7 Octobre: s’informer sur la neuropathie post dentaire du nerf trijumeau

Le 7 octobre est la journée des algies du nerf trijumeau.

Le 7 octobre est une date importante et devrait être connue par tous les dentistes, neurologues, chirurgien maxillo-faciaux ou stomatologues.

Voila à quoi ressemble la vie d’un patient dont le nerf trijumeau a été blessé lors d’une intervention dentaire:

7 octobre neuropathie.png

Ce nerf peut être lésé lors d’un traumatisme ou d’une intervention dentaire (qu’il s’agisse d’extraction de 3ème molaire ou de pose d’implant), lorsque ce nerf est blessé, contrairement à une croyance qui se base sur des faits erronés, dans 70 % des cas, ce nerf ne se répare pas sans séquelles, bien au contraire, toute la littérature scientifique internationale décrit cette blessure du nerf trijumeau (neuropathie douloureuse centralisée) est décrite comme hautement invalidante, les patients se retrouvant en co morbidité. Aucun traitement ne vient vraiment à bout de cette neuropathie, les médications sont extrêmement lourdes et invalidantes elles aussi (cette superposition de douleurs est tellement intense qu’elle n’est pas couverte par la morphine, bien souvent non plus par une synergie d’anti épileptiques et autres substances coupant les signaux neurologiques de la douleur). Les chirurgies d’exploration et de réparations sont autant d’échecs et sont dès lors proscrites par les spécialistes.

Pourtant dans la majorité des cas, la prévention, une technique appropriée et un protocole mis en place en urgence en cas de lésion, permettraient d’éviter de condamner ces patients.

Il existe une littérature scientifique très abondante à ce sujet, il n’est des lors plus acceptable de laisser la santé du patient et sa qualité de vie jeopardisées par un manque de connaissance.

Voici un livre « Trigeminal Nerve Injuries » qui est co écrit par de nombreux spécialistes à travers le monde.

premiere de couverture nerve injury.pngCe livre est une mine bibliographique, chaque chapitre site entre 20 et 80 publications scientifiques validées à travers le monde. Il a donc valeur de syllabus pour chaque étudiant en médecine maxillo-faciale ou dentaire. Les formations continues de ces spécialistes dentaires et faciaux devraient imposer un examen basé sur cette bibliographie ; à valider…il en va de la qualité de vie de 3600 patients, bafouée chaque année, a vie (ceci est basé sur les déclarations obligatoires d’actes iatrogènes en Grande Bretagne, en France, aucune statistique, aucune déclaration, ceci est regrettable car lors d’échanges avec des dentistes bien intentionnés, nous découvrons qu’ils ne savent pas, et qu’ils regrettent de ne pas avoir appris) Donnons les moyens à ces dentistes, ces stomatologues ; d’apprendre en diffusant largement cette bibliographie.

4 eme de couverture trigem nerve injury.png

Pour ma part, j’ai fait une intervention pour des dentistes au « Brain and Mind  Institute » de l’Université de Sydney- Australie, et l’intérêt était réel. La grande majorités de ces Docteurs étaient désireux d’en savoir plus. Profitons de ce 7 octobre, journée des algies trigéminales, pour diffuser largement. Vos confrères vous en remercieront, car si c’est un acte définitivement traumatisant pour le patient ; pour le praticien, blesser un patient et le condamner à vie est également traumatisant…certes une assurance professionnelle existe, mais le traumatisme d’un acte manqué est bien réel.

7 octobre, partagez, partagez partagez

Témoignage Patient: Neuropathie du Trijumeau suite à infection dentaire et lenteur de diagnostic

 

Pour moi, tout commence l’été 2011 où je ressens des lancements lancinants sous la dent 15. Je consulte mon dentiste de l’époque, il tente de soigner la dent de l’intérieur, constate qu’il y a une infection (abcès ou kyste) et me prescrit plusieurs traitements antibiotiques successifs, en vain.

Ayant toujours mal, je décide de consulter une dentiste proche de mon domicile.

Elle fait une radio, tente de retraiter la racine puis m’envoie chez un confrère chirurgien-dentiste afin d’avoir son avis. Elle pense que c’est un kyste et qu’il faut effectuer une résection apicale (découpe de la gencive pour atteindre le kyste sur le bout de la racine -qui est très longue, courbée et proche des sinus-, curetage, etc …).

Ce dentiste très réputé dans ma ville ne peut me prendre dans un délai raisonnable, sa secrétaire m’oriente vers son collaborateur.

Fin septembre 2011, je consulte ce collaborateur. Il me confirme que c’est un kyste, qu’il faut bien effectuer une résection apicale. Il hésite plusieurs minutes à m’arracher la dent puis décide de tenter la résection apicale en me précisant qu’il y a risque de repousse du kyste.

Très détendue et en confiance totale (pas peur du dentiste !), l’opération se passe bien. J’ai évidemment des douleurs durant plusieurs jours qui ne m’empêchent pas de reprendre ma vie, mon travail, mes activités.

3 mois plus tard …Les douleurs reviennent …

temoignage de armelle

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Comment Expliquer sa Douleur Neuropathique du Trijumeau pour un Jour Être Entendus

La quantification et l’expertise de la douleur d’une neuropathie iatrogène sévère du trijumeau pose un réel problème.

Bien que mon rapport d’expertise médical indique que je ne peux plus travailler, la cause invoquée n’est pas la douleur extrême…mais les effets secondaires des médicaments puissants qui me sont prescrits. L’OMS recommande pourtant bien d’évaluer l’intensité de la douleur pour établir un degré de handicap. Les plus grands spécialistes de neuropathie iatrogène du trijumeau à travers le monde parlent de comorbidité. Il est donc clair et établi que la douleur trigéminale EST un handicap. L’évaluation de mon handicap a été estimé à 8 %, ceci tenant compte de la douleur (douleur dite suicidaire, c’est une des plus intenses que l’être humain puisse connaître) sur l’ensemble de l’hémiface, douleur accompagnée de perte de sensibilité, perte osseuse mandibulaire…8%, dans le barème médical, c’est aussi par exemple le pourcentage qui sera affecté à une personne souffrant de paralysie de la mobilité latérale d’un œil. Soyons clairs, je n’en veux pas à cet expert qui suit scrupuleusement le barème établi par une liste de spécialistes qui, eux, ont rédigé le barème médical. C’est un peu un cercle vicieux, car chacun se retranche sur la responsabilité de l’autre.

 

Comment je décris ma douleur de neuropathie du trijumeau

Hier j’étais en train de discuter avec ma tante, qui est adorable…bien qu’elle ait des idées bien arrêtées.

Elle me demandait de décrire ma douleur. Il est tellement difficile de décrire une douleur a quelqu’un…d’autant plus que pour ma part…et je sais ne pas être la seule patiente atteinte de neuropathie iatrogène du nerf trijumeau…qui n’ai pas qu’une douleur…mais une superposition de différentes sensations très douloureuses, allant de la brûlure, à la sensation d’être écorchée vive…d’être électrocutée et en même temps d’avoir un pic à glace enfoncé dans l’œil….après lui avoir décrit ces douleurs, ma tante s’exclame, « ah, mais c’est comme ma copine, elle souffrait de migraines…mais avec un bon régime, elle ne souffre plus !!! »

Ma mâchoire s’en décroche

Et là, ma mâchoire torturée se décroche, mes yeux, même le douloureux, me sortent de la tête, j’en suis toute ébobie…

« Mais non, tu n y es pas….cette douleur est plus intense qu’une migraine, de plus il n’y a pas de rémission possible, pas de soins …la morphine ne fait rien contre cette douleur, les anti epileptiques la touchent à peine…on n’est pas dans le même registre, je compatis pour ta copine…car c’est vrai qu’une migraine peut être très intense….blablabla » je parlais dans le vide

Une description de la douleur neuropathique du trijumeau qui sera plus utile, le choc de l’image

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Sa Vie Était Belle, Elle S’Est Fait Mutiler Par Un Dentiste, Sa Vie N’Est Plus Que Douleur, Vous Pouvez Être Le Prochain

Témoignage d’une patiente atteinte de neuropathie du nerf trijumeau après pose d’implants

Ma Vie Pétille, ça, s’était avant cette douleur de la face et de la tête causée par une intervention dentaire

Le rapport de l’Expert a été publié, le dentiste est fautif

Si vous êtes sur cette page, c’est que vous vouliez en savoir plus sur cette blessure…et puis…vous êtes septique, non, cette histoire est d’une rareté extrême, FAUX….vous allez découvrir mon histoire…qui n’est que le reflet de nombreux patients qui comme moi, souffrent, et vivent une errance médicale, souvent patients non diagnostiqués, donc non soignés, et de ce fait, condamnés à souffrir à vie. En Angleterre, les dentistes sont dans l’OBLIGATION de déclarer à la NHS (équivalent de la sécu), des actes dentaires qui blessent ce nerf le plus puissant à véhiculer une douleur tellement intense, qu’on l’appelle douleur suicidaire. 3600 cas sont déclarés en Angleterre, en France, malgré les centaines de publications qui soulignent la gravité de cette blessure, trop souvent les médecins ne reconnaissent pas….ou refusent de diagnostiquer cette blessure causant une neuropathie du nerf trijumeau.

Dans cet article, je vais vous révéler qui j’étais….entre autre sur mes différents jobs, passions. Oui, j’ai quand même été étiopathe et étiopathe  pour chevaux, inventeur d’un appareil de thermo diagnostic , designer de mode, enseignante….

la passion des chevaux

  Ma vie a commencé quand je suis montée à cheval…à 10 ans

J’ai gagné, je n’y crois pas !!! Je peux, officiellement, monter à cheval…seule condition : ma mère ne veut JAMAIS me voir sur un cheval…

Je vous le disais…c’est là que ma vie a commencé…en montant à cheval…

Et en tombant aussi…notamment à  16 ans. Ayant pris de l’assurance…je partais souvent seule, à cru (sans selle)…et puis on me confiait des chevaux…dont les propriétaires étaient absents, parfois des chevaux compliqués…et là c’était une jument compliquée…et boum ! Un vol plané plus tard, une jument en vadrouille si contente de s’être débarrassée de moi…moi beaucoup moins. D’autant plus que mon dos me faisait terriblement souffrir, je respirais à peine !!!  Cette jument s’appelait Polka…et elle me l’a fait danser la polka…

Un petit tour à l’hôpital, un diagnostic qui ressemblait beaucoup à une condamnation à mort….mais oui voyons : je ne monterais plus jamais à cheval, plus faire de sport. De plus, il fallait que je porte un corset qui me contraignait.

Mais la bête est tenace et têtue. Je n’avais rien de cassé, seulement des entorses vertébrales. Et là révélation professionnelle, le père d’une copine cavalière était étiopathe…parlons en de la condamnation ! Retour à cheval en deux temps trois mouvements (de bon étiopathe). Me voilà à nouveau sur le dos d’un canasson… ma passion.

Bien évidemment, après cela, plus besoin de me demander ce que je voulais faire plus tard : étio.

La vie est bien faite souvent…faites de rencontres qui vous glissent à l’oreille des révélations.

Etudiante alliant la passion de soigner et la passion des chevaux

Durant mes études, au cour d’une balade, mon cheval  se fait très mal au dos, il est très agité. J’appelle les vétérinaires, qui ne sont pas disponibles,  campagne très isolée, week-end…pas le choix, je tente de le soulager. J’utilise ma logique, mes mains, ce que j’ai déjà appris avec passion lors de mes 4 années d’études déjà déroulées (sur l’humain…il m’en restait encore 2) , oh, j’oubliais : l’anatomie du cheval que je connais sur le bout des doigts sans jamais avoir passé un galop (certification de la fédération d’équitation). Et puis mon cheval s’apaise, son rythme respiratoire reprend une cadence normale. Ca y est…il vient même vérifier dans ma poche si je n’ai pas un bout de carotte ou une friandise. Je crois que ce soir là, Ravageur (oui, cela ne s’invente pas un nom comme ça…) Ravageur a reçu le plus gros câlin de sa vie !

Une autre révélation…je peux aussi soigner des chevaux !

J’en parle à des amis que je soignais déjà pour me faire la main, cavaliers en équipe de France…le pied à l’étrier.

Ces deux dernières années d’études ont été bien remplies, partagées entre toutes mes passions…

Wow, la vie est drôlement belle !

Après j’ai ouvert un cabinet, tout en suivant des chevaux en France, en Belgique, beaucoup en Allemagne. Aux USA (JO d’Atlanta entre autre), Championnats du monde.

Le temps file quand on jongle avec lui, le boulot, mon équitations, mes filles qui se sont faufilées avec bonheur dans ces projets, mes chiens, chats…a oui, même un renard que mes chiens m’ont ramené alors que ce n’était encore qu’une minuscule boule de poils.

zotu le renard

On peut dire qu’elles en auront dormi des heures sur la route, qu’elles en auront vu du pays…et monté des chevaux durant leur enfance. Je crois, j’espère, qu’elles en gardent d’aussi beaux souvenirs que moi.

inspiration si hippocrate

Le Besoin de démontrer l’efficacité de mes soins me conduit à devenir inventeur.

Une mini ombre au tableau : j’étais souvent exaspérée de devoir justifier l’efficacité de mon travail…heuuuu, n’est ce pas suffisant, quand vous n’avez plus mal, ou quand le cheval ne boite plus ???

Qu’a cela ne tienne, je réfléchi à comment démontrer qu’il y a un avant/après manipulation…cela m’obsède même. Quantifier, objectiver, tel devient mon graal.

Je cherche, je creuse…mais je ne trouve pas. Puis un jour, lors d’un diner chez mes parents, en présence de plusieurs physiciens (mon père est physicien), j’interromps leur discussion…

« mais, ce petit capteur thermique…dont parle ce physicien inventeur…ne peut on l’intégré dans un appareil qui me permettrait de démontrer la dissymétrie, le problème de circulation sanguine, l’inflammation ? Un peu comme un thermographe, mais plus simple »

Collégialement, les physiciens essayent de m’expliquer avec des mots simples…à ma portée…que…et bien… que c’était peut être plus compliqué que cela…tu comprends, les oscillations, l’extrême sensibilité du capteur…les si…et les la…

« oui, oui, d’accord, mais si….et je délivre crument mon idée de novice…

Ooops…Silence dans la salle à manger, les mâchoires de ces trois physiciens se décrochent…j’avale ma salive…j’ai dit une bourde…c’est sûr, je n’aurais pas du les interrompre

Le silence se rompt enfin…

« tu viens demain à mon labo, on essaye »

Youhouuuu

Le lendemain, on essaye, ça marche. Il me reste à habiller le prototype de montage,  faire les essais sur les chevaux, les chiens, mes enfants, mes patients…pas de problème, appareil non invasif et d’utilisation instantanée…

Tout se déroule comme prévu. J’ai 30 ans à ce moment, je fais tout, toute seule. Sauf le dépôt de brevet international obtenu en première intention…

brevet international france

ok vraiment, vraiment beaucoup de boulot pour rédiger cela avec mon père (bon, disons, mon père avec moi J, moi j’ai eu l’idée, c’est déjà pas mal ). Communiqués de presse, obtention d’une aide pour promotion de l’invention des Communautés Européennes, articles dans la presse paramédicale, premières ventes, premier salon pro…et la bam, je découvre sur le salon…une société américaine, qui avait copié mon appareil….déjà…si vite. Ca m’a coupé les pattes. Je n’ai pas pu lutter.  La boite américaine a sorti le grand jeu, la procédure devait avoir lieu aux USA, siège de leur société, le tribunal américain a décidé d’un montant que je devais poser sur un compte séquestre durant toute la procédure…2 M de $. Aouch…ça je ne l’avais pas vu venir.

Je ne vais pas vous dire que j’ai avalé la pilule avec facilité…il en a fallut des bulles de coca pour qu’elle passe. Mais bon, câlins avec mes filles, une belle balade à cheval, quelques joggings dans la garrigue pour me défouler…et la vie reprend son cour. Et puis, c’était une belle invention, si elle a été copiée si vite.

C’était vraiment une invention du futur…car maintenant de plus en plus de femmes sont diagnostiquées pour des tumeurs au sein grâce à cette technique de thermodiagnostic, technique de diagnostic non invasive.

 

Une carrière de Designer de mode est née d’une chute de cheval

Bon…je ne vais pas vous raconter toute ma vie quand même…les années passent, je glisse une grosse chute dans le fil de ces années. Je me refais mal au dos, pendant ma convalescence, je me mets à la couture (oui, j’oubliais de vous dire, je suis très grandes, donc les vêtements sont toujours coupés trop courts pour moi).

Cela me donne envie de changement. D’un vrai changement. De frivolité.

Mon vieux Ravageur est placé en Normandie, je ne veux plus le changer d’écurie,  il a besoin de rester dehors afin de mobiliser ses vieilles articulations, je lui laisse la mini ponette de ma fille comme compagnie. Ravageur et Sucette  sont inséparables.

Ravageur

Je couds de plus en plus et je vends…dans une boutique en  Floride.

showroom design france engels

Je deviens designer (sans avoir la technique là par contre), je ne sais pas faire un patron, je fais au pif, j’essaie tout sur moi, je n’ai même pas de mannequin au début…je participe à des fashion shows, j’organise les miens…

Retour à la science

Ca y est, j’ai fait ma crise d’ado un peu tard et veux revenir à des valeurs plus scientifiques. Grâce à mes 6 années d’études et à une formation International Baccalauréat, je deviens prof de biologie certifiée IB et enseigne dans une école internationale.

svis ecole IB

 

Parce que ma fille est dyslexique, et que étant petite, sa vie d’écolière a été un vrai défi, j’accepte également le challenge de donner des cours dans une école Montessori pour enfants différents. Principalement des enfants autistes ou présentant des psychoses importantes. Ces deux expériences ont été fabuleuses.

J’ai adoré partager avec eux une approche différente, ils m’ont beaucoup apporté, et j’espère avoir contribué à de jolis changements dans leurs vies aussi.

Je rejoins enfin mon compagnon en Nouvelle Calédonie et reprends avec plaisir le chemin de mon nouveau cabinet. Il n’y a pas de doute, j’adore cela, aider les gens à aller mieux!

france ile des pins

N’est ce pas un coin de paradis, si je n’avais été croquée par l’Utahraptor

en Nouvelle calédonie

Comme dans tous les romans bien ficelés, il n’y a pas d’histoire sans surprise, sans suspens, sans drame…et voilà c’est le moment…on arrête les violons, roulements de tambours.

J’hésite à subir une petite intervention de rien du tout…moi qui fuis tant que possible le moindre produit chimique, la moindre piqûre, le moindre soin médical… .

Va-t-elle…ne va-t-elle pas…oui oui…elle va se faire poser des implants

Et là, vous pouvez découvrir la suite de l’histoire ainsi que mes motivations à créer ce blog  en cliquant ici.

Je vous offre quand même une version courte : intervention complètement loupée, os fracturé, nerf trijumeau endommagé, infections chroniques durant…pfff 6 mois. 5 re-chirurgies. Plusieurs problèmes de système immunitaire, d’allergies, de maladies systémiques. Et une neuropathie du trijumeau bien chronique, bien vilaine.

Voila quand ma vie pétille…ou devrais je dire comme ma vie pétillait…

Ma vie telle que je la vivais est finie…

Ça c’est moi après:

Je ne peux plus aller chez le coiffeur car me toucher le cuir chevelu est devenu une zone gâchette (de plus mes cheveux sont devenus blancs). Mon visage est marqué par la douleur et par l’épuisement….car j’ai de nombreuses crises la nuit également….aucun répit. Je dois porter des patches à la lidocaine, qui modèrent les douleurs de type de brulure en superficie (les douleurs profondes restant intouchées). Monter à cheval….est bien loin de mes pensées…aucune envie de provoquer d’avantage de douleur.

Les médicaments que je prends m’ont fait prendre presque 20 kg.

Il n’y a plus que les bulles des médicaments effervescents, les gouttes des médicaments anti épileptiques, les ampoules des dérivés morphiniques…qui ne sont, tous cumulés, pas suffisants à couvrir mes douleurs qui augmentent…en fréquence, en topographie (car maintenant les 3 branches du nerf trijumeau sont atteintes) et en intensité…chaque crise…je découvre que l’on peut avoir mal d’avantage…le 10 dol (dolores en latin, cette échelle de la douleur) est explosé lorsque le nerf est méchamment atteint…lorsque le dentiste s’est acharné à ne pas effectuer la bonne technique (contre mon gré, et même sans que je sache qu’il a changé de technique), lorsque le dentiste n’utilise pas les accessoires qui auraient pu éviter de blesser ce nerf, lorsque le dentiste me réinjecte du produit anesthésiant qui diminue la circulation sanguine empêchant toute possibilité à cet os fracturé de se ressouder…de plus cet anesthésiant, sur un nerf mis a vif, est d’une toxicité destructrice pour le nerf…mais ce n’est pas fini, car il ne se contente pas de créer une série de catastrophe médicale: le dentiste cache le scanner qui montre les fractures, les séquestres osseux (et donc l’infection importante), prétendant que tout va bien et m’envoyant chez un psychiatre. Allant même jusqu’à faire témoigner un de ses amis médecin que je n’avais rien (témoignage sous serment), ce médecin que je n’ai jamais vu, et qui n’a jamais vu mon scanner. Lorsque les deux compères ont appris que j’avais réussi à installer le CD sur mon ordinateur et à déceler les dégâts….nombreux….ce même médecin, que je n’ai toujours pas rencontré, a fait un deuxième témoignage, quelques 6 mois plus tard, attestant (toujours sous serments) qu’il m’avait toujours conseillé de réintervenir…mais que j’avais refusé…comment puis je refuser une chirurgie de reparation…puisque tout allait bien selon eux 6 mois avant????? Il y a deux fausses attestations de complaisance (protéger son confrère étant plus important que de respecter son serment d’Hippocrate), deux attestations qui de plus se contredisent et qui sont…en toute impunité, présentées au tribunal…

Je suis…bleue de rage…rouge de douleur …mais transparente aux yeux des barèmes médicaux…car une lesion de ce nerf, quelle qu’en soit l’intensité et l’impact sur ma vie (plus de vie…survie dans la douleur), est cotée  à 3%…3% majorés par l’expertise de quelques pour-cent pour la perte osseuse.

Voila, le rapport d’expertise a été délivré au tribunal, j’en ai donc pris connaissance.

Le praticien EST fautif pour les points suivants:

-pas de consentement éclairé

-pas le bon choix de la technique

-pas la bonne exécution de la technique

-pas le bon choix thérapeutique durant les chirurgies

-pas le bon suivi thérapeutique

-ignorer les doléances de la patiente (moi) a entrainer une neuropathie d’une grande gravité.

Pour obtenir un tel rapport d’un expert auprès du tribunal, il a fallut 2 ans et demi de procedures, d’appels, d’études de dossiers….dans ces 2 ans sont inclus: une expertise qui a duré 5 heures, 9 mois pour rédiger ce rapport d’expertise car le praticien nie toujours…et comme cité ce dessus, fourni même des faux…imaginez le travail titanesque de l’expert pour démystifier tous ces écrits qui se contredisent…lire les 30 publications scientifiques fournies par le dentiste fautif…publications que moi aussi j’ai lues….je suis rassurée de constater que l’expert a manifestement épluché chacune de ces publications, dont il fait état dans son rapport: en bref, l’expert souligne que toutes les publications fournies par ce dentiste démontraient que le dentiste était en effet fautif…alors je me pose la question: le dentiste fautif sait il lire une publication? A-t-il compris ce qu’il lisait ou bien encore essayait il de noyer l’expert avec une quantité astronomique de travail?

Comment, dans un pays où l’aide à la personne et l’aspect social sont si importants, peut on laisser subir des procedures aussi lourdes à des victimes en souffrance?

Ignorance ou ignorés…nous, patients blessés neurologiquement à la suite d’une intervention dentaire?????

Nous sommes nombreux, trop nombreux, diagnostiqués trop mal ou trop tard. Les statistiques sont là. à travers le monde 70% des nerfs trijumeaux blessés ne guériront jamais, voire même s’aggraveront en terme de douleur.

Et si vous pensez que cela ne peut pas vous arriver….la cause la plus fréquente de cette lésion du nerf: l’extraction de la dent de sagesse….

alors…toujours pas concernés?

Qu’en pensez vous et comment réagiriez vous si votre vie se voyait bouleversée aussi catastrophiquement?

Moi j’ai besoin que cette blessure du nerf soit connue, reconnue, diagnostiquée au plus vite pour pouvoir éviter la chronicité…et pour éviter que cela ne vous arrive à vous….à vos proches, ….à vos enfants…pour moi, c’est trop tard….

J’ai un rapport d’expertise explicite: le dentiste est fautif…mais je suis condamnée….le dentiste le sera-t-il? Pas sûre…suite au prochain épisode.

Alors partagez et parlez!!!

Si Hippocrate Savait!!!!

Douleurs Neuropathie Faciale, quand le Dentiste Fait Mal

 

De simples actes dentaires comme extraction de dent de sagesse ou pose d’implant peuvent provoquer la pire des douleurs à vie

Toutes les publications citées dans ce blog sont des publications officielles, qui ont été validées par un comité scientifique international d’experts. c’est indiscutable, et pourtant chaque patient qui se voit blessé neurologiquement, passera en moyenne 4 ans d’errances médicales où il se vera diagnostiqué de troubles psychosomatiques, subira des tas d’examens médicaux, se fera mettre en arrêt maladie car souffrant trop.

Ceci représente un coût énorme pour la collectivité. Un souffrance individuelle gigantesque. Tout cela est évitable

neuropathie trijumeau post dentaire

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Nerf Trijumeau Blessé: Action ou Réactions

3 types de lésions du nerf trijumeau et leurs conséquences : depuis la moins grave jusqu’aux changements de structure et de types de neurones.

 

Une étude a été faite sur les types de lésions du nerf trijumeau est ses différentes conséquences possibles :

The number and size of axons central and peripheral to inferior alveolar nerve injuries in the cat. Journal Anat. 1990 Dec; 173: 129–137

Pour des raisons éthiques évidentes, ces études ne peuvent être effectuées sur l’homme, et pourtant…en toute bonne conscience, il est encore dit systématiquement aux patients que le nerf repousse. C’est vrai, cependant pas sans dommage. Voici ce que cette publication révèle:

Cette publication a été effectuée en 1990, il y a donc presque 30 ans que ce phénomène est connu (et depuis sont venus se rajouter les études en neuro immunologie, ainsi que les mutations d’ADN). Il est hautement regrettable qu’il ne soit pas encore enseigné en faculté de médecine et de dentisterie, ni dans les stages de formations d’implantologie, car en voici les conséquences :

nerf trijumeau sectionné

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Processus d’Installation de la Chronicité de la Neuropathie du Trijumeau Post Dentaire, son Evolution et ses Risques de Pathologies Secondaires

 

La Neuro Immunologie Expliquant la Chronicité Neuropathique

Comme indiqué dans mon dernier article, je soulignais, avec l’aide d’une traduction de publication scientifique, le fait que la neuropathie post traumatique du nerf trijumeau est directement liée à un processus inflammatoire et immunitaire[1] . Dès lors, il semble mal adapté et même d’un mauvais pronostic d’évolution neurologique pour le patient, de ne traiter que la douleur par le biais de molécules qui vont « couper » le passage de l’information de la douleur, sans prendre en considération l’inflammation que cette neuropathie génère.

processus-installation-douleur-chronique-trijumeau-post-dentaire

Cet article va être appuyé par de nombreuses publications qui soutiennent ses arguments.

Le point de départ : la lésion d’une branche du nerf trijumeau.

Le processus de lésion peut se faire par

-atteinte directe du nerf (lors d’une extraction dentaire, du placement d’un implant, d’une résection apicale ou toute intervention chirurgicale dentaire se rapprochant du nerf) ou par

-atteinte indirecte : compression par débris osseux, mal fracture, hématome.

-Cette lésion peut également s’opérer de manière chimique : produit d’anesthésie (injection de produits anesthésiques en trop forte dilution ou à trop forte dose),

– par une infection (ostéonécrose, non ostéointégration d’implants…) [1] [2] qui par définition entretient une zone inflammatoire avec les conséquences vasculaires entrainant à leur tour un cycle vicieux inflammatoire et nociceptif [ 3]

-ou biensur par une accumulation des différents facteurs sités ci dessus, l’effet cumulatif augmentant encore les risques d’irréversibilité de la neuropathie

La guérison des nerfs

La guérison des nerfs suit un schéma similaire quelque soit la région où le nerf se situe. Cependant la rapidité d’installation dans un schéma de neuropathie avec douleur chronique dépendra largement de l’importance du nombre de fibres lésées, de la taille du nerf et du type de fibres composant ce nerf. Le nerf trijumeau, principalement sensitif, occupant plus de 40% [2] de la surface corticale sensitive , la dégénérescence rétrograde de Waller s’opèrera en quelques minutes seulement [].

évolution neuro immunologique d'un nerf lésé

Il est à noter que selon la zone lésée ou comprimée, le type de fibre A et C, ( ratioA/C) déterminera le type de douleur (paroxystique ou constante) ainsi que la rapidité de transmission de la douleur .

Lorsqu’un nerf est blessé, le processus de guérison se déclenchera par la destruction des débris avec l’aide du système immunitaire par le biais des macrophages et des lymphocytes. Ces derniers représentent l’une des premières mobilisations de médiateurs de l’inflammation. Ces médiateurs incluant l’histamine, la sérotonine, les facteurs de croissance neurologique ; ces médiateurs vont entrainer une cascade de nocicepteurs qui vont infiltrer les tissus voisins.

Ceci résultant inévitablement en une inflammation de toute la zone. Cette inflammation va se propager (toute la partie distale du neurone lésé va être détruite par ce processus décrit par Waller, dans le schéma ci-dessus, lésion d’une fibre myélinisée).

 

Un éventail linéaire de cellules de Schwann est observé entre les fibres nerveuses déconnectées, ceci provoquant l’augmentation significative des facteurs de croissance neurologiques. De plus, les récepteurs d’encodage génétiques mARN ( ARN messager ) montrent une augmentation prononcée et la régénération nerveuse est activée. Ces mécanismes de défense et réaction de réparation peuvent être réalisés endéans les 2 à 3 semaines. (Ce sujet sera abordé par les membres de l’IASP (international association for the study of pain) se réunissent à la mi juin 2017 à Gothenburg (Suède) et un atelier sera orienté sur ce sujet par la Pr Marzia Malcangio, UK : miRNA containing exosomes for neuroimmune communication in the nervous system).

 

Le degré de la lésion va déterminer le nombre et le type de fibres blessées.

Le nerf alvéolaire inférieur par exemple, peut subir :

-une élongation de certaines fibres ou de l’ensemble des fibres du nerf

-la section complète des fibres, les fibres non myélinisées seront plus sujettes aux blessures car elles sont plus exposées.

processus-installation-douleur-chronique-trijumeau-post-dentaire

Néanmoins, le degré de la lésion ne sera pas le seul facteur qui déterminera l’installation et l’irréversibilité de la douleur chronique neuropathique. Comme le montre le schéma ci-dessus, des fibres C non protégées subiront rapidement une atteinte telle qu’une élongation ou une nécrose par compression, ces fibres C cicatriseront en créant des éphapses ; il s’agit de ponts ou bourgeonnements entre fibres de fonctions différentes.

De la lésion périphérique à la moelle épinière :

La reconnexion anarchique de fibres conduisant le froid et/ou le chaud avec des fibres conduisant la douleur provoquera le cheminement d’informations erronées de type douloureux jusqu’au niveau des noyaux relais du trijumeau dans le tronc cérébral et la moelle épinière.

Ces noyaux relais subiront également l’envahissement de substances nociceptives de type inflammatoire, qui vont se diffuser dans l’ensemble de la zone sensitive. Cet envahissement de nocicepteurs provoque des douleurs et perturbations fonctionnelles secondaires par infiltrats vers les noyaux voisins (noyaux d’autres nerfs). Les liens et interactions entre le nerf trijumeau et le nerf occipital par exemple ont été démontrés dans une publication [4] qui valide la connectivité fonctionnelle entre le nerf occipital et le nerf trijumeau. De nombreux éminents chercheurs en neurologie se focalisent entre autre sur cette étape du relais de la moelle épinière pour expliquer l’installation de la douleur neuropathique dans sa chronicité. La Pr Rebecca Seal (USA) présentera son sujet de recherche depuis des années : Dorsal Horn Circuits mediating mechanical allodenia and the transition to a chronic pain state devant les membres de l’IASP lors de la conférence d’étude de la douleur.

Infiltration inflammatoire de la moelle épinière, la preuve en photo :

Cette photo ci-dessous d’une coupe horizontale de la moelle épinière souligne, grâce à des marqueurs fluorescents, l’infiltration de la zone ipsilatérale (même côté) suite à une lésion d’une branche du nerf trijumeau chez le rat.

activation des microglies dans la moelle

L’anatomie du nerf trijumeau, depuis la périphérie vers le systéme nerveux central (les fibres afférentes)

Un petit rappel de la proximité anatomique des nerfs crâniens et leurs fonctions permettent de faire le lien des symptômes et douleurs secondaires présentés par les patients souffrants de lésion du nerf trijumeau par le biais des cellules gliales inflammatoires diffusant dans la moelle épinière, le tronc cérébral et le mésencéphale.

nerfs-craniens-12-paires

Le schéma ci dessous montre bien la situation du nerf trijumeau :

Le trijumeau est souvent considéré come partie intégrante du cerveau, de nombreux patients soulignent des douleurs et faiblesses de l’hémicorps du côté du trijumeau lésé, ce qui est décrit dans cette publication par [5].

noyaux-du-trijumeau

Le schéma ci dessous montre l’étendue du noyau sensitif du nerf trijumeau (colonne S), ainsi que ses proximités avec les autres nerfs crâniens (les colonnes M représentant les fibres motrices)

 

topographie-noyaux-spinal-trijumeau

Du tronc cérébral au cortex sensitif : Passage de l’influx nerveux et nocicepteurs:

Après être passée par la corne postérieure de la moelle épinière, l’information douloureuse transmise par les neurones arrive au niveau du cortex sensitif. Le cerveau recevant un signal douloureux quasi constant (à la moindre exposition au froid, au chaud, au touché léger), va voir son système immunitaire débordé par les nocicepteurs et par une trop grande mobilisation des cellules microgliales (les cellules du système immunitaire du système nerveux central). Ces cellules immunitaires vont provoquer, par la présence de nocicepteurs, la centralisation de la douleur. De plus, cette recrudescence de cellules microgliales provoquera la rupture de la barrière de la circulation sanguine entre le système nerveux central et le système nerveux périphérique avec des conséquences de maladies neurodégénératives lourdes, permettant la circulation de cellules neuro-immunologiques du même type que les cellules retrouvées dans la sclérose en plaque, Alzheimer ou Parkinson [6] .

Conclusion

En conclusion, le tableau clinique du nerf trijumeau lésé peut s’avérer lourd de conséquences car, à la douleur chronique d’une grande intensité viennent se greffer des pathologies associées dont on ne mesure pas encore intégralement les nombreuses implications sur le pronostic de qualité de vie et la longévité des patients souffrants de neuropathies iatrogènes du trijumeau. L’ensemble des points soulignés si dessus est clairement renforcé par ces publications révélant d’autres implications sur la santé des patients souffrant de douleurs neuropathiques chroniques ( les effets secondaires de la pharmacothérapie, bien que considérables, ne sont pas repris dans cet article):

L’inflammation du cerveau perturbe radicalement la mémoire selon une etude de UCI. https://news.uci.edu/press-releases/brain-inflammation-dramatically-disrupts-memory-retrieval-networks-uci-study-finds/

La depression sévère liée à l’inflammation du cerveau

La douleur chronique peut entrainer une dépression nerveuse.

http://www.medicalnewstoday.com/news/severe-depression-linked-inflammation-brain-288715

 Traiter la douleur…sauvez un coeur.

Les douleurs extrêmement présentent un profond impact négatif sur le système cardio vasculaire.

https://www.practicalpainmanagement.com/pain/other/co-morbidities/treat-pain-save-heart

 Sentir la chaleur-Le lien entre inflammation et cancer, publication du centre de recherche contre le cancer en Angleterre. UCI clamme que maintenant il est reconnu que le côté sombre de l’inflammation est une force puissante à developer le cancer, cette inflammation est une aide au développement de tumeurs et à sa dissemination dans l’ensemble du corps.

http://scienceblog.cancerresearchuk.org/2013/02/01/feeling-the-heat-the-link-between-inflammation-and-cancer/

 Ou encore une étude de MIT:

Comment l’inflammation chronique peut mener au cancer.

http://neurosciencenews.com/chronic-inflammation-cancer-2399/

 

References :

[1] Neuroinflammation and the generation of neuropathic pain. authors: A. Ellis D. L. H. Bennett

https://academic.oup.com/bja/article/111/1/26/331677/Neuroinflammation-and-the-generation-of

[2] : Diagnosis and Management of Inferior Alveolar Nerve Damage Associated with Dental Implant Surgery. Tara Renton, Maria Devine: King’s College London.

https://www.researchgate.net/publication/259970470_Diagnosis_and_Management_of_Inferior_Alveolar_Nerve_Damage_Associated_with_Dental_Implant_Surgery

[3] : Early alterations of Hedgehog signaling pathway in vascular endothelial cells after peripheral nerve injury elicit blood-nerve barrier disruption, nerve inflammation and neuropathic pain development. Moreau, Nathan; Mauborgne, Annie; Bourgoin, Sylvie; Couraud, Pierre-Olivier; Romero, Ignacio A.; Weksler, Babette B.; Villanueva, Luis; Pohl, Michel; Boucher, Yves

http://journals.lww.com/pain/Abstract/2016/04000/Early_alterations_of_Hedgehog_signaling_pathway_in.10.aspx

[4] Functional connectivity between trigeminal and occipital nerves revealed by occipital nerve blockade and nociceptive blink reflexes. Busch V1, Jakob W, Juergens T, Schulte-Mattler W, Kaube H, May A.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16396666

[5] Nondermatomal somatosensory deficits in chronic pain patients: Are they really hysterical? Niklaus Eglof, Folkert Maecker, Stefanie Stauber, Marzio Sabbioni. Libuse Tunklova, Roland Von Kaenel

http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0304395912002898

 

[6] Peripheral nerve injury and TRPV1-expressing primary afferent C-fibers cause opening of the blood-brain barrier. Simon Begs, Xue Jun Liu, Chun Kwan, Michael Salter.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2984489/  

[7] Pain Management for Nerve Injury following Dental Implant Surgery at Tokyo Dental College Hospital. 2012 Ken-ichi Fukuda et al.

https://www.hindawi.com/journals/ijd/2012/209474/