L’alimentation pour notre Santé

Comment évaluer et diminuer les éléments qui pourraient augmenter l’inflammation dans notre corps grâce à notre alimentation ?

Cet article m’est largement inspiré par des personnes qui, à la suite de neuropathies, souffrent également de la thyroide. Sans vouloir faire une généralité, je vais partager ma vision ( qui est largement inspirée de mes lectures de tres nombreuses publications, bibliographie scientifique…), et du mode de fonctionnement que j’ai personnellement adopté à la suite de cet apprentissage.

Dans un article précédent, j’écrivais sur des substances naturelles anti-inflammatoires. En effet, c’est une approche complémentaire…lorsque la cause de notre inflammation ne peut être supprimée….un exemple, un nerf lésé lors d’une chirurgie; aider notre corps en lui apportant des substances qui vont bloquer l’inflammation est déjà une solution…secondaire…mais une solution.

Certaines lésions neurologiques, principalement les lésions des nerfs crâniens, sont particulièrement tenaces….et ne répondront pas suffisamment à ces substances naturelles anti inflammatoires. L’inflammation étant liée à la douleur, ces facteurs de stress mettent notre corps à rude épreuve…nous sommes nombreux à souffrir de neuropathie du trijumeau, à présenter une cascade d’autres symptômes. Ces symptômes sont presque toujours des symptômes secondaires à cette neuropathie.

Le premier symptôme qui est communément décrit dans les publications scientifiques :

La dépression

En effet, qui arrive à conserver le moral en souffrant intensément ? De plus, un facteur physiologique vient encore renforcer cette dépression….il est maintenant communément décrit que la dépression est liée a l’inflammation, et l’inflammation est un stress…il est donc facile de faire le lien…la boucle est bouclée, car nous savons que cette neuropathie ne s’opère pas…c’est même une totale contre indication. Le stress physique et physiologique sera donc toujours présent.

De plus, cette inflammation qui nous baigne constamment, sur tout le trajet de ce nerf…notamment au niveau des noyaux relais du nerf trijumeau dans la moelle épinière….et jusqu’au niveau de notre cortex sensitif (l’espace du cerveau qui gère les sensations et la douleur).

 

La distribution de la douleur :

Le nerf sensitif le plus vaste étant le trijumeau, puis viennent les membres (car en effet notre corps a a été conçu pour se protéger)….nous avons donc un ratio de terminaisons nerveuses de la douleur très importantes pour les zones clés de notre corps. Notre tête contenant….clairement la centrale…incluant presque tous nos sens : la vision, l’audition, le gout, le touché…et les sensations agréables (qui deviennent désagréables en cas de neuropathies) au niveau de la bouche…car il est important que notre cerveau intègre l’alimentation….qui nous fournit notre énergie, comme un plaisir, mais aussi comme un scanner des choses dangereuses ou non…notre survie…encore et toujours… puis le sens que l’on retrouve partout dans le corps, le touché…ce touché sera plus développé au niveau des mains, afin de nous permettre une grande habilité, et des pieds…la proprioception nous permettant de nous tenir debout…et de poser nos pieds sans nous blesser…en adaptation permanente….

 

Ce stress inflammatoire et lié à la douleur, aura un impact sur certains organes…en fonction de nos constitutions personnelles. Certains auront des crises d’angoisse à force de douleurs augmentant notre rythme cardiaque et respiratoire, certain verront leur thyroïde s’emballer, ou au contraire devenir sous active, certains auront une vision trouble, des douleurs diffuses dans le corps, des névralgies cervico brachiales, ou encore des allergies (n’oublions pas que ces neuropathies chroniques font appel constamment à notre neuro immunologie)… Tous ces symptômes, nos équipes médicales, chacune dans sa spécialité, n’en feront quasiment jamais le lien, et vont nous bombarder des divers traitements pharmacologiques qui ne feront qu’alourdir nos prises, accentuant la fatigue de notre corps…le foie et les reins devant filtrer toutes ces substances chimiques…

Soyons clairs, je ne conseille certainement pas de ne pas se faire suivre médicalement, mais d’aborder notre corps comme un tout…ce tout souffrant, que pouvons nous faire…à notre mesure, pour l’aider à surmonter ces symptômes secondaires en essayant de maintenir un niveau d’inflammation et de stress le plus bas possible….

Concrètement, que peut on faire ?

-Les compléments alimentaires naturels que l’on retrouve dans cet article

-La méditation, car il est prouvé maintenant que la suggestion du cerveau, l’acceptation de ce qui nous arrive de plein fouet dans le visage…va nous permettre de gérer le stress (le stress générant d’avantage d’inflammation…il est préférable d’apprendre à le gérer, à le dominer par la douceur et le soin que nous apporterons à notre corps). Je ne prétends pas que nous soignerons notre neuropathie grâce à la méditation, mais j’insiste sur la pratique de cette méditation et relaxation, la prise de possession …de management de notre corps, afin de limiter les dégâts.

-La respiration abdominale, et cette technique de respiration que je proposais dans cet article, sont des outils que j’utilise au quotidien. J’arrive de la sorte à contrôler mon rythme cardiaque et respiratoire, à empêcher des crises d’angoisses de s’installer…grâce a cette technique. C’est ce que font les yogi depuis des centaines d’années.

-L’alimentation, a mon sens, est cruciale…même si, je suis la première à craquer souvent…car mon cerveau me dicte bien souvent que je vis déjà trop d’injustice avec cette douleur…j’ai donc le droit de me faire plaisir en mangeant…puis ma raison reprend le dessus….car je le sens…des excès alimentaires ne m’aident pas à diminuer les crises. Ces crises dites paroxystiques sont devenues multi quotidiennes…et nocturnes. Essayant d’être positive, je suis toujours contente lorsque je n’ai qu’une seule crise paroxystique durant la nuit…

Je discutais hier avec des membres du groupe, membres atteints de la même neuropathies, et qui me parlaient de difficultés liées à la thyroïde. Pour ma part, j’ai été opérée de la thyroïde il y a 20 ans (aucun lien avec ma neuropathie iatrogène)…le chirurgien qui m’a opérée a l’époque, voulait m’enlever les deux lobes…j’ai refusé car ma thyroïde présentait des nodules principalement d’un côté, et je ne voulais pas passer aux compléments hormonaux à vie. Le chirurgien était très sceptique…et bien qu’il ait respecté mes souhaits, m’a dit « nous nous revoyons dans moins de 5 ans pour enlever l’autre lobe ». 20 ans plus tard, j’ai toujours mon lobe, mes résultats sanguins sont bons…je ne prends aucune hormone de substitution…

Alors, qu’est ce qui a bien pu faire mentir le pronostic du chirurgien ?

Mon alimentation.

J’avais à l’époque commencé à me renseigner sur l’alimentation sans gluten…

Le lait, je le savais depuis très longtemps, est un aliment qui est réservé aux veaux….avant le sevrage. Ce veau recevra le lait de sa mère incluant entre autre, des hormones de croissance lui permettant de passer de son poids de naissance de 30 kg à son poids adulte d’au moins 300 kg….en un an.

Cette alimentation sans gluten et sans lait m’a permis…peut être….de passer outre cette deuxième chirurgie (je dis peut être car en science, il faut de grandes séries pour en tirer des faits scientifiquement prouvés). Quelques années plus tard, ma fille ainée a souffert d’une maladie auto immune de la thyroïde. Une amie endocrinologue l’a donc suivie, prescrit des hormones, et donné un pronostic de chirurgie dans l’année car sa thyroïde s’était vraiment emballée, un goître important se voyait…alors qu’elle était suivie, j’ai quand même conseillé à ma fille d’essayer le régime sans gluten et sans lait….essayer ne coute rien, sauf l’effort que cela nécessite lorsque l’on est étudiante dans une école de commerce…super active…toujours par mont et par vaux…et n’ayant pas forcement les facilités d’emmener sa salade de quinoa au resto alors que ses copains se mangeaient une pizza croustillante ou des pates gratinées avec du fromage fondant…elle a donc suivi mes conseils, tout en prenant les hormones prescrites bien sur. Un mois après, analyses sanguines de contrôle, appel de cette amie endocrinologue… »ohlala…on arrête les hormones, je ne comprends pas….les examens sont tout a fait normaux »…quand j’ai parlé du régime sans gluten et sans lait… »euuuuh, non….c’est impossible ». Je n’ai pas l’esprit de contradiction…mais qui dit esprit scientifique…dit esprit ouvert….ok…nous ne parlons que de deux cas…mais pour le moment c’est du 100% de résultats positifs. Depuis, j’ai eu le temps de faire pas mal de recherches, et les statistiques et publications (qui ne se voient pas corrompue par le financement d’un quelconque conflit d’interet), montrent le lien entre les maladies dites occidentales et la consommation de lait et de protéines animales, comme cette étude https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4034518/

Dans cet article prenant comme base le livre « White Lies » (le mensonge blanc) qui est une compilation des différentes publications au sujet des produits laitiers, https://www.whitelies.org.uk/health-nutrition/multiple-sclerosis-and-autoimmunity

Voici une liste des maladies qui sont notées comme ayant une cause de consommation de produits laitiers : Milk and Health (lait et maladies)

Un autre livre, en français celui la, « Le Lait, Mensonges et propagandes »nous explique également ce rouage qui entraine un gouvernement et une industrie (agro alimentaire dans ce cas) à faire financer des recherches dont les statistiques sélectives, sont volontairement mal analysées…pour la bonne cause (l’industrie agro alimentaire est l’industrie qui recrute le plus en France, arrêter cette industrie, c’est faire exploser le taux de chômage de manière drastique).

Vous pouvez écouter une interview de l’auteur en utilisant ce lien :

 

Voici également une interview écrite (en anglais) de la doctoresse Dr Wentz, qui elle souligne le lien entre gluten et maladies de la thyroïde ainsi que le lien avec la consommation de lait.

Pourquoi

Alors, pourquoi le gluten et le lait seraient ils source d’inflammation pour notre corps ? Car nous ne disposons pas tous des enzymes digestives pour digérer (casser les molécules en plus petites molécules qui seront assimilables et ne causeront plus d’inflammation). Lorsque l’on regarde l’histoire de l’homme, les historiens et archéologues ont retrouvé les premières traces de consommation du lait il y a seulement 6000 ans, dans certains pays nordiques. L’histoire de l’homme a commencé il y a 7 millions d’années. Ces 6000 ans représentent donc une très courte période dans notre histoire….et donc dans notre physiologie et notre habilité à digérer ces molécules. Au jour d’aujourd’hui, sur terre, nous ne sommes que 25% à avoir subi cette mutation génétique nous permettant de digérer le lait. En France, c’est 40% des personnes qui n’ont pas subi cette mutation.

Afin de couper court à la crainte de carence, je vais donner mon exemple personnel, comme enfant, je détestais boire du lait et n’ai jamais été obligée d’en boire, je mesure 1,80m, et considérant les risques que je prenais à cheval, ai eu très peu de fractures. Ma dernière chute à 46 ans me laisse rêveuse…en effet, un jeune cheval assailli par un essaim de taons m’a éjectée, je crois avoir fait un joli soleil dans les airs, avant d’atterrir à 4 pattes sur le sol…tel un chat…quelques courbatures le lendemain…la routine quoi… 🙂 .

Mes filles n’ont jamais bu de lait non plus (après le sevrage maternel), et mesure 1,86 et 1,76. On ne peut pas dire qu’elles aient un look rachitique. Il ne faut donc pas s’inquiéter pour la croissance. Un enfant grandit et trouve naturellement des sources de calcium en quantité suffisante dans les végétaux et l’eau minérale si l’enfant est bien nourri (entendons, consommant de multiples végétaux, fruits et légumineuses).

 

Dans ma pratique, en cabinet, j’ai, et ceci depuis le début des années 1990, conseillé l’arrêt des produits laitiers à des mamans qui m’amenaient leurs enfants pour mobilisation crânienne car ces enfants souffraient de problèmes ORL, otites, rhinites, bronchiolites… Il m’est arrivé de croiser ces mamans 15 ans plus tard…avec leur enfant…grand….beau…sans aucune carence…et n’ayant plus souffert de problèmes ORL chroniques nécessitant la prise constante d’antibiotiques.

 

Ce changement d’alimentation ne change pas notre vie en un jour….il faut du temps pour que notre flore intestinale se réadapte, se re module…..dans cette période de réadaptation, en attendant les résultats de cette nouvelle alimentation, les huiles essentielles peuvent être d’une aide précieuse.

Comme les problèmes de la thyroïde sont souvent abordés, voici ce que conseillent les médecins et spécialistes qui ont étudié l’aromathérapie :

 

En cas d’hyperthyroïdie (D Baudoux, pharmacien et aromathérapeute) :

Préparez ce mélange :

Huile essentielle de Cumin 2ml

Huile essentielle de Marjolaine 2 ml

Huile essentielle de myrrhe 2 ml

2 gouttes, 3 X par jour dans une cuillère à café d’huile de noisette ou de cameline

 

En cas d’hypothyroïdie : huiles essentielles à visée stimulante :

Huile essentielle de clou de girofle 1 ml

Huile essentielle de myrte : 2 ml

2 gouttes du mélange dans une cuillère a café d’huile de noisette, de noix, de cameline ou de chanvre.

Je conseillerais, lors de vos séances de respiration/méditation, d’appliquer sur un support poreux (une coupelle en terre cuite, une pomme de pin par exemple) quelques gouttes d’huile essentielle :

Si vous souffrez d’hypothyroïdie :

Cannelle écorce

Si vous êtes en hyperthyroïdie :

Lavande vraie ou officinalis

 

Cet article a pour but de partager mon expérience personnelle et le fruit de mes recherches parmi les publications scientifiques internationales, il n’a pas pour but de vous prescrire un traitement.

Il est évident que le suivi du fonctionnement de votre thyroïde doit être effectués régulièrement et les résultats suivis par un médecin.

Les conseils en alimentation vont bien au delà de la fonction de la thyroïde.

Prenez bien soin de vous…et Hippocrate disait déjà :

que votre nourriture

que votre nourriture soit votre médicament

Et j’ajouterais, que nous avons de la chance, lorsque nous souffrons de lesions importantes neurologiques, d’avoir des médicaments très puissants (et parfois…malgré tout…pas assez puissants), lorsque nous souffrons d’infection, d’avoir des antibiotiques à notre disposition.

Si ces molécules n’étaient pas prescrites à tour de bras, les antibiotiques resteraient efficaces, les anti épileptiques et morphiniques ne seraient pas utilisés de manière récréative…gardons ces molécules pour des pathologies ou blessures lourdes…

 

 

 

 

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