai pas un bout de carotte ou une friandise. Je crois que ce soir là, Ravageur (oui, cela ne s’invente pas un nom comme ça…) Ravageur a reçu le plus gros câlin de sa vie !

Une autre révélation…je peux aussi soigner des chevaux !

J’en parle à des amis que je soignais déjà pour me faire la main, cavaliers en équipe de France…le pied à l’étrier.

Ces deux dernières années d’études ont été bien remplies, partagées entre toutes mes passions…

Wow, la vie est drôlement belle !

Après j’ai ouvert un cabinet, tout en suivant des chevaux en France, en Belgique, beaucoup en Allemagne. Aux USA (JO d’Atlanta entre autre), Championnats du monde.

Le temps file quand on jongle avec lui, le boulot, mon équitations, mes filles qui se sont faufilées avec bonheur dans ces projets, mes chiens, chats…a oui, même un renard que mes chiens m’ont ramené alors que ce n’était encore qu’une minuscule boule de poils.

zotu le renard

On peut dire qu’elles en auront dormi des heures sur la route, qu’elles en auront vu du pays…et monté des chevaux durant leur enfance. Je crois, j’espère, qu’elles en gardent d’aussi beaux souvenirs que moi.

inspiration si hippocrate

Le Besoin de démontrer l’efficacité de mes soins me conduit à devenir inventeur.

Une mini ombre au tableau : j’étais souvent exaspérée de devoir justifier l’efficacité de mon travail…heuuuu, n’est ce pas suffisant, quand vous n’avez plus mal, ou quand le cheval ne boite plus ???

Qu’a cela ne tienne, je réfléchi à comment démontrer qu’il y a un avant/après manipulation…cela m’obsède même. Quantifier, objectiver, tel devient mon graal.

Je cherche, je creuse…mais je ne trouve pas. Puis un jour, lors d’un diner chez mes parents, en présence de plusieurs physiciens (mon père est physicien), j’interromps leur discussion…

« mais, ce petit capteur thermique…dont parle ce physicien inventeur…ne peut on l’intégré dans un appareil qui me permettrait de démontrer la dissymétrie, le problème de circulation sanguine, l’inflammation ? Un peu comme un thermographe, mais plus simple »

Collégialement, les physiciens essayent de m’expliquer avec des mots simples…à ma portée…que…et bien… que c’était peut être plus compliqué que cela…tu comprends, les oscillations, l’extrême sensibilité du capteur…les si…et les la…

« oui, oui, d’accord, mais si….et je délivre crument mon idée de novice…

Ooops…Silence dans la salle à manger, les mâchoires de ces trois physiciens se décrochent…j’avale ma salive…j’ai dit une bourde…c’est sûr, je n’aurais pas du les interrompre

Le silence se rompt enfin…

« tu viens demain à mon labo, on essaye »

Youhouuuu

Le lendemain, on essaye, ça marche. Il me reste à habiller le prototype de montage,  faire les essais sur les chevaux, les chiens, mes enfants, mes patients…pas de problème, appareil non invasif et d’utilisation instantanée…

Tout se déroule comme prévu. J’ai 30 ans à ce moment, je fais tout, toute seule. Sauf le dépôt de brevet international obtenu en première intention…

brevet international france

ok vraiment, vraiment beaucoup de boulot pour rédiger cela avec mon père (bon, disons, mon père avec moi J, moi j’ai eu l’idée, c’est déjà pas mal ). Communiqués de presse, obtention d’une aide pour promotion de l’invention des Communautés Européennes, articles dans la presse paramédicale, premières ventes, premier salon pro…et la bam, je découvre sur le salon…une société américaine, qui avait copié mon appareil….déjà…si vite. Ca m’a coupé les pattes. Je n’ai pas pu lutter.  La boite américaine a sorti le grand jeu, la procédure devait avoir lieu aux USA, siège de leur société, le tribunal américain a décidé d’un montant que je devais poser sur un compte séquestre durant toute la procédure…2 M de $. Aouch…ça je ne l’avais pas vu venir.

Je ne vais pas vous dire que j’ai avalé la pilule avec facilité…il en a fallut des bulles de coca pour qu’elle passe. Mais bon, câlins avec mes filles, une belle balade à cheval, quelques joggings dans la garrigue pour me défouler…et la vie reprend son cour. Et puis, c’était une belle invention, si elle a été copiée si vite.

C’était vraiment une invention du futur…car maintenant de plus en plus de femmes sont diagnostiquées pour des tumeurs au sein grâce à cette technique de thermodiagnostic, technique de diagnostic non invasive.

 

Une carrière de Designer de mode est née d’une chute de cheval

Bon…je ne vais pas vous raconter toute ma vie quand même…les années passent, je glisse une grosse chute dans le fil de ces années. Je me refais mal au dos, pendant ma convalescence, je me mets à la couture (oui, j’oubliais de vous dire, je suis très grandes, donc les vêtements sont toujours coupés trop courts pour moi).

Cela me donne envie de changement. D’un vrai changement. De frivolité.

Mon vieux Ravageur est placé en Normandie, je ne veux plus le changer d’écurie,  il a besoin de rester dehors afin de mobiliser ses vieilles articulations, je lui laisse la mini ponette de ma fille comme compagnie. Ravageur et Sucette  sont inséparables.

Ravageur

Je couds de plus en plus et je vends…dans une boutique en  Floride.

showroom design france engels

Je deviens designer (sans avoir la technique là par contre), je ne sais pas faire un patron, je fais au pif, j’essaie tout sur moi, je n’ai même pas de mannequin au début…je participe à des fashion shows, j’organise les miens…

Retour à la science

Ca y est, j’ai fait ma crise d’ado un peu tard et veux revenir à des valeurs plus scientifiques. Grâce à mes 6 années d’études et à une formation International Baccalauréat, je deviens prof de biologie certifiée IB et enseigne dans une école internationale.

svis ecole IB

 

Parce que ma fille est dyslexique, et que étant petite, sa vie d’écolière a été un vrai défi, j’accepte également le challenge de donner des cours dans une école Montessori pour enfants différents. Principalement des enfants autistes ou présentant des psychoses importantes. Ces deux expériences ont été fabuleuses.

J’ai adoré partager avec eux une approche différente, ils m’ont beaucoup apporté, et j’espère avoir contribué à de jolis changements dans leurs vies aussi.

Je rejoins enfin mon compagnon en Nouvelle Calédonie et reprends avec plaisir le chemin de mon nouveau cabinet. Il n’y a pas de doute, j’adore cela, aider les gens à aller mieux!

france ile des pins

N’est ce pas un coin de paradis, si je n’avais été croquée par l’Utahraptor

en Nouvelle calédonie

Comme dans tous les romans bien ficelés, il n’y a pas d’histoire sans surprise, sans suspens, sans drame…et voilà c’est le moment…on arrête les violons, roulements de tambours.

J’hésite à subir une petite intervention de rien du tout…moi qui fuis tant que possible le moindre produit chimique, la moindre piqûre, le moindre soin médical… .

Va-t-elle…ne va-t-elle pas…oui oui…elle va se faire poser des implants

Et là, vous pouvez découvrir la suite de l’histoire ainsi que mes motivations à créer ce blog  en cliquant ici.

Je vous offre quand même une version courte : intervention complètement loupée, os fracturé, nerf trijumeau endommagé, infections chroniques durant…pfff 6 mois. 5 re-chirurgies. Plusieurs problèmes de système immunitaire, d’allergies, de maladies systémiques. Et une neuropathie du trijumeau bien chronique, bien vilaine.

Voila quand ma vie pétille…ou devrais je dire comme ma vie pétillait…

Ma vie telle que je la vivais est finie…

Ça c’est moi après:

Je ne peux plus aller chez le coiffeur car me toucher le cuir chevelu est devenu une zone gâchette (de plus mes cheveux sont devenus blancs). Mon visage est marqué par la douleur et par l’épuisement….car j’ai de nombreuses crises la nuit également….aucun répit. Je dois porter des patches à la lidocaine, qui modèrent les douleurs de type de brulure en superficie (les douleurs profondes restant intouchées). Monter à cheval….est bien loin de mes pensées…aucune envie de provoquer d’avantage de douleur.

Les médicaments que je prends m’ont fait prendre presque 20 kg.

Il n’y a plus que les bulles des médicaments effervescents, les gouttes des médicaments anti épileptiques, les ampoules des dérivés morphiniques…qui ne sont, tous cumulés, pas suffisants à couvrir mes douleurs qui augmentent…en fréquence, en topographie (car maintenant les 3 branches du nerf trijumeau sont atteintes) et en intensité…chaque crise…je découvre que l’on peut avoir mal d’avantage…le 10 dol (dolores en latin, cette échelle de la douleur) est explosé lorsque le nerf est méchamment atteint…lorsque le dentiste s’est acharné à ne pas effectuer la bonne technique (contre mon gré, et même sans que je sache qu’il a changé de technique), lorsque le dentiste n’utilise pas les accessoires qui auraient pu éviter de blesser ce nerf, lorsque le dentiste me réinjecte du produit anesthésiant qui diminue la circulation sanguine empêchant toute possibilité à cet os fracturé de se ressouder…de plus cet anesthésiant, sur un nerf mis a vif, est d’une toxicité destructrice pour le nerf…mais ce n’est pas fini, car il ne se contente pas de créer une série de catastrophe médicale: le dentiste cache le scanner qui montre les fractures, les séquestres osseux (et donc l’infection importante), prétendant que tout va bien et m’envoyant chez un psychiatre. Allant même jusqu’à faire témoigner un de ses amis médecin que je n’avais rien (témoignage sous serment), ce médecin que je n’ai jamais vu, et qui n’a jamais vu mon scanner. Lorsque les deux compères ont appris que j’avais réussi à installer le CD sur mon ordinateur et à déceler les dégâts….nombreux….ce même médecin, que je n’ai toujours pas rencontré, a fait un deuxième témoignage, quelques 6 mois plus tard, attestant (toujours sous serments) qu’il m’avait toujours conseillé de réintervenir…mais que j’avais refusé…comment puis je refuser une chirurgie de reparation…puisque tout allait bien selon eux 6 mois avant????? Il y a deux fausses attestations de complaisance (protéger son confrère étant plus important que de respecter son serment d’Hippocrate), deux attestations qui de plus se contredisent et qui sont…en toute impunité, présentées au tribunal…

Je suis…bleue de rage…rouge de douleur …mais transparente aux yeux des barèmes médicaux…car une lesion de ce nerf, quelle qu’en soit l’intensité et l’impact sur ma vie (plus de vie…survie dans la douleur), est cotée  à 3%…3% majorés par l’expertise de quelques pour-cent pour la perte osseuse.

Voila, le rapport d’expertise a été délivré au tribunal, j’en ai donc pris connaissance.

Le praticien EST fautif pour les points suivants:

-pas de consentement éclairé

-pas le bon choix de la technique

-pas la bonne exécution de la technique

-pas le bon choix thérapeutique durant les chirurgies

-pas le bon suivi thérapeutique

-ignorer les doléances de la patiente (moi) a entrainer une neuropathie d’une grande gravité.

Pour obtenir un tel rapport d’un expert auprès du tribunal, il a fallut 2 ans et demi de procedures, d’appels, d’études de dossiers….dans ces 2 ans sont inclus: une expertise qui a duré 5 heures, 9 mois pour rédiger ce rapport d’expertise car le praticien nie toujours…et comme cité ce dessus, fourni même des faux…imaginez le travail titanesque de l’expert pour démystifier tous ces écrits qui se contredisent…lire les 30 publications scientifiques fournies par le dentiste fautif…publications que moi aussi j’ai lues….je suis rassurée de constater que l’expert a manifestement épluché chacune de ces publications, dont il fait état dans son rapport: en bref, l’expert souligne que toutes les publications fournies par ce dentiste démontraient que le dentiste était en effet fautif…alors je me pose la question: le dentiste fautif sait il lire une publication? A-t-il compris ce qu’il lisait ou bien encore essayait il de noyer l’expert avec une quantité astronomique de travail?

Comment, dans un pays où l’aide à la personne et l’aspect social sont si importants, peut on laisser subir des procedures aussi lourdes à des victimes en souffrance?

Ignorance ou ignorés…nous, patients blessés neurologiquement à la suite d’une intervention dentaire?????

Nous sommes nombreux, trop nombreux, diagnostiqués trop mal ou trop tard. Les statistiques sont là. à travers le monde 70% des nerfs trijumeaux blessés ne guériront jamais, voire même s’aggraveront en terme de douleur.

Et si vous pensez que cela ne peut pas vous arriver….la cause la plus fréquente de cette lésion du nerf: l’extraction de la dent de sagesse….

alors…toujours pas concernés?

Qu’en pensez vous et comment réagiriez vous si votre vie se voyait bouleversée aussi catastrophiquement?

Moi j’ai besoin que cette blessure du nerf soit connue, reconnue, diagnostiquée au plus vite pour pouvoir éviter la chronicité…et pour éviter que cela ne vous arrive à vous….à vos proches, ….à vos enfants…pour moi, c’est trop tard….

J’ai un rapport d’expertise explicite: le dentiste est fautif…mais je suis condamnée….le dentiste le sera-t-il? Pas sûre…suite au prochain épisode.

Alors partagez et parlez!!!

Si Hippocrate Savait!!!!

Douleurs Neuropathie Faciale, quand le Dentiste Fait Mal

 

De simples actes dentaires comme extraction de dent de sagesse ou pose d’implant peuvent provoquer la pire des douleurs à vie

Toutes les publications citées dans ce blog sont des publications officielles, qui ont été validées par un comité scientifique international d’experts. c’est indiscutable, et pourtant chaque patient qui se voit blessé neurologiquement, passera en moyenne 4 ans d’errances médicales où il se vera diagnostiqué de troubles psychosomatiques, subira des tas d’examens médicaux, se fera mettre en arrêt maladie car souffrant trop.

Ceci représente un coût énorme pour la collectivité. Un souffrance individuelle gigantesque. Tout cela est évitable

neuropathie trijumeau post dentaire

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