Une crise de Neuropathie du trijumeau, les conséquences possibles

Avis aux lecteurs qui vont découvrir ce texte ci-dessous, rédigé cette nuit sous l’emprise d’une douleur paroxystique…(qui dit douleur paroxystique, dit douleur chronique constante en image de fond, ceci malgré la prise de me2dicaments puissants et pourtant encore impuissant face à notre neuropathie).  A ma relecture ce matin, je sais…mon texte est truffé de fautes…mais je ne les corrigerai pas, car elles sont le reflet de qui je suis devenue, de mon incapacité de concentration, de mon déclin…et à l’expert de l’assurance qui m’a posé la question: mais pourquoi ne pourriez vous pas travailler…voilà pourquoi…avez vous vu ma photo?

Milieu de la nuit…un nuit comme les 1460 nuits que je viens de passer depuis que ce dentiste m’a blessée…et pas soignée…me condamnant ainsi…à ceci…pour les X jours et nuits…..ca….je ne sais pas combien de temps mon corps peut endurer cela…mais les neurologues me l’annoncent à vie, l’expert dans son rapport dit « peut s’améliorer ou continuer à évoluer ». (cela n’en prend pas la tournure…pourtant je voudrais vraiment lui donner raison sur l’option optimiste de son rapport)…

Lorsque une neuropathie iatrogène du trijumeau fait souffrir à un point tel que l inflammation fait gonfler toute la moitié du visage…et que l on a tellement mal…que durant 4 ans…on ne peut plus s allonger que du côté non souffrant…l infiltration d œdème gagne l autre côté du visage…le principe de vases communicants…

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Pourquoi le groupe Neuropathie du Trijumeau Post Dentaire s’arrête : Un recul pour mieux rebondir.

Le groupe Facebook neuropathie du trijumeau cause intervention dentaire: la fin.

Cette semaine j ai décidé de clore le groupe privé “neuropathie du trijumeau cause intervention dentaire” qui y accueillait de nombreux cas de personnes, devenues patientes à vie, souffrantes à vie…tout comme moi.

Pourquoi cet arrêt du groupe Neuropathie Trijumeau

Ma santé sera le premier point…cette santé se perd….jour après jour. Elle plonge dans les abysses de l épuisement face à cette douleur qui n est jamais jugulée…à ces nuits…pas une nuit de répits …de crises paroxystiques. Ces crises, même si j ai appris à les accepter…à les dompter….à ce que même si elles envahissent mon corps tout entier, elles n envahissent pas mon mental…ces nuits me demandent une énergie constante….pour mettre en pratique les techniques d auto hypnoses enseignées au centre palliatifs contre la douleur…mais à bien d autres techniques encore…comme la respiration, la méditation, le contrôle de soi…

Le Contrôle de la douleur

Petite aparté pour parler du contrôle de soi…car oui, souvent cette douleur est d’une intensité telle, qu’un corps et un mental non préparés montreraient l’image d’une personne hystérique, mentalement déséquilibrée, incontrôlable, agitée, gémissante, ….aux gestes saccadés, parfois même s’effondrant au sol terrassée par une foudre électrique qui traverse la tête.

Et pourtant, quasiment jamais mon entourage ne me voit agir de la sorte…j’ai appris à “geler” mon attitude lorsque cette foudre me traverse la tête, lorsque la sensation de poignard dans l’œil se transforme en sensation d arrachage de l’oeil (énucléation)…mais à quel prix, avec combien d’effort…

Des patients ne sont pas des moutons lorsqu’ils sont éduqués

Cette aparté terminée, , revenons en a nos moutons…que nous ne sommes pas, patients victimes de cette neuropathie iatrogène…moutons que pourtant, certains membres du corps médical voudraient que nous soyons…suivre les instructions à la lettre, même si elle ne nous aident pas…(et que les statistiques montrent bien que notre neuropathie est très récalcitrante) bien nous laisser croire que nous sommes un cas unique, rare, et que vraisemblablement on aime nous laisser à penser que c est notre personnalité qui nous amène à souffrir. Ce qui, bien entendu, est totalement dénié et récrié par l’association internationale d’étude contre la douleur, qui elle, regroupe des centaines de spécialistes du trijumeau blessé à travers le monde, chaque spécialiste soignant des milliers de cas chaque année . Cette dernière clame bien que c’est notre neuropathie iatrogène extrêmement douloureuse qui nous plonge dans un état de co morbidité et de dépression, et certainement pas l’inverse.

Première raison: Une santé qui plonge

Ma première raison pour l’arrêt de ce groupe est clairement ma santé. Je ne sais pas où je plonge, mais j y plonge…dans cet état de dépendance, d’incapacité à exécuter les tâches les plus simples du quotidien…allant même jusqu’à profiter de la visite de mes filles pour “repenser” ma cuisine et ma maison…faire au plus simple, des tiroirs pour ne pas devoir pencher la tête et déclencher une crise ( imaginez…augmenter la pression dans la tête est une torture car déclenchant une crise quasi systématiquement), repeindre un parquet pour ne pas devoir le cirer, acheter un congélateur d’occasion plus grand pour ne pas devoir sortir, faire couvrir la terrasse et l’abriter à 100% du vent afin que je puisse voir le soleil (les jours où mon œil n’est pas trop sensible à la lumière), “m’offrir, même si c’est plus onéreux, un abonnement télé avec d’avantage de chaînes, car mes douleurs crucifiantes me condamnent au canapé (et que la brûlure constante de mon visage ne m autorise pas à porter des lunettes pour lire…), imaginez cette organisation complètement impensable pour une autre personne…devenir une obligation pour pouvoir médiocrement assurer son quotidien, sa survie…car le corps médical qui m’a expertisée, ce même corps médical qui rédige les barèmes médicaux des assurances professionnelles des dentistes (n’appelle t on pas cela un gigantesque conflit d’intérêt sur le dos des victimes au bénéfice de nos bourreaux?) pense qu’ une douleur, si intense soit elle, si constante et invalidante, ne nous a ni coupé les jambes, ni les bras…que des lors, nous pouvons assumer nos tâches quotidiennes…de ménage, de courses, de cuisine (mais messieurs les docteurs, savez vous à quel point simplement passer l’aspirateur, son bruit, la tête penchée, bouger …est une torture? Préparer un repas le plus simple fut il….nous demande un effort démesuré…

Pour une note d’humour…noir, je vais ici faire référence à vos épouses, qui le soir après une journée où elles ont pu courir à la salle de sport avant d aller pour certaines passer une journée de boulot (pour les plus chancardes), puis filer chercher les enfants, gérer la nounou avant sa séance chez le coiffeur ou l’esthéticienne…et le soir, lorsqu’elle vous dit…pas ce soir chéri, j ai mal à la tête…vous trouvez tout à fait normal de ne pas être en mesure d’ avoir une « activité » agréable et relaxante?

Savez vous que pour certains d entre nous, dont je fais partie, il n’y a plus coiffeur, esthéticienne, salle de sport, boulot, ménage (nous restons donc dans un lieu de vie où nous passons le plus clair de notre temps…dans un endroit moyennement propre), plus d’intimité, ces moments relaxants que votre femme vous refuse régulièrement…et que je rêverais tant de pouvoir partager à nouveau avec mon conjoint…conjoint que vous avez….par voie de ricochet..largement lésé aussi…


La Frustration d’un système pas vertueux

Comment réagiriez vous, vous, si soir après soir, votre épouse vous disait, chéri mes symptômes douloureux et effets secondaires des médicaments que l’on m’a prescrits à vie ne me donne ni la force ni l’énergie de faire un câlin, d’aller au cinéma, au théâtre, de faire une balade dans les bois…ou simplement de faire l’amour? Combien parmi vous la quitteriez? Ou, concrètement, combien d’entre vous, si vous êtes dans la tranche d’âge quarantaine, avez vous quitté votre femme car elle avait moi d entrain, ne s’entretenait pas et ne pratiquait plus de sport, avait pris quelqu‘ embonpoint ou était devenue casanière? Combien d’entre vous, par le juge des familles, vous êtes vous vu condamnés à une pension alimentaire qui autorise votre épouse à continuer à vivre une vie dans le confort ? Trouvez vous normal, qu’après avoir entacher gravement la capacité physique et émotionnelle d’un patient, les personnes qui jugent vos actes iatrogènes, je ne parle pas ici de vrai aléa…une erreur peut arriver…je parle bien d’erreur franche et avérée…de manque d’attention au diagnostique, au choix de technique, à la suite des soins négligeants..;parfois sur des périodes prolongées, parfois, comme c’était mon cas, avec risque de mort par infection septicémie), sans soins appropriés durant une demi année; nous ne parlons pas de quelques secondes d’hésitation…mais bien de centaines de jours durant lesquels vous avez été négligeant, avez caché des examens médicaux…comment pouvez vous vous regardez dans un miroir le matin en vous disant que durant toute votre carrière, vous avez payé une assurance professionnelle, et que lorsque vous avez merdé (désolée mais il n’y a pas d’autre verbe) , vous évitiez la faute…la niez, en rigolez même parfois ( des membres de ce groupe que j’arrête me l’ont souvent dit…nos dentistes et médecins rigolent ouvertement de notre condition…à gorge déployée même parfois, j’en suis désespérée chaque fois que je lis ces témoignages en privé ) ..dans tous les cas, vous sentant intouchable, impunissable, protégés par vos confrères ….

L’Impuissance à aider

Les raisons autres que ma santé, vous l’aurez compris en lisant toutes ces lignes, c’est la frustration er le dégoût de devoir, non seulement affronter ce déni….mais voir des wagons de patients dans des conditions similaires….et par cette négligence d’autrui, être impuissante à partager des traitements efficaces, des chirurgies, des alternatives…rien…car il n’y a rien que je puisse partager qui ne soit efficace…jour après jour, je lis des commentaires de personnes que je suis maintenant depuis plus d’un an…dont la santé se détériore, la douleur s’accentue….et chacun s’est vu dire par le corps médical…attendez…un nerf se répare toujours…ça va passer../cette fausse croyance permet au praticien de gagner du temps…de ne pas annoncer un diagnostic franc: je vous ai blessé…actionnons mon assurance…et peut être pour beaucoup, d attendre que le patient soit suffisamment faible qu’il n’aie plus la force d’entreprendre une procédure qui permette d’être indemnisé pour vivre dignement, non pas à la charge de la société ignorante d’où vont ses impôts…mais à la charge légitime de la personne qui les a blessée…

chacun peut se sentir indifférent à la situation de ces patients…pourtant c’est l’affaire de chacun…car chaque année, environ 3600 nouveaux cas par ans vont être blessés…ces 3600 cas…c’est vous, contribuables, qui payez…pour ne pas que les fautifs ne sortent quoi que ce soit de leur poche, ni que les assurances, devenues obligatoires..

Cette situation coûte à la société…elle vous coûte

Faisons un bref calcul, ces blessures sont en nette augmentation avec a vulgarisation de la pose d’implants…en 20 ans, cela fait pas loin de 40000 personnes qui seront à la charge de la société…à la charge des impôts…alors…toujours aussi indifférents?

L’épuisement

Je suis donc épuisée de lire dans cesse de nouveaux patients, toujours, inlassablement les mêmes histoires…et je n ai pas de solution pour eux…sauf celle de faire une procédure face à l ordre concerné, avec copie à l’ordre national, au ministère de la santé et à l association internationale d’étude contre la douleur…il FAUT que ces informations soient centralisées …en dehors de ce pourtant beau pays qu’est la France…car le protectionnisme de cette corporation est outrageant.

Je n’arrête pas le combat…le mien…ni celui de communiquer et traduire des publications qui seront utiles aux praticiens intègres et aux patients souffrants….mais j’arrête ce groupe ou je me sens inutile, impuissante et frustrée …

Ce n’est pas une signature d’abandon

Ne prenez pas cela comme un abandon…mais comme une priorisation, focalisation sur ce qui est essentiel…

Je n’arrête pas…je concentre…j’ai la ferme intention de viruliser…et d’y arriver avant que ma santé ne soit tellement détériorée que je ne puisse plus lutter…

Messieurs, Mesdames les méchants, incompétents, ignorants, refuseurs d’apprendre, ego-nombrilo-idiots…les choses changeront…un mouvement est en marche…les patients savent maintenant…ils ont gagné en puissance…pas par revanche…mais pour comprendre…pour aider leurs prochains…et ce mouvement ne s’arrête pas…nos langues ne vont pas se lier…votre compétence et éthique vont devoir s’accroître.

Le groupe neuropathie du trijumeau post dentaire s’arrête, lAFAT continue, si Hippocrate savait continue…chaque patient individuellement continue…

Que chaque individuel qui a prêté le serment d’Hippocrate se le tienne pour dit…tant qu’il y aura des choses à faire bouger, des connaissances à faire circuler, si elles ne circulent pas par les facultés, les ordres, les systèmes pourtant obligatoires de formations continues…elles circuleront par les patients éduqués, sachant lire…il n’existe pas un monopole de la connaissance…la science est disponible pour tous ceux qui veulent se donner la peine de la lire et la comprendre…aidez nous à faire circuler cette science…partagez…

7 Octobre: s’informer sur la neuropathie post dentaire du nerf trijumeau

Le 7 octobre est la journée des algies du nerf trijumeau.

Le 7 octobre est une date importante et devrait être connue par tous les dentistes, neurologues, chirurgien maxillo-faciaux ou stomatologues.

Voila à quoi ressemble la vie d’un patient dont le nerf trijumeau a été blessé lors d’une intervention dentaire:

7 octobre neuropathie.png

Ce nerf peut être lésé lors d’un traumatisme ou d’une intervention dentaire (qu’il s’agisse d’extraction de 3ème molaire ou de pose d’implant), lorsque ce nerf est blessé, contrairement à une croyance qui se base sur des faits erronés, dans 70 % des cas, ce nerf ne se répare pas sans séquelles, bien au contraire, toute la littérature scientifique internationale décrit cette blessure du nerf trijumeau (neuropathie douloureuse centralisée) est décrite comme hautement invalidante, les patients se retrouvant en co morbidité. Aucun traitement ne vient vraiment à bout de cette neuropathie, les médications sont extrêmement lourdes et invalidantes elles aussi (cette superposition de douleurs est tellement intense qu’elle n’est pas couverte par la morphine, bien souvent non plus par une synergie d’anti épileptiques et autres substances coupant les signaux neurologiques de la douleur). Les chirurgies d’exploration et de réparations sont autant d’échecs et sont dès lors proscrites par les spécialistes.

Pourtant dans la majorité des cas, la prévention, une technique appropriée et un protocole mis en place en urgence en cas de lésion, permettraient d’éviter de condamner ces patients.

Il existe une littérature scientifique très abondante à ce sujet, il n’est des lors plus acceptable de laisser la santé du patient et sa qualité de vie jeopardisées par un manque de connaissance.

Voici un livre « Trigeminal Nerve Injuries » qui est co écrit par de nombreux spécialistes à travers le monde.

premiere de couverture nerve injury.pngCe livre est une mine bibliographique, chaque chapitre site entre 20 et 80 publications scientifiques validées à travers le monde. Il a donc valeur de syllabus pour chaque étudiant en médecine maxillo-faciale ou dentaire. Les formations continues de ces spécialistes dentaires et faciaux devraient imposer un examen basé sur cette bibliographie ; à valider…il en va de la qualité de vie de 3600 patients, bafouée chaque année, a vie (ceci est basé sur les déclarations obligatoires d’actes iatrogènes en Grande Bretagne, en France, aucune statistique, aucune déclaration, ceci est regrettable car lors d’échanges avec des dentistes bien intentionnés, nous découvrons qu’ils ne savent pas, et qu’ils regrettent de ne pas avoir appris) Donnons les moyens à ces dentistes, ces stomatologues ; d’apprendre en diffusant largement cette bibliographie.

4 eme de couverture trigem nerve injury.png

Pour ma part, j’ai fait une intervention pour des dentistes au « Brain and Mind  Institute » de l’Université de Sydney- Australie, et l’intérêt était réel. La grande majorités de ces Docteurs étaient désireux d’en savoir plus. Profitons de ce 7 octobre, journée des algies trigéminales, pour diffuser largement. Vos confrères vous en remercieront, car si c’est un acte définitivement traumatisant pour le patient ; pour le praticien, blesser un patient et le condamner à vie est également traumatisant…certes une assurance professionnelle existe, mais le traumatisme d’un acte manqué est bien réel.

7 octobre, partagez, partagez partagez

En médecine, le pire ennemi de la connaissance est la croyance de savoir

 La formation médicale avance-t-elle aussi vite que sa science?

Nous sommes nombreux, patients souffrants de douleurs chroniques, à subir ce qu’on appelle une errance médicale. Nous sommes aussi nombreux à faire appel à Dr Google, vous savez, rechercher sur internet de quoi nous pourrions bien souffrir….et souvent cela nous est reproché, nous, patients….d’arriver avec un diagnostic établi par nos lectures sur le net.

Le grand ennemi du savoir

Diagnostic sur internet, à tord ou à raison?

Bien entendu, un médecin a fait de très longues études…nous le payons pour qu’il fasse un bon diagnostic….et nous propose un bon protocole médical, fusse-t-il un acte chirurgical, un acte de mobilisation articulaire ou un protocole médicamenteux. Incroyablement, jamais, ou bien rarement il ne nous est proposé de changer nos habitudes alimentaires, notre manière de respirer…le seul commentaire que nous puissions avoir, pour ceux et celles qui sont en surpoids, c’est de maigrir. La solution: mangez moins…ce sujet fera l’objet d’un autre article certainement, car en changeant ses habitudes alimentaires et d’exercice, bon nombre de douleurs chroniques peuvent s’estomper grandement.

Et puis, lorsque nous souffrons de douleurs chroniques, il nous est quasi systématiquement évoqué: c’est psychosomatique, vous n’avez rien.

Et nous voilà en train de chercher sur internet des solutions à nos problèmes… beaucoup, veulent comprendre ce qui leur arrive. Car s’il est réel que l’on peut souffrir physiquement à la suite d’un choc émotionnel, certains souffrent à la suite d’un accident traumatique ou d’un acte médical…nous avons du mal à comprendre.

Donc diagnostic sur le net, à tord ou à raison….je répondrais: merci internet de nous fournir toutes ces informations scientifiques, publications rédigées partout dans le monde, et centralisées sur une plateforme fabuleuse…

Qu’est ce que le psychosomatique

En décortiquant le nom; psycho: le mental, somatique: le corps.

Partant de l’étiologie du mot: psychosomatique (du grec ancien : psyché, l’esprit et soma, le corps) désigne les troubles physiques occasionnés ou aggravés par des facteurs psychiques. Ce terme désigne souvent tout ce qui concerne les effets de l’esprit sur le corps humain.

Si je relis cette définition: l’esprit a une influence sur le corps: si je comprends bien: le mental peut provoquer une maladie. Là prend tout le sens de ce terme. En effet, parfois, le mental…le stress va provoquer un stress oxydatif suffisamment important que pour provoquer de l’inflammation. Qui dit inflammation….dit douleur. Mais cette inflammation et cette douleur sont bien réelles. Les équipes médicales actuelles ne sont pas formées pour gérer….pour prendre en consideration la cause, et tenter de la supprimer….on la couvre par une camisole chimique…qui au demeurant, bien souvent, a comme effet secondaire des idées suicidaires. Comment un patient va-t-il surmonter ce stress oxydatif, ce stress, sous camisole chimique et sans aucun autre outil thérapeutique???

Mais toutes les douleurs chroniques ne sont pas psychosomatiques

Une douleur, par principe, ne se voit pas. Lui coller systématiquement une cause psychosomatique est un vrai danger de risque de mauvais diagnostic…et de perte de chance de recevoir le traitement approprié.

Je vais, en quelques mots, raconter mon expérience personnelle auprès d’un neurologue (on m’avait d’ailleurs caché qu’il était aussi psychiatre). Si je raconte mon histoire, c’est parce qu’elle représente tellement l’histoire que de si nombreux patients vont vivre…c’est un modèle dans le genre.

Un consultation chez un neurologue en France:

Dr X me pose la fatidique question: « pourquoi consultez vous »:

« J’ai très mal sur une moitié du visage, du coté où, durant une intervention dentaire de pose d’implant, j’ai ressenti un choc électrique, malgré l’anesthésie ». Une phrase….une seule…qui résume pourtant bien l’histoire de la douleur.

Vient ensuite un questionnaire, où je ne suis autorisée que à répondre par oui ou non.

Genre de question: vous sentez vous fatiguée, pleurer vous plus que d’habitude, êtes vous divorcée, vous sentez vous en colère contre votre dentiste depuis cette chirurgie (ratée…mais ça…il ne le  dit pas…). A plusieurs reprises, j’ai bien tenté un « oui MAIS », je me suis fait sermonnée comme une enfant de 4 ans. Apparement, ce neurologue savait deja où allait le mener son interrogatoire. Il n’a pas regardé le scanner (qui montrait des fractures et séquestres osseux et expliquait les infections dont je souffrais depuis 6 mois)

Il rédige ensuite un rapport indiquant à mon généraliste que je suis dysthymique, qu’il INNOCENTE le praticien qui a causé ma neuropathie, que je ne souffre pas du tout du nerf  crânien 8 ou vestibulocochléaire (alors que la topographie que je lui indiquait était celle du 5 ou trijumeau).

Alors, j’ai assez de chance pour comprendre que ce gars manquait ou de connaissance, ou d’humilité ou d’éthique car:

1/erreur de diagnostic du nerf,

2/ de plus j’avais trouvé de très nombreuses publications sur ce sujet, ce nerf trijumeau peut être lésé par une intervention dentaire et il existe un protocole a mettre en place en urgence.

3/ j’avais déjà consulté un neurologue qui lui m’avait dit qu’il voyait souvent des patients souffrir de neuropathies à la suite d’interventions dentaires. Je n’étais donc pas dans le noir total, j’avais déjà un diagnostic et cherchait un traitement….pas un rapport pour accabler le dentiste…mais qu’en est il de la majorité de ces patients.

Alors, pourquoi et comment ce neurologue/psychiatre, est il arrivé à ce diagnostic? Sa recette:

A un EGO démesuré, ajouter une bonne dose de supériorité, accentuer ensuite avec une mesure d’autosuffisance montée en neige (laissez bien monter…il faut que cette suffisance ait doublé de volume par le titre de Docteur), rallonger de deux doubles portions de certitude à laquelle vous aurez écumé le moindre doute, laisser mijoter durant toute une carrière plan plan, surtout, sans jamais avoir ajouter de lecture apportant du savoir….et vous obtenez un diagnostic à coté de la plaque, mais moelleux et confortable pour son confrère le praticien.

La patiente? ah…on oubliait la patiente dans cette recette….beeeeen, la patiente elle a eu un nerf écrasé, le nerf qui, lorsqu’il est blessé, occasionne des douleurs tellement intenses qu’on appelle ces douleur des douleurs suicidaires…mais elle ne va pas perturber la part du gâteau bien monté, car on lui jette de la poudre de supériorité au yeux…et quelques gouttes de médicaments qui vont annihiler toute tentative de rébellion!

Pendant ce temps là…la patiente souffre triplement: du manque de reconnaissance de sa douleur, du manque de sérieux d’un diagnostic arrangé et puis surtout, de l’erreur de traitement proposé. Et la douleur galope…inarretable…

CQFD: En médecine, le pire ennemi de la connaissance est la croyance de savoir!

 

 

L’Histoire de la Maladie de Lyme

L histoire de la maladie de lyme.

C’est une maladie dont on parle beaucoup, de plus en plus. Les tests de laboratoires en France ne sont pas efficients, les traitements sont souvent proposés trop tard, car le patient souffrant de cette maladie ne se voit diagnostiqué qu’après de longues errances…

Le parcourt du combatant, oooops…du patient

Il est bien logique, dans le cursus français, que l’on pense d’abord….et avant tout, quand un patient se plaint de fatigue, de douleurs…à des causes psychosomatiques. Il faut donc que chaque patient passe d’abord par la case psychiatre, thérapie…que l’on remonte bien loin…dans son enfance, ou à son premier chagrin d’amour….qui court…qui court….comme le dit la chanson de Sardou…la maladie d’amour….

Et pendant ce temps….elle court….elle court…la Borrelia burgdorferi….dans vos veines, dans vos tissus….dans votre système nerveux…

Le traitement étant un autre débat, car à mon sens, quand on s’acharne avec des antibiotiques durant trop longtemps, s’ils ne marchent pas à éradiquer cette bactérie chez le patient, comment ne passent on pas à des méthodes qui sont mieux tolérées par le corps humain, comme les huiles essentielles qui ont fait leurs preuves en temps que bactericide ( et ici, j’engage chaque septique à faire ses recherches parmi les journaux scientifiques de publications, on trouve des publications, sans conflit d’intérêt, en pagaille). Pas que ces huiles soient la solution à tout, mais bien souvent elles sont une alternative qui respectent la flore qui habite naturellement notre corps, et dont nous avons besoin pour vivre, digérer, assimiler. C’est un support qui n’est que très rarement envisagé…alors que des patients déclinent avec la seule thérapie qui leur est proposée dans la médecine…la seule médecine validée et sanctionnée par un diplôme officiel.

L’Homme réinvente la roue de notre ECO système

Mais quand l homme arrêtera t il de réinventer la roue?? Ca ne tourne pas rond….

Il faut des etudes faites par des scientifiques d abord pour trouver que les tiques transmettent une maladie dangereuse pour l homme….une autre équipe de scientifiques tente de trouver des traitements contre cette maladie de lyme….on cherche …mais difficile à traiter…on découvre donc…aha…qu il y a de plus en plus de rongeurs…et de moins en moins de prédateurs….mais bon sang mais ç est bien sûr…eurêka….des scientifiques viennent de démontrer que nous, humains…avons La main sur tout l écosystème ( comprenons bien…..eco…pour écologique….et pour économique…) …en supprimant cette chaîne…cet équilibre écologique, pour notre confort…même pas économique….nous avons rompu un équilibre vieux de la nuit des temps…

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Témoignage Patient: Neuropathie du Trijumeau suite à infection dentaire et lenteur de diagnostic

 

Pour moi, tout commence l’été 2011 où je ressens des lancements lancinants sous la dent 15. Je consulte mon dentiste de l’époque, il tente de soigner la dent de l’intérieur, constate qu’il y a une infection (abcès ou kyste) et me prescrit plusieurs traitements antibiotiques successifs, en vain.

Ayant toujours mal, je décide de consulter une dentiste proche de mon domicile.

Elle fait une radio, tente de retraiter la racine puis m’envoie chez un confrère chirurgien-dentiste afin d’avoir son avis. Elle pense que c’est un kyste et qu’il faut effectuer une résection apicale (découpe de la gencive pour atteindre le kyste sur le bout de la racine -qui est très longue, courbée et proche des sinus-, curetage, etc …).

Ce dentiste très réputé dans ma ville ne peut me prendre dans un délai raisonnable, sa secrétaire m’oriente vers son collaborateur.

Fin septembre 2011, je consulte ce collaborateur. Il me confirme que c’est un kyste, qu’il faut bien effectuer une résection apicale. Il hésite plusieurs minutes à m’arracher la dent puis décide de tenter la résection apicale en me précisant qu’il y a risque de repousse du kyste.

Très détendue et en confiance totale (pas peur du dentiste !), l’opération se passe bien. J’ai évidemment des douleurs durant plusieurs jours qui ne m’empêchent pas de reprendre ma vie, mon travail, mes activités.

3 mois plus tard …Les douleurs reviennent …

temoignage de armelle

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Texte Poétique d’une patiente atteinte de Neuropathie post dentaire du trijumeau

 

La douleur est un étranger qui s’impose à vous et à votre vie, sans y avoir été invité.

Il entre dans votre foyer sans s’être annoncé, ne prévient pas de son départ.
Il n’apprend pas à nous connaître, n’a que faire de qui vous êtes…
Nous tentons de la cerner, de la jauger, de l’évaluer, en vain…on ne s’y habitue jamais.
Il donne la température de la journée, influe sur ce qui est de plus précieux.
C’est à se demander si, parfois, elle ne puise pas sa force en nous.
Peu importe qu’on en ait suffisamment ou pas d’ailleurs.


Même quand on pense en avoir avoir fait le tour, elle arrive toujours à nous surprendre…vicieuse, elle ?


Elle a de la chance elle, elle peut justifier d’un CDI, se nourrit aux frais de la princesse, est exonérée de taxes foncières et d’habitation, bien qu’elle dispose d’un logis d’exception.
Je la soupçonne de disposer de sentiments, tels que l’attachement et la fidélité. Attention, cela ne la rend pas humaine pour autant, elle demeure sans pitié et très tenace.
Elle doit être curieuse car elle cherche (trop) souvent ses propres limites.
Elle nous transforme, lentement, vicieusement…la patience, la gentillesse sont des qualités qui, si elle nous correspondaient jadis, deviennent des échos lointains lors de multiples occasions…


Elle change la femme que je suis, la mère que je veux être, bref, la personne que je pensais être…

 

la neuropathie du trijumeau, cette intense douleur invisible qui  transforme nos vie et nous transforme

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