La Science est Postérieure aux Lois Naturelles, la Médecine n’est plus Soumise à la Science

La Médecine est elle encore une Science?

On peut en effet se poser cette question, alors que depuis l’ère d’Hippocrate, la médecine n’a eu de cesse que de se sentir supérieure…ou de se laisser imposer cette supériorité par des causes pécuniaires ou des egos démesurés, parfois pour des raisons de pouvoir, bien trop peu pour des raisons de bienveillance envers son prochain.

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Il fut un temps où la terre fut plate

Galilée fut condamné car il défendait une théorie considérée comme hérétique. La terre était ronde et n’était pas le centre de l’Univers…

La saignée….la panacée

Galien préconisait encore la saignée comme une véritable panacée ceci jusqu’au XVIII ieme siècle, alors qu’Hippocrate ne la réservait que pour de rares symptômes. Au XVIII siècles, même les femmes enceintes y eurent droit. Combien de vies risquées au nom de certitudes médicales?

De la salle d’autopsie à la salle d’accouchement sans se laver les mains, la main du médecin était d’or

Il y a encore 150 ans, les médecins ne se lavaient pas les mains lorsqu’ils passaient de la salle d’autopsie aux salles d’accouchements. A cette époque les chirurgiens opéraient encore en redingote, les femmes mourraient de fièvre puerpérale en très grand nombre lorsqu’elles étaient accouchées par des obstétriciens ou des étudiants en médecine, alors que le taux de mortalité était nettement plus faible lorsque les sages femmes accouchaient les parturientes. C’est le Dr Ignace Semmelweis qui fut le premier, convaincu qu’il fallait se laver les mains. A cette époque, il ne fut pas entendu par ses confrères. Il fut longtemps méprisé par ces derniers. Malgré ses convictions vérifiées par les statistiques et taux de mortalité (n’est ce pas la base de la science?) en lien direct avec l’asepsie, il vécu un réel mépris de la part de toute sa confraternité et mourut dans un asile psychiatrique avant que sa science ne soit validée. Combien de femme sont elles mortes par ce refus de laisser place à l’évidence au détriment de l’égo?

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En 1992 encore, les bébés ne souffraient pas, donc n’étaient pas anesthésiés

Le Docteur Daniel Alagille, patron de pédiatrie, écrivait en 1992 : « Les bébés ne souffrent pas. Lorsqu’ils crient, c’est de colère, de faim, de soif, ou bien encore pour rien. De toute façon, c’est bon pour eux, comme leur premier cri à la naissance, cela défrise leurs alvéoles et améliore la capacité respiratoire. » Nous pourrions en sourire si cela ne fut pas un sujet aussi effrayant! Si, si, en 1987 encore, des publications parues dans « The Lancet » (référence scientifique) portaient encore sur des chirurgies en double aveugle, l’anesthésiste pédiatrique KJS Anand soulignait  que des enfants prématurés subissaient des chirurgies intrathoraciques sans anesthésie (chirurgie a coeur ouvert par exemple…)

Un anesthésiste: le Dr Didier Cohen Salmon cite également  les paroles du Dr B. Glorion, président du Conseil de l’Ordre des médecins de 1993 à 2001, Chirurgien pédiatrique pratiquant; dire froidement: »Je n’ai jamais eu de carnet à souches (carnet qui permettait de prescrire et de délivrer de la morphine), qu’en aurais-je fait? Je suis chirurgien pédiatrique!  » 

Il faut pourtant signaler qu’on trouve déjà dans l’antiquité grecque la notion que le prématuré souffrait beaucoup plus encore que le bébé né à terme, et que c’est l’inverse qui a été enseigné jusqu’à très récemment dans notre médecine moderne!

Et Maintenant, de fausses publications, Fraude des Laboratoires  Pharmaceutiques Rémunérant des Scientifiques pour Accommoder les Fonctions des Molécules avec leur Besoins de Marchés

Pour n’en citer qu’un: Scott Reuben, financé par Pfizer, sur l’efficacité antalgique de Lyrica, Celebrex, Effexor… Ce dernier n’a jamais mené les 21 publications parues dans les revues médicales les plus prestigieuses. Cette pseudo science, n’est en fait basée que sur l’appât du gain. De nombreux patients, à la suite de ces publications, se voient prescrire des anti épileptiques pour traiter des douleurs neuropathiques. Les patients qui ne voyaient pas leurs douleurs diminuer de manière substantielles, se voyaient qualifiés de dépressifs, affabulateurs ou souffrant de maux psychosomatiques.

Il serait ici opportun de rappeler aux prescripteurs que d’une part 98% de leur formations continues sont financées par les laboratoires pharmaceutiques; et d’autre part, par contre, qu’ont à gagner, eux, les patients qui souffrent…à psychoter et à continuer à souffrir? Combien de patients non couverts par la douleur faut il a un praticien pour se questionner sur le bien fondé de ce que lui a « vendu » le visiteur médical: l’efficacité d’un médicament.

En Conclusion

Si un médecin se veut scientifique, il devrait, comme le souligne le proverbe cité ci-dessus:  garder l’esprit ouvert, et donc, pourquoi pas, ouvrir son horizon à des lectures récentes de publications (et à vérifier qu’il n’existe pas de conflit d’intérêt entre l’auteur de la publication et le fournisseur de la molécule) et à une orientation dans certains cas vers des techniques et points de vue plus holistiques. Ce qui ne s’explique pas aujourd’hui, ce qu’il ne comprend pas…sera certainement expliqué demain…si la science a la chance de conserver son indépendance et sa transparence. Rien n’est figé…pour exemple, la méditation qui hier encore était considérée comme réservée à des hurluberlus bobos, est aujourd’hui étudié, enseigné et pratiqué dans les plus grandes Universités telles qu’Harvard.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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