En médecine, le pire ennemi de la connaissance est la croyance de savoir

 La formation médicale avance-t-elle aussi vite que sa science?

Nous sommes nombreux, patients souffrants de douleurs chroniques, à subir ce qu’on appelle une errance médicale. Nous sommes aussi nombreux à faire appel à Dr Google, vous savez, rechercher sur internet de quoi nous pourrions bien souffrir….et souvent cela nous est reproché, nous, patients….d’arriver avec un diagnostic établi par nos lectures sur le net.

Le grand ennemi du savoir

Diagnostic sur internet, à tord ou à raison?

Bien entendu, un médecin a fait de très longues études…nous le payons pour qu’il fasse un bon diagnostic….et nous propose un bon protocole médical, fusse-t-il un acte chirurgical, un acte de mobilisation articulaire ou un protocole médicamenteux. Incroyablement, jamais, ou bien rarement il ne nous est proposé de changer nos habitudes alimentaires, notre manière de respirer…le seul commentaire que nous puissions avoir, pour ceux et celles qui sont en surpoids, c’est de maigrir. La solution: mangez moins…ce sujet fera l’objet d’un autre article certainement, car en changeant ses habitudes alimentaires et d’exercice, bon nombre de douleurs chroniques peuvent s’estomper grandement.

Et puis, lorsque nous souffrons de douleurs chroniques, il nous est quasi systématiquement évoqué: c’est psychosomatique, vous n’avez rien.

Et nous voilà en train de chercher sur internet des solutions à nos problèmes… beaucoup, veulent comprendre ce qui leur arrive. Car s’il est réel que l’on peut souffrir physiquement à la suite d’un choc émotionnel, certains souffrent à la suite d’un accident traumatique ou d’un acte médical…nous avons du mal à comprendre.

Donc diagnostic sur le net, à tord ou à raison….je répondrais: merci internet de nous fournir toutes ces informations scientifiques, publications rédigées partout dans le monde, et centralisées sur une plateforme fabuleuse…

Qu’est ce que le psychosomatique

En décortiquant le nom; psycho: le mental, somatique: le corps.

Partant de l’étiologie du mot: psychosomatique (du grec ancien : psyché, l’esprit et soma, le corps) désigne les troubles physiques occasionnés ou aggravés par des facteurs psychiques. Ce terme désigne souvent tout ce qui concerne les effets de l’esprit sur le corps humain.

Si je relis cette définition: l’esprit a une influence sur le corps: si je comprends bien: le mental peut provoquer une maladie. Là prend tout le sens de ce terme. En effet, parfois, le mental…le stress va provoquer un stress oxydatif suffisamment important que pour provoquer de l’inflammation. Qui dit inflammation….dit douleur. Mais cette inflammation et cette douleur sont bien réelles. Les équipes médicales actuelles ne sont pas formées pour gérer….pour prendre en consideration la cause, et tenter de la supprimer….on la couvre par une camisole chimique…qui au demeurant, bien souvent, a comme effet secondaire des idées suicidaires. Comment un patient va-t-il surmonter ce stress oxydatif, ce stress, sous camisole chimique et sans aucun autre outil thérapeutique???

Mais toutes les douleurs chroniques ne sont pas psychosomatiques

Une douleur, par principe, ne se voit pas. Lui coller systématiquement une cause psychosomatique est un vrai danger de risque de mauvais diagnostic…et de perte de chance de recevoir le traitement approprié.

Je vais, en quelques mots, raconter mon expérience personnelle auprès d’un neurologue (on m’avait d’ailleurs caché qu’il était aussi psychiatre). Si je raconte mon histoire, c’est parce qu’elle représente tellement l’histoire que de si nombreux patients vont vivre…c’est un modèle dans le genre.

Un consultation chez un neurologue en France:

Dr X me pose la fatidique question: « pourquoi consultez vous »:

« J’ai très mal sur une moitié du visage, du coté où, durant une intervention dentaire de pose d’implant, j’ai ressenti un choc électrique, malgré l’anesthésie ». Une phrase….une seule…qui résume pourtant bien l’histoire de la douleur.

Vient ensuite un questionnaire, où je ne suis autorisée que à répondre par oui ou non.

Genre de question: vous sentez vous fatiguée, pleurer vous plus que d’habitude, êtes vous divorcée, vous sentez vous en colère contre votre dentiste depuis cette chirurgie (ratée…mais ça…il ne le  dit pas…). A plusieurs reprises, j’ai bien tenté un « oui MAIS », je me suis fait sermonnée comme une enfant de 4 ans. Apparement, ce neurologue savait deja où allait le mener son interrogatoire. Il n’a pas regardé le scanner (qui montrait des fractures et séquestres osseux et expliquait les infections dont je souffrais depuis 6 mois)

Il rédige ensuite un rapport indiquant à mon généraliste que je suis dysthymique, qu’il INNOCENTE le praticien qui a causé ma neuropathie, que je ne souffre pas du tout du nerf  crânien 8 ou vestibulocochléaire (alors que la topographie que je lui indiquait était celle du 5 ou trijumeau).

Alors, j’ai assez de chance pour comprendre que ce gars manquait ou de connaissance, ou d’humilité ou d’éthique car:

1/erreur de diagnostic du nerf,

2/ de plus j’avais trouvé de très nombreuses publications sur ce sujet, ce nerf trijumeau peut être lésé par une intervention dentaire et il existe un protocole a mettre en place en urgence.

3/ j’avais déjà consulté un neurologue qui lui m’avait dit qu’il voyait souvent des patients souffrir de neuropathies à la suite d’interventions dentaires. Je n’étais donc pas dans le noir total, j’avais déjà un diagnostic et cherchait un traitement….pas un rapport pour accabler le dentiste…mais qu’en est il de la majorité de ces patients.

Alors, pourquoi et comment ce neurologue/psychiatre, est il arrivé à ce diagnostic? Sa recette:

A un EGO démesuré, ajouter une bonne dose de supériorité, accentuer ensuite avec une mesure d’autosuffisance montée en neige (laissez bien monter…il faut que cette suffisance ait doublé de volume par le titre de Docteur), rallonger de deux doubles portions de certitude à laquelle vous aurez écumé le moindre doute, laisser mijoter durant toute une carrière plan plan, surtout, sans jamais avoir ajouter de lecture apportant du savoir….et vous obtenez un diagnostic à coté de la plaque, mais moelleux et confortable pour son confrère le praticien.

La patiente? ah…on oubliait la patiente dans cette recette….beeeeen, la patiente elle a eu un nerf écrasé, le nerf qui, lorsqu’il est blessé, occasionne des douleurs tellement intenses qu’on appelle ces douleur des douleurs suicidaires…mais elle ne va pas perturber la part du gâteau bien monté, car on lui jette de la poudre de supériorité au yeux…et quelques gouttes de médicaments qui vont annihiler toute tentative de rébellion!

Pendant ce temps là…la patiente souffre triplement: du manque de reconnaissance de sa douleur, du manque de sérieux d’un diagnostic arrangé et puis surtout, de l’erreur de traitement proposé. Et la douleur galope…inarretable…

CQFD: En médecine, le pire ennemi de la connaissance est la croyance de savoir!

 

 

L’Histoire de la Maladie de Lyme

L histoire de la maladie de lyme.

C’est une maladie dont on parle beaucoup, de plus en plus. Les tests de laboratoires en France ne sont pas efficients, les traitements sont souvent proposés trop tard, car le patient souffrant de cette maladie ne se voit diagnostiqué qu’après de longues errances…

Le parcourt du combatant, oooops…du patient

Il est bien logique, dans le cursus français, que l’on pense d’abord….et avant tout, quand un patient se plaint de fatigue, de douleurs…à des causes psychosomatiques. Il faut donc que chaque patient passe d’abord par la case psychiatre, thérapie…que l’on remonte bien loin…dans son enfance, ou à son premier chagrin d’amour….qui court…qui court….comme le dit la chanson de Sardou…la maladie d’amour….

Et pendant ce temps….elle court….elle court…la Borrelia burgdorferi….dans vos veines, dans vos tissus….dans votre système nerveux…

Le traitement étant un autre débat, car à mon sens, quand on s’acharne avec des antibiotiques durant trop longtemps, s’ils ne marchent pas à éradiquer cette bactérie chez le patient, comment ne passent on pas à des méthodes qui sont mieux tolérées par le corps humain, comme les huiles essentielles qui ont fait leurs preuves en temps que bactericide ( et ici, j’engage chaque septique à faire ses recherches parmi les journaux scientifiques de publications, on trouve des publications, sans conflit d’intérêt, en pagaille). Pas que ces huiles soient la solution à tout, mais bien souvent elles sont une alternative qui respectent la flore qui habite naturellement notre corps, et dont nous avons besoin pour vivre, digérer, assimiler. C’est un support qui n’est que très rarement envisagé…alors que des patients déclinent avec la seule thérapie qui leur est proposée dans la médecine…la seule médecine validée et sanctionnée par un diplôme officiel.

L’Homme réinvente la roue de notre ECO système

Mais quand l homme arrêtera t il de réinventer la roue?? Ca ne tourne pas rond….

Il faut des etudes faites par des scientifiques d abord pour trouver que les tiques transmettent une maladie dangereuse pour l homme….une autre équipe de scientifiques tente de trouver des traitements contre cette maladie de lyme….on cherche …mais difficile à traiter…on découvre donc…aha…qu il y a de plus en plus de rongeurs…et de moins en moins de prédateurs….mais bon sang mais ç est bien sûr…eurêka….des scientifiques viennent de démontrer que nous, humains…avons La main sur tout l écosystème ( comprenons bien…..eco…pour écologique….et pour économique…) …en supprimant cette chaîne…cet équilibre écologique, pour notre confort…même pas économique….nous avons rompu un équilibre vieux de la nuit des temps…

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Témoignage Patient: Neuropathie du Trijumeau suite à infection dentaire et lenteur de diagnostic

 

Pour moi, tout commence l’été 2011 où je ressens des lancements lancinants sous la dent 15. Je consulte mon dentiste de l’époque, il tente de soigner la dent de l’intérieur, constate qu’il y a une infection (abcès ou kyste) et me prescrit plusieurs traitements antibiotiques successifs, en vain.

Ayant toujours mal, je décide de consulter une dentiste proche de mon domicile.

Elle fait une radio, tente de retraiter la racine puis m’envoie chez un confrère chirurgien-dentiste afin d’avoir son avis. Elle pense que c’est un kyste et qu’il faut effectuer une résection apicale (découpe de la gencive pour atteindre le kyste sur le bout de la racine -qui est très longue, courbée et proche des sinus-, curetage, etc …).

Ce dentiste très réputé dans ma ville ne peut me prendre dans un délai raisonnable, sa secrétaire m’oriente vers son collaborateur.

Fin septembre 2011, je consulte ce collaborateur. Il me confirme que c’est un kyste, qu’il faut bien effectuer une résection apicale. Il hésite plusieurs minutes à m’arracher la dent puis décide de tenter la résection apicale en me précisant qu’il y a risque de repousse du kyste.

Très détendue et en confiance totale (pas peur du dentiste !), l’opération se passe bien. J’ai évidemment des douleurs durant plusieurs jours qui ne m’empêchent pas de reprendre ma vie, mon travail, mes activités.

3 mois plus tard …Les douleurs reviennent …

temoignage de armelle

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Comment Expliquer sa Douleur Neuropathique du Trijumeau pour un Jour Être Entendus

La quantification et l’expertise de la douleur d’une neuropathie iatrogène sévère du trijumeau pose un réel problème.

Bien que mon rapport d’expertise médical indique que je ne peux plus travailler, la cause invoquée n’est pas la douleur extrême…mais les effets secondaires des médicaments puissants qui me sont prescrits. L’OMS recommande pourtant bien d’évaluer l’intensité de la douleur pour établir un degré de handicap. Les plus grands spécialistes de neuropathie iatrogène du trijumeau à travers le monde parlent de comorbidité. Il est donc clair et établi que la douleur trigéminale EST un handicap. L’évaluation de mon handicap a été estimé à 8 %, ceci tenant compte de la douleur (douleur dite suicidaire, c’est une des plus intenses que l’être humain puisse connaître) sur l’ensemble de l’hémiface, douleur accompagnée de perte de sensibilité, perte osseuse mandibulaire…8%, dans le barème médical, c’est aussi par exemple le pourcentage qui sera affecté à une personne souffrant de paralysie de la mobilité latérale d’un œil. Soyons clairs, je n’en veux pas à cet expert qui suit scrupuleusement le barème établi par une liste de spécialistes qui, eux, ont rédigé le barème médical. C’est un peu un cercle vicieux, car chacun se retranche sur la responsabilité de l’autre.

 

Comment je décris ma douleur de neuropathie du trijumeau

Hier j’étais en train de discuter avec ma tante, qui est adorable…bien qu’elle ait des idées bien arrêtées.

Elle me demandait de décrire ma douleur. Il est tellement difficile de décrire une douleur a quelqu’un…d’autant plus que pour ma part…et je sais ne pas être la seule patiente atteinte de neuropathie iatrogène du nerf trijumeau…qui n’ai pas qu’une douleur…mais une superposition de différentes sensations très douloureuses, allant de la brûlure, à la sensation d’être écorchée vive…d’être électrocutée et en même temps d’avoir un pic à glace enfoncé dans l’œil….après lui avoir décrit ces douleurs, ma tante s’exclame, « ah, mais c’est comme ma copine, elle souffrait de migraines…mais avec un bon régime, elle ne souffre plus !!! »

Ma mâchoire s’en décroche

Et là, ma mâchoire torturée se décroche, mes yeux, même le douloureux, me sortent de la tête, j’en suis toute ébobie…

« Mais non, tu n y es pas….cette douleur est plus intense qu’une migraine, de plus il n’y a pas de rémission possible, pas de soins …la morphine ne fait rien contre cette douleur, les anti epileptiques la touchent à peine…on n’est pas dans le même registre, je compatis pour ta copine…car c’est vrai qu’une migraine peut être très intense….blablabla » je parlais dans le vide

Une description de la douleur neuropathique du trijumeau qui sera plus utile, le choc de l’image

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Ce qu’une victime d’acte médical pense de la condamnation de l’anesthésiste pour faute ayant causé la mort d’une patiente

Que pensez vous de cette condamnation de l’anesthésiste n’ayant pas agit dans l’intérêt de la patiente, son manquement ayant causé la mort d’une jeune maman?

La condamnation vient de tomber en appel:

5 ans de procès pour une médecin anesthésiste ayant manqué à ses devoirs de soins diligents sur une patiente, ce manque de soin ayant causé la mort de cette jeune femme est un fait tragique.

L’anesthésiste est donc, après appel, condamnée à 1 an de prison avec sursis et 5 ans d’interdiction d’exercer.

Un drame s’est passé, un bébé, une petite fille, et son papa, ont du subir 5 années de procédures.

Un premier jugement avait condamné cette femme médecin à 6 mois de prison avec sursis. Le tribunal a, manifestement voulu donner l’exemple en renforçant la sentence. Je suis ravie de lire cela.

Je voudrais néanmoins souligner que cette médecin ne sentira jamais l’odeur d’une prison, elle restera bien au chaud chez elle….alors qu’une maman est morte, et une petite fille n’aura jamais le bonheur d’avoir les bras de sa maman autour d’elle.

Je voudrais aussi ajouter que 5 ans d’interdiction d’exercer…ne l’empêchera pas de prendre un autre job…durant ces 5 ans, elle peut…devenir caissière, vendeuse, assistante de direction, manager d’une société, elle peut aussi écrire un livre….que sais je…tout en jouissant de la présence de ses enfants le soir…sans souffrance, elle peut regarder la télévision, aller au cinéma, à l’opéra, aller faire du shopping, rigoler avec ses amis, faire l’amour avec son mari….

Condamnationde la médecin anesthésiste

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La Science est Postérieure aux Lois Naturelles, la Médecine n’est plus Soumise à la Science

La Médecine est elle encore une Science?

On peut en effet se poser cette question, alors que depuis l’ère d’Hippocrate, la médecine n’a eu de cesse que de se sentir supérieure…ou de se laisser imposer cette supériorité par des causes pécuniaires ou des egos démesurés, parfois pour des raisons de pouvoir, bien trop peu pour des raisons de bienveillance envers son prochain.

la-medecine-est-elle-encore-une-science

Il fut un temps où la terre fut plate

Galilée fut condamné car il défendait une théorie considérée comme hérétique. La terre était ronde et n’était pas le centre de l’Univers…

La saignée….la panacée

Galien préconisait encore la saignée comme une véritable panacée ceci jusqu’au XVIII ieme siècle, alors qu’Hippocrate ne la réservait que pour de rares symptômes. Au XVIII siècles, même les femmes enceintes y eurent droit. Combien de vies risquées au nom de certitudes médicales?

De la salle d’autopsie à la salle d’accouchement sans se laver les mains, la main du médecin était d’or

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